samedi, janvier 27, 2007

Récapitulatif

En moyenne, Ce qui compte,
Je fais En Global Orgasm
L'homme
El hombre
Je crois
Vu

Il y avait
Because,
Ta voisine
Tout
Because
Tout
Les femmes
Je pense

Joyeux
Nuit des Rois - Noche de Reyes
Homard à bout de ficelle de cheval
Une chose
Tout

Maintenant,
Des mots,
C'est quoi
Un documentaire
Repérages (en pourparlers)

"...SOLDADO 1º.- ¿No tienes valor?

C'est

Suis

Tiens,
En lisant,
Toujours

Trouvé ça,
Elle était
Je haïssais

Certitude

Je haïssais la France - pays d'attardés, pensais-je avant de m'exiler - et internet, les blogs m'ont définitivement réconciliée avec mon pays (dans lequel je ne reviendrais vivre pour rien au monde, sous aucun prétexte). Non, l'âme française n'est pas une chimère, mes concitoyens sont juste paralysés de peur. Que faire...?

jeudi, janvier 25, 2007

Ternura

Elle était tout de même particulièrement bien choisie, cette idée du squatteur qui répare les menus objets défaillants dans les appartements où il passe...
Je ne sais pas pourquoi je pense à ça, je ne sais même plus le titre du film de Kim Ki-Duck (qui paraît-il, selon certains cinéphiles, est un..."ª&%!!"), ah si! : Hierro 3
(en espagnol). Je suis sur mes gardes, la dernière fois que je pensais à la tendresse, j'ai bousillé deux voyelles. Je pensais : si elle est animale, ça donne ça, de Leos Carax, peut-être...
Si elle est humaine, c'est un cd de photos et quelques mots doux reçus aujourd'hui.

mercredi, janvier 24, 2007

Quand internet sert (vraiment) à quelque chose...

Trouvé ça, chez Assouline (où, d'ordinaire, il est en effet recommandé d'ignorer les commentaires, sauf si l'auteur du blog se préoccupe d'opérer lui-même la sélection pour nous la resservir sous forme de post.)

“Merci M. Passouline, merci trois fois…merci mille fois ! C’est la première fois que je constate qu’un écrivain ose, de manière oblique et ironique il est vrai, s’attaquer à la profusion des livres et des imprimés dans notre civilisation. Lire 600 livres en deux mois, c’est mathématiquement impossible. Ce dont vous n’avez pas (encore ?) parlé, c’est de notre boulot: le pilon. Nous allons combler illico cette lacune pour l’édification de tous les éditeurs, écrivains et lecteurs de la République.

A la “rentrée littéraire”, le tsunami de papier nous submerge . La loi sur les 35 heures nous a beaucoup nui. Ni Ségo ni Sarko n’ont soufflé mot de notre existence. Pas la moindre allusion à notre sort peu enviable. Nous surnageons comme nous pouvons dans la marée blanche du papier. Même le papier hygiénique prend un autre canal que le nôtre et s’auto-détruit sans intervention humaine. A ce rythme, Sisyphe soi-même finirait par faire voler sa pierre en éclats si on lui imposait les contraintes que nous subissons. A peine avons-nous fini le dernier Houellebec qu’arrivent déjà sans crier gare les Goncourt, les Femina et surtout - notre bête noire- les dictionnaires, encyclopédies reliées en 18 volumes et les annuaires téléphoniques. Sans oublier les rapports gouvernementaux qu’on n’est pas censé lire, discrétion oblige. Et les erotica que les “bleus” de l’atelier anéantissent à l’aveugle, un “bandeau de pudeur” sur les yeux. (C’est le règlement de 1890, jamais abrogé, qui nous en fait encore l’obligation). Pendant que nous suons sang et eau, MM. les écrivains, eux, sont à l’honneur partout: Prix Machin, Emission Truc, critiques en-veux-tu-en-voilà dans les hebdos, les quotidiens, entretiens radio, bavardages, querelles, marketing, publicité. Ca palabre, ça roucoule, ça jacasse, ça pérore, ça plastronne urbi et orbi. De nous, il n’est JAMAIS question. Plus vous en faites, plus vous pondez, plus on a de boulot…Dur à suivre votre rythme par les temps qui courent… Grace !

De nous, nul ne se soucie et pourtant, comme les micro-organismes qui digèrent les déchets de nos fumiers de campagne sur lesquels les coqs chantent joyeusement, notre rôle est essentiel: débarrasser la planète de votre redoutable pollution: les “invendus”. Savez vous comment nous oeuvrons pour faire ce que Natura abhorret ? Comment nous produisons le “vacuum” vital sans lequel les auteurs ne sauraient produire de nouveaux livres pour alimenter notre pilon ? Dans nos ateliers souterrains de Barbès, mal éclairés et non ventilés, nous sommes condamnés à inhaler les vapeurs de l’encre encore humide et du brouillard de microparticules de papier, en fait, les déchets de vos oeuvres.

Le livre est en effet une marchandise aussi périssable que la langouste de Famagusta, le foie gras de canard au naturel ou le tamagoshi usé. Il s’agit de s’en débarrasser le plus rapidement et le plus hygiéniquement possible. Autrefois, on transformait la maculature en carton d’emballage. Mais les écolos ont interdit cette pratique nocive à Gaïa. C’est interdit de fumer partout. Y a des catalyseurs et des filtres à particules sur les bagnoles diesel mais pour nous: Rien ! Tout est encore fait à la main. Du pilon garanti “Made in France”. Et c’est nous, modestes et obscurs équarisseurs-éboueurs des Belles Lettres qui nous tapons le sale boulot: le dépiautage de tous les invendus. Des bouquins encore neufs, pas lus-pas vendus 3 mois seulement après leur sortie de presse. Un scandale intellectuel et écologique de grande envergure qu’aucun politicien n’a intégré dans son programme !

