Les femmes, en France,
elles ont le droit de se la fermer.
samedi, juillet 29, 2006
Reto
Est-ce que je vais arriver à tourner
ces pages, ces fichues pages ouvertes
qui restent collées, on dirait,
collées aux livres collés sur le sol ?
Besoin de vacances, de vacances,
de vacances, loin du pc,
loin.
ces pages, ces fichues pages ouvertes
qui restent collées, on dirait,
collées aux livres collés sur le sol ?
Besoin de vacances, de vacances,
de vacances, loin du pc,
loin.
Voltaire et Rousseau
L'autre fois, je pensais, encore cette éducation qui pèse,
celle du manichéisme d'un pays natal
qui se prétend cultivé et qui s'attache donc à enseigner
l'existence de deux hommes, radicalement opposés,
qui ont marqué leur époque : Voltaire et Rousseau,
en confrontant, à l'aide de la carricature (car, et cela reste à prouver,
il est de bon ton de croire qu'il vaut mieux connaître l'existence
de ces grands hommes, même en shématisant à outrance leur pensée,
plutôt que de les ignorer), en opposant, donc, l'idée que l'être humain
est un animal à éduquer à celle de l'ange inné, corrompu par la société.
Mais, et si l'homme était un animal conscient,
capable de considérer dès son plus jeune âge
et sans l'aide de personne,
que l'une ou l'autre attitude (je me réfère à la construction
et à la destruction, ou au Bien et au mal, encore à l'ordre du jour
au XVIIIème siècle) sont acceptables... si ce dernier pensait que les deux postures
requièrent un effort et que le choix entre ces deux (de façon stable)
s'avère être presque insurmontable,
et si, par paresse, ce dernier oscillait continuellement
entre les deux, et restait par conséquent livré à lui-même,
construisant et détruisant à volonté,
ne construisant rien, donc, au bout du compte,
dans un contexte "éducatif" basé sur des notions ne relevant ni de l'une
ni de l'autre appellation, le politiquement correct, le light,
le neutre, la superficie...
Je veux dire, si indifféremment de l'éducation
de Voltaire ou du "naturel" de Rousseau,
on parlait plutôt de choix.
On en reviendrait à de vieilles notions,
d'avant la Révolution,
on reparlerait par exemple, dans le calme, du libre arbitre,
de la conscience, de la réflexion, du doute
de la lutte intérieure et de la mort.
Autant de sujets tabous à l'heure actuelle.
On préfère exploiter la paresse, l'encourager,
on a besoin de main-d'oeuvre, de générer
des richesses palpables matériellement.
celle du manichéisme d'un pays natal
qui se prétend cultivé et qui s'attache donc à enseigner
l'existence de deux hommes, radicalement opposés,
qui ont marqué leur époque : Voltaire et Rousseau,
en confrontant, à l'aide de la carricature (car, et cela reste à prouver,
il est de bon ton de croire qu'il vaut mieux connaître l'existence
de ces grands hommes, même en shématisant à outrance leur pensée,
plutôt que de les ignorer), en opposant, donc, l'idée que l'être humain
est un animal à éduquer à celle de l'ange inné, corrompu par la société.
Mais, et si l'homme était un animal conscient,
capable de considérer dès son plus jeune âge
et sans l'aide de personne,
que l'une ou l'autre attitude (je me réfère à la construction
et à la destruction, ou au Bien et au mal, encore à l'ordre du jour
au XVIIIème siècle) sont acceptables... si ce dernier pensait que les deux postures
requièrent un effort et que le choix entre ces deux (de façon stable)
s'avère être presque insurmontable,
et si, par paresse, ce dernier oscillait continuellement
entre les deux, et restait par conséquent livré à lui-même,
construisant et détruisant à volonté,
ne construisant rien, donc, au bout du compte,
dans un contexte "éducatif" basé sur des notions ne relevant ni de l'une
ni de l'autre appellation, le politiquement correct, le light,
le neutre, la superficie...
Je veux dire, si indifféremment de l'éducation
de Voltaire ou du "naturel" de Rousseau,
on parlait plutôt de choix.
On en reviendrait à de vieilles notions,
d'avant la Révolution,
on reparlerait par exemple, dans le calme, du libre arbitre,
de la conscience, de la réflexion, du doute
de la lutte intérieure et de la mort.
