vendredi, février 08, 2008

Destroy

C'est en parlant quelquefois qu'on arrive à trouver les mots, les vrais mots qui expliquent enfin des mystères. Voilà, j'ai trouvé. Je me sens comme une infirmière (aussi mal payée) face à des patients soignés par un mauvais médecin. Les choix étant : ou devenir médecin, ou changer de métier, ou faire l'autruche. Le médecin, ce n'est personne en particulier. Alors, ce serait peut-être une infirmière sans médecin, dans un hôpital infecté. Une infirmière sans médecin qui passerait son temps à se demander ce que ferait un médecin à sa place. Mais l'hôpital infecté reflète bien mon sentiment. Les deux peut-être... le médecin et l'hôpital.
En tous cas, c'est quelque chose de cet ordre-là. Une sorte de cauchemar, on pourrait dire, un fardeau dont il faut que je me libère au plus vite si je n'arrive pas à envisager la situation sous un autre angle, plus favorable.

Le lendemain...

J'ai lu quelque part qu'on n'aimait pas P. Assouline; moi, je l'aime beaucoup. D'abord parce que 90% de ses posts m'intéressent, il a le chic pour aborder des thèmes attrayants et, il bosse. Voilà. Zohiloff aussi bosse. KMS également. Capucine. CA, quand il se décide. Finalement, il y a assez peu de blogueurs qui prennent leurs sujets au sérieux et qui ne badinent pas avec le travail.

Ai navigué toute la journée, le bonheur... Vais voir "Caramel". Hum... je suis en retard!

1 commentaires:

15:13 a dit…

Hum… l’image que tu dessines fait beaucoup réfléchir. Un angle bien connu par lequel voir ta situation : ce sont les malades qu’ont besoin de l’aide, et non les bons portants.