Dépiauter du Gallimard, du Julliard, le dernier roman de machintruc, c’est facile: on déchire le bandeau rouge, puis on écartèle la couverture et on attaque la phase la plus fastidieuse du boulot: l’arrachage page par page de l’ouvrage, de la première à la dernière. Chaque année, ils inventent de nouvelles colles plus adhésives au point où il faut attaquer parfois le bouquin au cutter ! Sans parler de ces engeances de vipère que sont ces p….d’agrafes. Une arrivée de brochés en poche ne nous fait pas peur mais ce sont les reliés qui font problème. Et la législation pléthorique de Matignon: tout en A4 120 grammes/mètre carré: une torture pour nos pauvres mains calleuses. Du solide ces lois …aussitôt promulguées, aussitôt oubliées… Depuis 3 mois, à la suite d’une grève d’avertissement, ils ont fini par nous doter de gants ad hoc pour nous protéger les mains: le papier, comme les saillies de la pensée, est très coupant. Sans parler des champignons microscopiques, de la “peste du papier” , des odeurs d’amoniac, de sufphure de plomb, de relents de zinc émanant des encres indélébiles. L’alpha bouffant passe encore mais les purs velins et le papier Bible de la Pléäide sont les plus résistants. (Et je ne parle pas des couvertures plastifiées: une calamité !!!)

Et dire qu’on produit des Home Cinemas et des Prius écolo à la chaîne, sans intervention humaine. Tout est robotisé dans ces usines japonaise alors que nous, à Barbès, on se les gèle dans notre sous-sol en s’intoxiquant à la poussière de papier et d’encre. (Parfois, j’en peux plus et je lis à la dérobée, sans en avoir l’air, le premier paragraphe de la dernière page que je viens d’arracher. Piètre digression… Et encore, faut pas se faire coincer par le contremaître parce que toute lecture est assimiléee à une faute professionnelle. J’ai failli me faire saquer en laisser traîner mon oeil sur un passage de votre Lutetia. Ca me distrait un peu, ces micro-lectures clandestines mais on est fouillé à la sortie. Pas question donc d’emporter une seule page arrachée aux milliers de livres pilonnés par nos soins chaque jour.) C’est pas une vie ça, vous avouerez ? Quant aux cameras de TV, on n’en a jamais vu débarquer dans notre Pilon Central pour montrer et rendre hommage à une profession totalement négligée, oubliée.

Nous, les soutiers, en avons marre.

Pourriez-vous, Monsieur Assouline, venir constater de vos propres yeux, le caractère fort ingrat de notre métier ? Vous serez bien reçu. Y a des bleus de travail à l’entrée de l’atelier pour protéger votre costard de toute salissure. On vous fera passer pour un nouveau pilonneur et vous pourrez vous essayer à notre art. En attendant votre visite, auriez-vous l’obligeance d’ intercéder auprès de vos confrères pour qu’ils aient une pensée pour nous et produisent MOINS et MIEUX ? Merci d’avance, de tout coeur. Et sachez que nos destinées sont étroitement liées:

Plus vous vendez, moins nous souffrons.

L.F.

PS: Si vous croisez M. Sarko, pourriez-vous lui dire que s’il a un karcher de trop dans sa remise, nous pourrions en faire bon usage à l’atelier ? Merci de votre obligeance et de votre bravitude à nous rejoindre en soute.”

mardi, janvier 23, 2007

Espoir

Toujours aussi efficace...
C'est très bon signe, .

Les petites misères

En lisant, j'hésite à laisser un commentaire (moi, c'est la poutre au-dessus de mon lit qui s'effrite tout doucement, depuis des semaines, et comme les voisins ont la drôle d'habitude de déplacer leurs meubles en pleine nuit, en faisant un ramdam incompréhensible, je me demande si l'origine de la sciure est due à des déplacements d'objets lourds ou à ce parasite du bois qui dévore ce qui me tient lieu de plafond.)

Du coup, je me dis que les gens ne parlent pas assez de leurs petits tracas ménagers, que ça détend aussi d'évoquer les galères inhérentes aux habitats, que c'est instructif, qu'avant, on en entendait plus parler - maintenant, les gens répètent ce qu'ils entendent à la télé ou lisent dans le journal. Comme je n'ai pas la télé, je suis toujours au courant des sujets balancés, et comme je lis, parcours, feuillète le journal, c'est assez rare de découvrir un sujet de société complètement inconnu au bataillon alors qu'un chauffe-eau qui fait griller une installation électrique, je n'en avais jamais entendu parler, je ne savais même pas que ça pouvait exister. (Et j'espère pour lui que ce n'est pas trop grave.)

Je suis fatiguée. Les mensonges me fatiguent. Je ne sais pas comment réagir face au mensonge, surtout si c'est anodin. Je n'en conçois pas bien l'utilité, je préfère les petits tracas jugés secondaires, plus appropriés. Ils ont un mot ici : la falsedad.
Ce photographe argentin semblait peiné en prononçant ces mots : vivimos en un mundo de falsedad, comme si rien ne pouvait rétablir l'équilibre, la falsedad sonnant comme une fatalité. Et moi, bêtement, je lui ai répondu que saint Augustin, je crois, prônait l'usage du mensonge pour dire la vérité.

Dois m'inscrire à un cours d'anglais...

lundi, janvier 22, 2007

Tiens, ça me fait penser que je suis allée voir Marie-Antoinette ce soir... Avec Coppola, que j'aime bien à priori même si là, j'ai un doute, (y'a bien 2 p?), bref avec le père comme la fille, j'éprouve une sorte d'attendrissement parfois, bref, ça me fait penser à ça. Pourtant, je dirais que chez Sofia, on ressent pas de mépris, même si elle en rajoute des tonnes pour laisser le spectateur en juger par lui-même; les faits sont là, indéniables, mais on pourrait tout aussi bien affirmer que le discours sous-jacent n'a rien à voir avec un fait historique, un fait psychologique lié à une curiosité d'historienne, non, on a l'impression qu'elle se raconte, elle-même, avec dureté, mais qu'elle se livre, en pâture presque.
Alors que non, il n'y a pas vraiment de mépris là-bas non plus, mais de l'ironie tout de même.
L'un et l'autre ne me faisant penser à rien d'autre, sinon à Philip K. Dick.

dimanche, janvier 21, 2007

The father thing

Suis en train de finir "Le père truqué" de Philip K. Dick, (où se trouve, entre autres "Minority Report"), un livre à révolutionner les méninges...

jeudi, janvier 18, 2007

Téléphonera...téléphonera pas...