Autant de sujets tabous à l'heure actuelle.
On préfère exploiter la paresse, l'encourager,
on a besoin de main-d'oeuvre, de générer
des richesses palpables matériellement.
mercredi, juillet 26, 2006
His new family
Sarunas Bartas
...etc. etc.
Repère repéré. Enfin...
(Pourquoi était-ce si important...?)
...etc. etc.
Repère repéré. Enfin...
(Pourquoi était-ce si important...?)
lundi, juillet 24, 2006
Positivement vôtre
Je pourrais aussi bien croire
que c'est réciproque,
qu'il pense à moi
autant que je pense à lui.
Et que nous ne pensons rien
de précis.
Je pourrais essayer
d'être optimiste
et me dire
qu'il a autant besoin de moi
que moi de lui,
et qu'un jour
nous saurons pourquoi,
que tout s'expliquera
soudain,
comme par magie.
Il y a des mystères
qu'il ne faut pas chercher
à élucider,
des barrières qu'il ne faut pas
abattre,
des "brumes" qu'on doit laisser
flotter...
Je voudrais ne plus jamais
avoir à lutter.
que c'est réciproque,
qu'il pense à moi
autant que je pense à lui.
Et que nous ne pensons rien
de précis.
Je pourrais essayer
d'être optimiste
et me dire
qu'il a autant besoin de moi
que moi de lui,
et qu'un jour
nous saurons pourquoi,
que tout s'expliquera
soudain,
comme par magie.
Il y a des mystères
qu'il ne faut pas chercher
à élucider,
des barrières qu'il ne faut pas
abattre,
des "brumes" qu'on doit laisser
flotter...
Je voudrais ne plus jamais
avoir à lutter.
Qui dit mieux?
8 euros, 11 minutes d'enregistrement...
Pas payé, heureusement.
Obligation d'acheter un mp3.
(Perdu le cd de Osho, excellent)
Sans à priori,
pour l'instant.
Un mp3 pour enregistrer
ce qui est censé me convenir,
à moi seule...
Je me laisse porter.
Un mp3, ça peut être utile en voyage,
de toute façon.
Je ne parle de rien d'autre,
je ne sais pas en parler...
moi non plus.
Pas payé, heureusement.
Obligation d'acheter un mp3.
(Perdu le cd de Osho, excellent)
Sans à priori,
pour l'instant.
Un mp3 pour enregistrer
ce qui est censé me convenir,
à moi seule...
Je me laisse porter.
Un mp3, ça peut être utile en voyage,
de toute façon.
Je ne parle de rien d'autre,
je ne sais pas en parler...
moi non plus.
vendredi, juillet 21, 2006
Confidence
Mais voilà, le problème, c'est que je n'ai pas le temps,
pas la moindre envie non plus,
d'être en dépression.
Que quelque chose en moi hurle encore plus fort
que la voix dépressive,
que je me brutalise, pour la peine,
me mets en danger,
radote que si plus rien ne compte,
il faut en profiter pour oser,
pour provoquer la situation
qui permettra de sentir
quelque chose...
même si c'est la trouille,
même si c'est...
je ne sais pas,
pourvu que ce ne soit pas du dégoût,
de la lassitude, de l'ennui...
de la déception.
Je me redresse. Je le sens.
Il y a quelque chose au fond
(d'où ça vient? qui gueule :
"Fuck you!") et qui brise la dépression,
avec hauteur, dédain...
J'ai pas le temps.
Pas le temps de me prendre la tête avec des conneries.
Comme je me connais,
pour une fois, j'ai osé aller voir
un spécialiste qui ne se contente pas
d'écouter (ou d'orienter, ou de conseiller)
et qui n'est pas remboursé par la sécu.
Secte? Je ne sais pas. On verra.
Hypnose. Suggestion.
Objectif : changement de cap,
sortir d'une crise de merde,
oublier définitivement
une double trahison,
qui me pourrit la vie
depuis deux ans.
Ne plus rien attendre de personne
mais ne pas rester dans mon coin,
m'ouvrir aux autres, au monde.
Trop tard pour suivre cette mutation
(celle de Baudrillard).
Trop vieille pour m'adapter.
Je laisse ce soin aux plus fûtés.