C'est un peu angoissant, ce silence.

mercredi, janvier 17, 2007

Pérez Dann recibió el Premio Arniches 1966 por su obra Mi guerra.

"...SOLDADO 1º.- ¿No tienes valor?

SOLDADO 2º.- No.

SOLDADO 1º.- ¿Nada de valor?

SOLDADO 2º.- Nada de valor.

SOLDADO 1º.- Tendrás valor moral.

SOLDADO 2º.- Tampoco.

SOLDADO 1º.- ¿Y valor físico? Para saltar, correr, luchar, matar...

SOLDADO 2º.- Sí, para eso sí. Tengo valor físico para saltar, pero no valor moral para decidirme a saltar. No he saltado en mi vida.

SOLDADO 1º.- Se puede ser feliz sin saltar.

SOLDADO 2º.- No. A mí me vuelve loco saltar y no puedo.

SOLDADO 1º.- (Comprensivo) No tienes valor moral.

SOLDADO 2º.- No, no tengo.

SOLDADO 1º.- Yo sí. Tengo valor moral para decidirme a saltar, pero no valor físico para hacerlo. No he saltado en mi vida.

SOLDADO 2º.- ¿Eres feliz?

SOLDADO 1º.- No.

SOLDADO 2º.- Con tu valor y con el mío hacemos el hombre más valiente del mundo. Y el hombre más valiente del mundo puede cumplir nuestra obligación.

SOLDADO 1º.- ¿Cómo?

SOLDADO 2º.- Tú tienes valor para decidirte. Puedes sacar las bolas.

SOLDADO 1º.- Sí.

SOLDADO 2º.- Yo tengo valor físico para matar. Tú sacas las bolas y yo mato a uno de los dos.

SOLDADO 1º.- ¿Y así habremos cumplido nuestra obligación?

SOLDADO 2º.- En todas sus partes.

SOLDADO 1º.- Has tenido una buena idea. Voy a sacar las bolas. (Se detiene). ¿Soy yo el que tiene valor moral?

SOLDADO 2º.- Sí, y yo valor físico. Sácalas.

SOLDADO 1º.- No puedo.

SOLDADO 2º.- ¿Por qué?

SOLDADO 1º.- Tengo valor moral para decidirme, pero no valor físico para sacarlas..."

Se atribuyen al lexicón (Chomsky:1970,81-82) del término valor dos rasgos semánticos o artículos léxicos cualitativos -valor moral / valor físico- que globalmente constituirían el valor ideal, irresistible, absoluto. Pero la dicotomía de esa tipificación, adscrita cada una a un solo soldado, desemboca en el absurdo de una neutralización semántica que priva al lenguaje de su poder conativo. El valor desaparece.

Lo único que se ha hecho con el signo lingüístico ha sido desintegrarlo. Hacer incompatibles los dos semas que se estiman fundamentales en el concepto y situarlos en seres distintos. El resultado es esa inoperancia, esa disolución de la palabra clave en torno a la cual gira la escena.

là,

dimanche, janvier 14, 2007

Repérages (en pourparlers)


Côté Jardin







Côté Cour

¿Y tú, qué sabes?

Un documentaire fascinant sur les déductions tirées de la physique quantique,
ou plutôt de la perception du monde à travers elle,
quelque chose à voir avec ce concept occidental "matériel" révolu, je crois,
,

samedi, janvier 13, 2007

Question

C'est quoi la définition de : "être chiante"
(Question sincère puisque je serais incapable de donner la définition pour le sexe opposé,
encore que... si je réfléchis bien... Enfin, là n'est pas le sujet, moi, ça se pose au féminin, exclusivement.)

(Je me disais : en fait, la solution, c'est d'arrêter au moment même où autrui commence à s'intéresser à la conversation, comme ça on le frustre mais on ne le déçoit pas.)

(Pour quelqu'un d'autre : mais n'est-ce pas l'évolution logique du cinéma, comme l'a été la peinture "conceptuelle", où prévalait finalement la notion plutôt que la réalisation? Je vais plus loin, n'est-ce pas le siècle du scepticisme, de l'interrogation résolue vis-à-vis de la production? N'est-ce pas un concept occidental complètement révolu, cette histoire de "réalisation", souvent matérielle hélas...?

mardi, janvier 09, 2007

Éparpillé

Des mots, des bribes de phrases...
Parlé, parlé toute la journée,
annoncer la nouvelle, avec un sourire (ben quoi?)
demander conseils, un endroit,
un endroit sympa à trouver,
je fais ctrl C pour le i et ctrl V pour le récupérer;
je clique pour le u, sur le clavier à l'écran,
pas au point, serait plus logique de faire le contraire,
parce qu'il y a plus de i que de u dans ma langue française
et parce que, appuyer sur le u, c'est plus proche de la forme du v.

Désordre... moteur.

Bon, tout le monde se réjouit, on m'embrasse,
on me félicite - je ne m'attendais pas à ça...
mais c'est bien agréable, du coup, je tape la causette
avec chacun et chacune et, ça aussi, ça fait un bien fou.
Avec le ctrl v pour le u, j'augmente sensiblement la cadence,
le mieux serait de disposer de 2 touches control,
il doit y en avoir autant qu'on veut sur un Mac...

Je pensais, les autres donnent une dimension inconnue aux événements,
les autres ont le pouvoir d'embellir ou d'enlaidir toute chose...
Je pensais aussi aux mots commençant par la sonorité d'une note de musique :
do : dormir, dominer, dommage, dorloter, donner, domino, doter
ré : rémunérer, ressembler, régénérer, rétention, récompense, récrier
mi : misérable, minable, minuscule, miroiter, minauder, mise en scène, millier
fa : farine, famine, fabuleux, façon, facile, familier, fatigue, faveur
sol : soleil, sommelier, soda, solution, somme, sonner, sofa
la : lapin, laver, lasser, lapider, lamelle, lâche, lacer, lamenter
si : sirène, siffler, sien, silhouette, siroter, site

Alors... est-ce qu'il existe un lien...? un lien sémantique...?

Toutes ces conversations privées m'ont vaguement grisée,
j'ai dû rester isolée un certain temps pour ne plus y être habituée.

lundi, janvier 08, 2007

Marqueurs dynamiques

Maintenant,
quand on va chez Ga (le dessinateur, voyons! L'appartelier!),
on doit s'inscrire en utilisant un "marqueur dynamique"
(ou marcadores dinámicos)...

Qu'est-ce que c'est?

dimanche, janvier 07, 2007

Hugo

Tout ce qui souffre est plein de haine.
Tout ce qui vit traîne un remords.
Les morts seuls ont rompu leur chaîne.
Tout est méchant, hormis les morts!
Aussi, voyant partout la vie
Palpiter de rage et d'envie,
Et que parmi nous rien n'est beau,
Si parfois, oiseau solitaire,
Tu redescends sur cette terre,
Tu te poses sur un tombeau.
Sunt lacrymae rerum
Les Voix intérieures II, mai 1837

Chateaubriand

Une chose m'étonne toujours quand je pense à Voltaire: un esprit supérieur, raisonnable, éclairé est resté complètement étranger au christianisme; jamais il n'a vu ce que chacun voit, que l'établissement de l'Évangile, à ne considérer que le rapport humain, est la plus grande révolution qui se soit opérée sur la terre: il est vrai de dire qu'au siècle de Voltaire, cette idée n'était venue dans la tête de personne. Les théologiens défendaient le christianisme comme un fait accompli, comme une vérité fondée sur des lois émanées de l'autorité spirituelle et temporelle; les philosophes l'attaquaient comme un abus venu des prêtres et des rois: on n'allait pas plus loin que cela. Je ne doute pas que si l'on eût pu présenter tout à coup à Voltaire l'autre côté de la question, son intelligence lucide et prompte n'en eût été frappée: on rougit de la manière mesquine et bornée dont il traitait un sujet qui n'embrasse rien moins que la transformation des peuples, l'introduction de la morale, un principe nouveau de société, un autre droit des gens, un autre ordre d'idées, le changement total de l'humanité. Malheureusement le grand écrivain qui se perd en répandant des idées funestes, entraîne beaucoup d'esprits d'une moindre étendue dans sa chute: il ressemble à ces anciens despotes de l'Orient sur le tombeau desquels on immolait des esclaves.
Génie du christianisme

samedi, janvier 06, 2007

samedi, décembre 23, 2006

Au bois de Boulogne

Joyeux Noël, à vous deux surtout.

¡Felices Fiestas a todos!

lundi, décembre 18, 2006

Je pense...

Je pense que le pc est associé à la non-présence,
parler d'absence ne convient pas.
Un état intermédiaire plutôt,
plus proche du rêve que de la réalité,
peuplé d'êtres aussi fantasques que le sont les personnages de nos songes,
du moins pour ceux et celles qui n'ont pu être "physiquement"
appréhendés.

Je pense que l'écriture est une bouée de sauvetage,
inventée par la machine humaine en quête de sensations,
un palliatif exquis,
une planète parallèle,
un refuge.

Je pense que maintenant,
au lieu de vérifier mes boîtes mail,
j'ai également besoin de passer par là,
comme pour aérer une résidence secondaire.

Que cet espace est un gain, forcément, pour l'humanité,
comme l'était la salle de bain individuelle dans les appartements,
après les douches immondes au fond du couloir,
sur le palier des bonnes.

Je pense que j'ai bien envie d'aller faire un tour chez les autres,
de les lire, de découvrir, d'apprendre,
de sourire, souvent
de perdre patience, parfois
mais que les fêtes accaparent tout mon temps
pour l'instant...

Musique : Graven(h)urst (Laquelle?)

Rien à voir avec le shmilblick,
là...
et là.

dimanche, décembre 10, 2006

Il est grand temps

Les femmes méditerranéennes s'expriment, .

mardi, décembre 05, 2006

...

Tout s'explique...ra
Tout s'expliqu...heu...ra
Ou pas.

Message codé

Because
Pictures of me
The biggest lie
Condor Ave
Miss Misery
Jealous guy


Elliott Smith

lundi, décembre 04, 2006

That's all

Tout ce que je parviens à faire,
c'est ça,

(et si vous entendez quelque chose,
faites-le moi savoir...)

dimanche, décembre 03, 2006

À M.

Ta voisine n'appelle pas,
elle te souhaite ici

un Joyeux Anniversaire...

samedi, décembre 02, 2006

jeudi, novembre 30, 2006

Regarde

Il y avait un homme très riche. Il y avait un
homme très pauvre. Chacun d'eux avait un fils
et chacun d'eux vivait de part et d'autre d'une
grande colline. Un jour, l'homme très riche fit
monter son fils au sommet de la colline et,
embrassant tout le paysage d'un grand geste
de bras, il lui dit :
- Regarde, bientôt tout cela sera à toi !
Au même instant, l'homme très pauvre fit
monter son fils sur l'autre versant de la colline
et, devant le soleil levant qui illuminait la plaine,
il lui dit simplement :
- Regarde !

mercredi, novembre 29, 2006

Action

Vu le James Bond,
ai loué Blade Runner.

mardi, novembre 28, 2006

Incohérence

Je crois que rien ne m'horripile davantage
que l'incohérence, quelle qu'elle soit;
j'y ajoute aussitôt la gratuité,
et la gratuité conduit à la bêtise...
qui s'enfonce dans les méandres de l'horreur.

Certaines personnes ont lu ce blog
et prétendent qu'il est poétique;
je ne vois pour ma part aucune poésie,
à mon grand regret, il faut bien le dire,
mon rêve inavoué étant peut-être
d'écrire un jour un manifeste,
y compris à 80 ans,
disons, de signer une cohérence, qui
si elle m'est propre, participe d'un plus vaste projet
plus universel, enfin, je crois...