Ecrire, j'ai toujours écrit,
jeté, j'ai toujours jeté,
m'en fiche complètement que tout cela
disparaisse quand Blogspot cherchera
à passer à un stade supérieur,
et à faire payer sa clientèle.
Je sens que je vais mieux
pour une seule raison,
m'en fiche que ce pc explose.
(Bon, faudrait que je fasse 2 copies
d'un truc . 1 pour celui (ou celle?)
qui m'a inspirée et aidée,
une autre pour moi,
en souvenir...)
J'ai envie de casser,
je ne sais pas trop quoi encore
mais je suis bien décidée
à le découvrir,
et rapidement.
Casser,
et puis respirer,
et aller là où il faut que j'aille.
pas la moindre envie non plus,
d'être en dépression.
Que quelque chose en moi hurle encore plus fort
que la voix dépressive,
que je me brutalise, pour la peine,
me mets en danger,
radote que si plus rien ne compte,
il faut en profiter pour oser,
pour provoquer la situation
qui permettra de sentir
quelque chose...
même si c'est la trouille,
même si c'est...
je ne sais pas,
pourvu que ce ne soit pas du dégoût,
de la lassitude, de l'ennui...
de la déception.
Je me redresse. Je le sens.
Il y a quelque chose au fond
(d'où ça vient? qui gueule :
"Fuck you!") et qui brise la dépression,
avec hauteur, dédain...
J'ai pas le temps.
Pas le temps de me prendre la tête avec des conneries.
Comme je me connais,
pour une fois, j'ai osé aller voir
un spécialiste qui ne se contente pas
d'écouter (ou d'orienter, ou de conseiller)
et qui n'est pas remboursé par la sécu.
Secte? Je ne sais pas. On verra.
Hypnose. Suggestion.
Objectif : changement de cap,
sortir d'une crise de merde,
oublier définitivement
une double trahison,
qui me pourrit la vie
depuis deux ans.
Ne plus rien attendre de personne
mais ne pas rester dans mon coin,
m'ouvrir aux autres, au monde.
Trop tard pour suivre cette mutation
(celle de Baudrillard).
Trop vieille pour m'adapter.
Je laisse ce soin aux plus fûtés.
Ecrire, j'ai toujours écrit,
jeté, j'ai toujours jeté,
m'en fiche complètement que tout cela
disparaisse quand Blogspot cherchera
à passer à un stade supérieur,
et à faire payer sa clientèle.
Je sens que je vais mieux
pour une seule raison,
m'en fiche que ce pc explose.
(Bon, faudrait que je fasse 2 copies
d'un truc . 1 pour celui (ou celle?)
qui m'a inspirée et aidée,
une autre pour moi,
en souvenir...)
J'ai envie de casser,
je ne sais pas trop quoi encore
mais je suis bien décidée
à le découvrir,
et rapidement.
Casser,
et puis respirer,
et aller là où il faut que j'aille.
jeudi, juillet 20, 2006
Positif
J'allais dire, j'aime bien quelque chose...
Ah oui, j'aime bien avoir le dictionnaire
constamment ouvert dans le salon.
J'aime bien écouter Nora Jones "Don't know why".
Pour l'instant, pas de médicament.
J'aime bien travailler avec des gens de mon âge.
J'aime bien aller dîner une viande grillée chez l'argentin du coin.
J'aime bien recevoir des messages.
En effet, rien de si anormal... Nous sommes beaucoup
dans le même cas. Enfin, à se parler sans se connaître.
C'est un phénomène de société.
La phrase que je retiens vraiment de cet article de Baudrillard, lu chez Zohiloff,
ce n'est pas tant l'idée de dualité - encore que... - mais cette observation de l'être humain
qui le pousse à écrire que l'homme est en train de subir une mutation (comme il en a déjà subi plusieurs) vers l'état végétal... Et d'ajouter qu'il éprouve une grande admiration envers les arbres... immobiles et majestueux... (je le rallonge) mais que bon, voilà, nous tendons vers ça.
Ah oui, j'aime bien avoir le dictionnaire
constamment ouvert dans le salon.
J'aime bien écouter Nora Jones "Don't know why".
Pour l'instant, pas de médicament.
J'aime bien travailler avec des gens de mon âge.