Un exemple, vite, trop vague ce charabia.
J'assiste ce soir à une conférence très intéressante
où l'on y apprend, entre autres choses,
que le français est une langue artificielle,
parlée par une élite parisienne
et que c'est le XIXème siècle qui unit langue
à nation, pour des raisons politiques clairement définies.
Bien.
La conférence était truffé d'anecdotes croustillantes,
à la fois parlantes et imagées. Le monsieur, d'une très grande élégance,
la voix posée, le timbre ajusté à la circonstance...
Bref, tout pour favoriser l'écoute,
malheureusement.

D'abord, comment peut-on parler de l'importance
d'une langue maternelle, de sa fonction structurante
pour l'individu lequel a perçu les premiers mots dans une langue L1,
comment peut-on feindre de chercher à convaincre son auditoire
de cet état de fait (pour ne pas dire évidence)
pour affirmer dans les minutes qui suivent
que la France enseigne une deuxième langue régionale ou européenne
dès le CE2.
Une langue régionale ou européenne?...

Bueno... Je voudrais savoir combien de langues parle ce monsieur.
Et pourquoi le sujet est-il à ce point inabordable?
Je ne sais pas, j'ai des questions qui me viennent à l'esprit,
des envies de débattre un peu plus profondément sur le sujet...

Mais pas ici, non, ce n'est pas le lieu.

Pequeña prueba...

El hombre (o la sociedad) es
lo que dice,
lo que piensa
o lo que hace?

Y la escritura se asemeja más
a la palabra
o
al pensamiento?

dimanche, novembre 26, 2006

À tous les éleveurs de vers

L'homme est-il
ce qu'il pense,
ce qu'il dit
ou ce qu'il fait ?

samedi, novembre 25, 2006

Second Life

La face cachée de Second Life Des commerçants qui mettent la clé sous la porte, des citoyens qui manifestent devant l'Hôtel de Ville pour réclamer un geste politique, d'autres qui restent enfermés chez eux. Depuis début novembre, un vent de panique souffle dans Second Life, la communauté virtuelle en ligne où les membres peuvent interagir, acheter et vendre des biens, et se construire une fortune personnelle bien réelle. La raison de cette effervescence ? CopyBot, un virus qui permet de copier des objets ou des personnages du jeu et de les dupliquer, érodant par là même la valeur de ces biens. Mais CopyBot, et plus généralement la vulnérabilité de Second Life aux virus et autres vers, n'est pas la seule source de récrimination des membres. D'aucuns s'inquiètent également de la menace croissante des gangs organisés qui expulsent les membres des lieux publics. Aussi drôle que cela puisse paraître, il semble que le monde virtuel soit confronté à un réel problème : le crime. Les membres exigent désormais l'instauration dans Second Life d'un système d'ordre et de loi. La lutte pour la protection de la propriété privée est bel et bien l'apanage de toute société humaine, aussi virtuelle soit elle ! [Lire l'article de Business Week]

La cara ocultada de Second LIFE donde los comerciantes ponen la clave bajo la puerta, los ciudadanos manifiestan delante del Hotel de Ciudad para reclamar un gesto político, otros permanecen encerrados en sí mismos. Desde a principios de noviembre, un viento de pánico sopla en Second LIFE, la comunidad virtual en línea donde los miembros pueden obrar recíprocamente, comprar y vender bienes, y construirse una fortuna personal bien real. ¿La razón de esta efervescencia? CopyBot, un virus que permite copiar objetos o personajes del juego y duplicarlos, erosionando por allí incluso el valor de estos bienes. Pero CopyBot, y más generalmente la vulnerabilidad de Second LIFE a los virus y otros gusanos, no es la única fuente de recriminación de los miembros. Muchos se preocupan por la amenaza creciente de las bandas de malhechores organizados también que expulsan a los miembros de los lugares públicos. Por eso, con lo divertido que eso pueda parecer, parece que el mundo virtual esté enfrentado a un verdadero problema: el crimen. Los miembros exigen en adelante la instauración en Second LIFE de un sistema de orden y ley. ¡La lucha para la protección de la propiedad privada es bonita bien y el atributo de toda sociedad humana, por eso virtual sea! [ Leer el artículo de Negocios Week ]

En Global Orgasm nos proponen que todas las parejas del mundo se dediquen a “generar” energía positiva

En Global Orgasm nos proponen que el 22 de Diciembre todas las parejas del mundo se dediquen a “generar” energía positiva, con el fin de reducir el mal rollito reinante en la Tierra actualmente (violencia, guerras, etc). Para ello todos los participantes se han de concentrar en pensar, durante y después del orgasmo, en la Paz durante esa jornada. Si millones de personas ese día nos concentramos en la paz (potenciado además por la energía positiva liberada durante el clímax sexual), podríamos llegar a modificar ese campo invisible que nos une, y que esto afectara al rumbo del Mundo (al menos mucho mas que con todas las oraciones, rezos y declaraciones de buenas intenciones que se hayan hecho hasta ahora). Los resultados serán monitorizados por el Global Consciousness Project.

¿Por qué? Porque dos flotas norteamericanas se dirigen al Golfo Pérsico con el objetivo de atacar Irán. Así que AHORA es el momento de cambiar la energía de la Tierra!



Orgasm Global suggère que le 22 décembre tous les couples du monde se consacrent à "produire" de l'énergie positive, afin de réduire le mal rollito régnant sur la Terre actuellement (violence, guerres, etc.). Pour cela tous les participants doivent se concentrer et penser, pendant et après l'orgasme, à la Paix pendant cette journée. Si ce jour-là des millions de personnes nous concentrons sur la Paix (renforcés en outre par l'énergie positive libérée pendant le climax sexuel), nous pourrions arriver à modifier ce domaine invisible qui nous unit, et ceci affecterait la direction du Monde (au moins beaucoup plus qu'avec tous les discours, prières et déclarations de bonnes intentions qui ont été faits jusqu'à présent). Les résultats seront évalués par le Consciousness Global Project.

Pourquoi ? Parce que deux flottes américaines se dirigent vers le Golfe Persique dans le but d'attaquer l'Iran. C'est donc MAINTENANT le moment de changer l'énergie de la Terre !

mercredi, novembre 22, 2006

Rêves

Je fais des rêves épouvantables, en ce moment,
des rêves construits, avec un début et une chute
qui me réveillent en sursaut alors que je suis en nage.

Le dernier commence très fort :
je suis à la terrasse d'une belle maison qu'on m'a prêtée,
je lis, au soleil, au milieu des pins, en fin d'après-midi;
il fait doux et ça sent bon.
La grande route qui passe devant la demeure
est déserte. Seuls quelques moucherons s'agitent un peu
au-dessus de la balustrade en bois et viennent me taquiner
de temps à autres.
Soudain, une voiture décapotable s'arrête à ma hauteur.
Tous les moucherons foncent sur moi et me piquent les yeux;
je n'arrive donc pas à distinguer les passagers.
Je me dis : c'est mauvais signe...
En m'essuyant le visage, j'aperçois une femme blonde,
la trentaine. Elle est au volant, accompagnée de deux ou trois hommes,
me hèle et descend du véhicule.
Je la reconnais : c'est une ancienne élève d'un cours de théâtre,
croisée quelques années auparavant. Elle se dirige vers moi,
le sourire aux lèvres, suivie de ses compagnons.
Je l'accueille chaleureusement, leur propose d'entrer, de rester dîner avec nous;
M. est parti faire des courses, il ne va pas tarder.
On échange quelques mots,
elle travaille dans le show biz, prétend que les affaires vont bien.
M. arrive, dépose un canard emballé sous vide sur la table de la cuisine.
Un homme retire le plastique et découvre un morceau de foie gras, lui aussi sous plastique.
Il fait remarquer que le paquet dans son entier provient des Etats-Unis.
Plaisanteries sur la promotion du canard vendu avec le foie.
Nous sommes quatre ou cinq dans la cuisine; je débarrasse tout en faisant les présentations.
M. n'est pas très loquace et sort. Je reste seule avec la femme blonde;
nous faisons un brin de vaisselle. Elle me parle d'une fille incroyable,
Isabelle, que je dois, selon elle, rencontrer à tout prix.
Je l'écoute d'une oreille distraite.
Les hommes reviennent, suivis de cinq autres personnes,
dont cette "star", brune et insipide qui s'approche de M.
et lui susurre à l'oreille qu'elle s'appelle Isabelle,
ce à quoi M. répond sur un ton fort ironique
que son prénom est tout à fait original.

La cuisine est désormais envahie, c'est à peine si nous logeons tous.
Je regarde le canard avec tristesse car il est trop petit pour dix
mais tout le monde s'est déjà servi de foie gras.
M. qui n'a encore rien touché affiche son mécontentement.
J'annonce que nous n'avons plus assez de nourriture pour dîner ensemble.
Ils s'exclament que c'est bien suffisant et continuent à dévorer
tout ce qu'ils peuvent. Je suis obligée de m'écrier que
M. et moi n'avons pas envie de pique-niquer!
Mon agacement finit par les faire fuir de la cuisine.
Ils décident alors d'inspecter la maison, elle en tête,
qui s'extasie au moindre objet, ouvre grand chaque porte,
martèle le sol de ses talons... Une drôle de vieille femme
arpente les autres pièces de son côté. J'essaie de la suivre
et de comprendre son manège mais le bouton des interrupteurs
ne fonctionne pas lorsque celle-ci se trouve à l'intérieur,
ou plutôt elle s'allument et s'éteignent aussitôt, par intermittence...
Tout le monde s'éparpille dans la maison qui semble immense
car ils se faufilent dans des dépendances où je ne suis jamais allée.
Je retrouve M. dans l'une d'elles.
La blonde, accompagnée de deux ou trois hommes,
a forcé une lourde porte en bois cloutée et commente sans interruption
la splendeur des tomettes, l'espace disponible et la hauteur des plafonds.
M et moi nous asseyons dans un couloir,
sur une rangée de strapontins soudés au mur.
Nous convenons que la maison est vaste
et luxueuse, à notre grand étonnement.
En sortant, je remarque que de l'eau coule
à travers les poutres en bois qui recouvrent un patio.
Isabelle, offensée par le peu de cas que lui a fait M.
est en train de prendre un bain au premier étage.
Elle chantonne. Ça déborde jusque sur la terrasse qui longe la salle de bains.
Je trouve la manette dissimulée dans le patio et coupe l'arrivée d'eau
puis me remets à la recherche de cette vieille harpie
qui furète dans tous les coins. Je la retrouve dans le salon,
essaie d'allumer la lumière qui s'éteint, grésille et s'éteint à nouveau.
Elle est voûtée et s'accroche à un vieux sac à mains.
Tombant sur moi au sortir de la pièce, elle s'effraie horriblement.
Elle camoufle une paire de chaussures à paillettes sous son sac
et me regarde, interdite. Ces chaussures ne m'appartiennent pas.
Elle sont à la femme qui, avec son mari, m'a gentiment prêté la maison.
Je suis glacée d'effroi et me réveille enfin.
D'où vient cette parano? De la fatigue, peut-être...

mardi, novembre 21, 2006

Harmonie

Ce qui compte, c'est d'être d'accord,
un peu avant, un peu après,
et on est toujours d'accord,
y compris dans la rupture.

Ferait mieux de faire un film,
tiens, au lieu de se fatiguer
à se fatiguer...