J'aime bien aller dîner une viande grillée chez l'argentin du coin.
J'aime bien recevoir des messages.
En effet, rien de si anormal... Nous sommes beaucoup
dans le même cas. Enfin, à se parler sans se connaître.
C'est un phénomène de société.
La phrase que je retiens vraiment de cet article de Baudrillard, lu chez Zohiloff,
ce n'est pas tant l'idée de dualité - encore que... - mais cette observation de l'être humain
qui le pousse à écrire que l'homme est en train de subir une mutation (comme il en a déjà subi plusieurs) vers l'état végétal... Et d'ajouter qu'il éprouve une grande admiration envers les arbres... immobiles et majestueux... (je le rallonge) mais que bon, voilà, nous tendons vers ça.
mardi, juillet 18, 2006
Trouvé chez Tourgueniev
La Dormeuse du Bal
C'est un trou de bitume, où chante une rivière
Se reflêtant follement aux vitres de ce haillon
Argent; où la lune, sur la banquette arrière,
Luit : c'est un petit Bal où dansent des rayons.
Une jolie fille, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais coton bleu,
Dort; elle est étendue sur un siège, sous la nuit,
Pâle dans son lit bleu ou la lumière pleut.
Les pieds dans la bagnole, elle dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, elle fait un somme :
Nature, berce-la chaudement : elle a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine.
Elle dort dans la nuit, la main sur sa poitrine
Tranquille. Elle a deux verres de rouge au côté droit.
Craché par to urgueniev à 15:54
lundi, juillet 17, 2006
lundi, juillet 10, 2006
Citation
"Le monde fait de nous des putes, nous ferons du monde un bordel ! "
(de la part des Tordues)
(de la part des Tordues)
Juste ça
Ce soir, je pense à KMS qui prétend que
les larmes sont plus faciles à partager,
je ne sais pas si je suis d'accord,
en découvrant les blogs parisiens,
il y a bientôt deux ans (en retard!),
j'avais plutôt été submergée
par tant d'angoisses,
tant de déprimes,
tant d'idées noires,
oubliées sans doute,
mises à distance.
D'un côté, il me semblait que ces gens avaient un certain mérite,
oser s'exposer, même dissimulés sous un pseudonyme,
raconter leur peine, ou n'y faire qu'allusion,
il y avait aussi une sorte de beauté
dans ce chant malheureux, pétri de solitude,
et une once d'espoir, tout compte fait.
De l'autre, j'y voyais un pathétisme flagrant,
des bredouillages sans intérêt
et un narcissisme à toute épreuve.
Je me disais que seuls ceux qui se limitaient à un thème,
à une fonction : répertorier un éventail de lectures,
de morceaux de musique ou de films,
seuls ceux qui cherchaient à mettre un peu d'ordre,
à se risquer, à produire, et à montrer
avaient un objectif louable.
Et j'ai essayé de trouver un thème
ou de mettre un peu d'ordre,
en vain.
Je n'ai su, avec ce blog comme avec tout, je crois,
que me limiter à la superficialité de l'existence.
Des bribes, partout.
La trouille.
La paresse.
Un certain respect, alors qu'il n'y a pas lieu.
Si, l'utilité, au départ,
c'était une correspondance
qui n'a jamais rempli son rôle non plus,
faute de fonction, précisemment.
Ce soir, je pense au verdict de ce matin.
Une heure et demie de consultation
et bilan des courses,
je fais une dépression
(comme si j'avais le temps!).
Bon, alors il faut s'en occuper,
d'ailleurs, me dit-il, vous ne vous occupez pas assez de vous,
le temps est venu.
Cette confrontation m'a légèrement bousillé l'après-midi.
J'ai eu des bouffées d'angoisse que j'ai cru insurmontables
et des envies de pleurer difficiles à contenir.
Cela n'annonce rien de bon.
Je ne peux pas me le permettre en ce moment.
A-t-il raison ce psy? Il est vrai que je me moque un peu
du traitement... J'ai envie de me laisser porter...
Dépression ou pas, ça m'est un peu égal.
Et puis c'est vrai que j'ai un mal fou à croire en quelque chose,
aux vertus des blogs, de la médecine, de la justice,
et j'arrête, ce serait trop long.