Qu'on se le dise

En moyenne, je mets de six à huit mois
pour comprendre les commentaires
qu'on me laisse,
alors les posts, ça peut mettre des années...
et je ne parle pas des mails...

dimanche, novembre 19, 2006

Ideas claras

Ça commence
J'en profite
Je lis
Je reçois
Je pense

Y esto

Guillermito
Paris Match

Des années
Il paraît

Antithèse


Al escribir

Nadie se entera

Al escribir en francés, nadie se entera.
Eso me dijo mi amigo Carlos que me empuja
por lo tanto a escribir esta nota en español
ya que quiero enseñar parte de una obra,
llamado Blogromance
escrita en castellano y presentada este año
en el Antic Teatre de Barcelona con actores
(voces, mejor dicho) españolas.
Todavía me quedo sin saber cómo se puede
subir a un blog el documento lleno de fotos
y algunas animaciones montado en Flash.
Sé que existe la posibilidad de filmarlo
gracias a Guillem (pero dudo un poco de la calidad
del resultado). También es posible hacerlo
abriendo una página web usando dreamweaver
y ftp pero de momento no quiero página web.
Así que, el trabajo se limita a una banda sonora
un pelín cortada...
Pero ya está dicho, ¡y en lengua cristiana!
Así que si a alguien le interesa, para festival
o lo que sea, estoy aquí (y allá).

Antithèse (ou l'amour du paradoxe)

Là, et là...

Technorati

Technorati Profile
(Il paraît qu'il faut s'y intéresser...)

samedi, novembre 18, 2006

La roue tourne

Des années d'absence, de silence pour certains...
je les retrouve sur le pied de guerre.

Oriol Bordas, renaissant de ses cendres au Palau de la Música,
José Angel Alcalde, traducteur de
Los Formalistas rusos y el cine : la poética del filme
de François Albèra (Barcelona : Paidós, 1998) enfin fiché sur la toile,
Daniel dont le premier film semble être sorti cet été,
et qui se lance dans la critique, sur un blog...
(où l'on ne peut pas laisser de message...
voyons... est-ce bien lui...?)
Les années passent...
Zinedine continue à organiser des raids en ULM,
Sophie tourne avec Deneuve
Monica s'apprête à affronter les Dents de la mer,
Toni s'envole préparer son prochain spectacle à Londres
P.V se bat en ligne pour sa profession,
José Luis est sur le montage, tout comme Rohmer,
Nicolas s'attaque à Kafka,
Dom, à "la machine", à Copi, aux bouffons...

Quel réconfort...

Une note optimiste, d'autant que cet écran,
tout à l'heure, va laisser place à de vrais visages,
de vraies odeurs et au regard qui ne trompe pas.
Fiesta entre gens en chair et en os. Ouf...!

Dommage que Manuel M. soit en Andalousie,
sa réponse aux attaques subies par les profs est une leçon à part entière.
On ne blablatte pas en Espagne, on va droit au but.
Mais faut-il rappeler que ce pays en sait long sur l'Histoire,
la sienne est une véritable épopée, digne des plus grands romans d'aventures
(lire l'ouvrage de Joseph Pérez sur la question).

Alors je repense à cette remarque,
si profondément idiote :
(on parlait de tabac mais on aurait pu évoquer autre chose)

- Tu vois, lui disais-je, ici, la loi a laissé les petits troquets décider,
du coup, certains commerçants admettent les fumeurs, d'autres non.
- Ah mais c'est n'importe quoi! Si la loi est votée,
elle est la même pour tous; tout le monde doit l'appliquer!
- Oui... C'est d'ailleurs pour ça que tu habites en France,
et moi en Espagne...

Amparanoia - Rebeldía con alegría - "Somos viento"


vendredi, novembre 17, 2006

Gros plan sur la France

Paris Match
serait le magazine d'actualités le plus vendu en France (600 000 exemplaires chaque semaine environ) ...
Mais qu'est-ce qu'on a fait pour mériter ça?

jeudi, novembre 16, 2006

Sonorités plaisantes

Guillermito parle d'Edgar de l'Est!
Comme quoi, le monde est petit.

mercredi, novembre 15, 2006

¡Y esto para Fortknox!


Carlos Atanes acaba de rodar su segundo largo metraje y hoy sale a la venta su primero en dvd.
O sea que : ¡Enhorabuena!

Équation

Je pense souvent à cette drôle de phrase :
On est aimé comme on a aimé...

Si j'osais...

mardi, novembre 14, 2006

A l'écoute

Je reçois ça, alors, docile, j'écoute... c'est ici.
Sinon, j'ai des réminiscences de légendes féodales... hum.

lundi, novembre 13, 2006

Lecture

Je lis, ou plutôt je dévore
ce roman de Yasmina Khadra.
Au diable le style, si l'écriture est au service
de la pensée.

dimanche, novembre 12, 2006

La Chine et ses multiples facettes

J'en profite pour visionner toutes les petites vidéos
de Christophe Atabekian, sur la Chine...
Deux remarques :
1) Il faut bien reconnaître que DailyMotion transmet plus vite...
2) Christophe Atabekian, c'est le Jean Rouch de notre génération.
(Heu... peut-on, est-il possible de recevoir cette sentence comme une comparaison insultante?)

mardi, novembre 07, 2006

Octubre

Il fut un temps
Soudain
Le paysage

Magnifique interview
Je lis
Il y a longtemps
En ce moment

Elle

Ça me fait penser
On n'en avait pas
Et en plus
Si j'ai bien compris
Pourtant,
Et si on organisait
Proposition 2
Entendu

Objets
Ce serait
Ryan Adams
Johnny Cash
Donc
Fragment final

cette façon
Contre une poignée
- On ira

Mémoire visuelle

- On ira donc là-bas, retrouver les autres, tous les autres.
- Comment ça s'écrit?
- S.a.u.z.é-V.a.u.s.s.a.i.s, tu me le demandes à chaque fois.
- Cette fois, on ne va pas rentrer... on est trop nombreux.

Contre une poignée de fanatiques

http://banner.es.amnesty.org/especial/lapidacion-iran/firma3.php

lundi, novembre 06, 2006

Voilà

cette façon de parler, de parler, de commenter plus qu'il n'en faut, de broder presque, C.de Zohiloff

mercredi, novembre 01, 2006

Blogromance


Get video codes at Bolt.