C'est bien, du coup je peux écrire n'importe quoi,
j'ai un alibi : je fais une dépression.
Mais même cette envie, je l'ai perdue.
Je crois aussi que j'y suis allée pour cela,
parce que je pense que je n'ai plus rien à dire,
si toutefois j'ai eu quelque chose un jour,
plus rien à dire,
vide,
de ce vide transi qui empêche tout contact
avec l'extérieur,
oui, invisible, transparente,
et presque - non, peut-être pas -
insensible.
Alors, rien.
Juste ça.
les larmes sont plus faciles à partager,
je ne sais pas si je suis d'accord,
en découvrant les blogs parisiens,
il y a bientôt deux ans (en retard!),
j'avais plutôt été submergée
par tant d'angoisses,
tant de déprimes,
tant d'idées noires,
oubliées sans doute,
mises à distance.
D'un côté, il me semblait que ces gens avaient un certain mérite,
oser s'exposer, même dissimulés sous un pseudonyme,
raconter leur peine, ou n'y faire qu'allusion,
il y avait aussi une sorte de beauté
dans ce chant malheureux, pétri de solitude,
et une once d'espoir, tout compte fait.
De l'autre, j'y voyais un pathétisme flagrant,
des bredouillages sans intérêt
et un narcissisme à toute épreuve.
Je me disais que seuls ceux qui se limitaient à un thème,
à une fonction : répertorier un éventail de lectures,
de morceaux de musique ou de films,
seuls ceux qui cherchaient à mettre un peu d'ordre,
à se risquer, à produire, et à montrer
avaient un objectif louable.
Et j'ai essayé de trouver un thème
ou de mettre un peu d'ordre,
en vain.
Je n'ai su, avec ce blog comme avec tout, je crois,
que me limiter à la superficialité de l'existence.
Des bribes, partout.
La trouille.
La paresse.
Un certain respect, alors qu'il n'y a pas lieu.
Si, l'utilité, au départ,
c'était une correspondance
qui n'a jamais rempli son rôle non plus,
faute de fonction, précisemment.
Ce soir, je pense au verdict de ce matin.
Une heure et demie de consultation
et bilan des courses,
je fais une dépression
(comme si j'avais le temps!).
Bon, alors il faut s'en occuper,
d'ailleurs, me dit-il, vous ne vous occupez pas assez de vous,
le temps est venu.
Cette confrontation m'a légèrement bousillé l'après-midi.
J'ai eu des bouffées d'angoisse que j'ai cru insurmontables
et des envies de pleurer difficiles à contenir.
Cela n'annonce rien de bon.
Je ne peux pas me le permettre en ce moment.
A-t-il raison ce psy? Il est vrai que je me moque un peu
du traitement... J'ai envie de me laisser porter...
Dépression ou pas, ça m'est un peu égal.
Et puis c'est vrai que j'ai un mal fou à croire en quelque chose,
aux vertus des blogs, de la médecine, de la justice,
et j'arrête, ce serait trop long.
C'est bien, du coup je peux écrire n'importe quoi,
j'ai un alibi : je fais une dépression.
Mais même cette envie, je l'ai perdue.
Je crois aussi que j'y suis allée pour cela,
parce que je pense que je n'ai plus rien à dire,
si toutefois j'ai eu quelque chose un jour,
plus rien à dire,
vide,
de ce vide transi qui empêche tout contact
avec l'extérieur,
oui, invisible, transparente,
et presque - non, peut-être pas -
insensible.
Alors, rien.
Juste ça.
samedi, juillet 08, 2006
dvd en salle
Projeter des dvd dans des salles d'Art et d'Essai,
voilà une idée qu'elle est bonne!
Vu Une partie de campagne (et ses rush)
grâce à cette belle initiative,
sur grand écran et en dolby.
6E20, c'est un peu cher pour un dvd...
mais au moins, on les voit dans de bonnes conditions.
Est-ce qu'à Paris, cela arrive souvent?
voilà une idée qu'elle est bonne!
Vu Une partie de campagne (et ses rush)
grâce à cette belle initiative,
sur grand écran et en dolby.
6E20, c'est un peu cher pour un dvd...
mais au moins, on les voit dans de bonnes conditions.
Est-ce qu'à Paris, cela arrive souvent?
jeudi, juillet 06, 2006
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