Fragment final d'un essai théâtro-multimedia (de mon cru pour les dialogues, enfin... comme on ne sait jamais si on ridiculise les autres ou si on les flatte quand on fait référence à eux, plus encore sur un blog... disons que c'était signé & Co.)
filmé par Monica Saurina,
avec Toni Arteaga,
et M. Ward (un peu broyé...)
le tout dans un parfait amateurisme (en ce qui me concerne), et qui n'a pas pu être projeté le jour de la représentation à l'Antic Teatre de Barcelone, en mai dernier, pour cause d'incompétence en informatique (incapable que je suis de convertir un format Quick Time à Flash malgré les bienveillants conseils de C. Atabekian et de sa compagne Y, qui j'espère ne se sentiront pas offensés s'ils apprennent que je les cite... et l'appui primordial de Blandine Derozé, en particulier les supers animations Flash qui corsent autant le "upload" sur ce blog. ) C'est délicat tous ces "je sais, je sais pas", "je dis, je dis pas", "je veux me cacher ou faire connaissance" et tout le tralala qui exaspère un peu à la longue... Marta et Carlos ont bien raison d'être simples mais c'est aussi ça, la force du couple.)


Une citation de Jean-Pierre Depetris :
La poésie est à la logique ce que la synthèse est à l'analyse.



Et une photo didactique du prolifique voyageur Jorge Tutor auquel j'ai déjà fait allusion ici. (¿O sea que...? Si ya se ha enterado, gracias...)


mardi, octobre 31, 2006

Insensé!

Donc, on me vient en aide (merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci, merci...)
Donc, on peut se passer de FileZilla, de FTP programme et/ou serveur, pleins de routes inconnues anglo-américaines, d'adresses mystérieuses, de host, d'hébergeurs, d'aéroports et j'en passe... parce que les Américains ont inventé Bolt, qui ne demande rien à l'utilisateur/trice, aucune connaissance en informatique, juste savoir copier et coller.
Mais! Il faut tout de même savoir une chose - de première importance pour le novice - quand on entre la balise "embed" dans la page html et que Blogspot annonce : erreur! on doit cocher une case pour dire que l'erreur, on ne veut pas le savoir, qu'ils ont qu'à se débrouiller avec, la réparer eux-même, tiens, puisqu'ils y sont. Et ça marche...!

Je ne comprendrai jamais rien à l'informatique. Jamais.

Aéroport

Ce serait, par exemple
http://www.archive-host.com/
(?)

(Personnages silencieux mais actifs, capables de conseiller des sites ou des blogs utiles et bien faits comme Astuce qui s'appelle en réalité 3 couleurs.blogspot.com)

Scène A

Objets en présence :
Une machine (qui n'en fait qu'à sa tête), une petite vidéo en quick time, quelques notes de musique recyclées, réadaptées, un blog, un univers exponentiel de virtualité dans lequel les objets sont censés se mouvoir en toute liberté, un serveur ftp, un programme ftp, un delicio.us et un Tag défectueux, des boutons, un haut parleur, une porte fermée chez YourTube... et une tasse de café.

Personnages en absence :
Trois individus silencieux et très occupés, mais qui savent.

En présence :
Doit se renseigner mais n'a pas le temps...

Fragments de conseils :
"Trouver un ftp gratuit" (sans plus de précision)
Trouvé mais NO HOME DIR, IMPOSSIBLE DE SE CONNECTER

"Installer le lecteur mp3 dans la page codée du blog"
Fait mais sans ftp, donc inutile. Avec FTP serveur ou programme? Et mettre le code source du logiciel, où?

"Enregistrer la vidéo sur YourTube et la mettre en lien après"
Pas de mail de confirmation, donc pas de YourTube.

Se sentir comme l'écureuil de Ice Age, courant après une noisette... depuis des années...
Croire que la noisette est à portée de main avec un peu de jugeotte et des indices livrés de-ci, de-là et se tromper.

La vidéo est là, inerte. Elle doit trouver un chemin pour arriver jusqu'ici. Pour ça, elle a besoin d'un aéroport et de monter dans un avion ftp. (Où est l'aéroport sans page Web?) Ensuite, le blog doit aménager une piste d'atterrissage, capable de recevoir l'avion ftp mais il a besoin de connaître le nom de l'aéroport et celui de la ligne de vol (c'est ça?).

Un peu comme dans le théâtre, finalement, ce n'est pas le résultat qui compte (manger la noisette) mais le chemin suivi pour y parvenir. Est-ce dans le film de Kurosawa L'Aigle de la Taiga où, pour ne pas se perdre davantage, ne pas s'éloigner, ils marchent en tournant en rond, au milieu d'une tempête?

lundi, octobre 30, 2006

Eagle Seagull

Entendu sur Pinypon.dj, en toute fin de programme : Last song

http://www.last.fm/music/Eagle*Seagull

Proposition 2

http://www.youtube.com/watch?v=IVC4ibYSb3I

Proposition 1

Et si on organisait une grande campagne de reconstruction
avec les habitants des banlieues (encadrés par des professionnels
architectes, chefs de chantiers, maçons, charpentiers, plâtriers,
électriciens, décorateurs, enfin tous les métiers - et il y en a!)
pour construire des quartiers de haut standing à la place,
avec, au milieu, toutes les X résidences, mais ni au centre,
ni à la périphérie, d'autres immeubles,
disséminés dans la banlieue devenue "chic",
des édifices plus populaires mais de bonne qualité, pour reloger les gens,
"salariés formés" donc intégrés, habitant au même endroit
mais dans une ville artificielle, créée de toute pièce, où la bourgeoisie
(les bobos, par exemple, ravis de trouver un logement confortable
à deux pas de Paris) et le nouveau smicard pourront cohabiter et profiter
des avantages de cette cohabitation : les boutiques en tout genre,
cinéma, théâtre, salle de sport et de concert, bibliothèques,
mairies de quartier face aux épiceries pleines
de délicieuses feuilles de vigne, d'humus et d'amandes,
des quincailleries trouve-tout, des pâtisseries sentant bon
le miel et la pistache, des restaux sénégalais, turcs, paquistanais,
à côté des brasseries fleurant le steak tartare et les magrets de canard,
et aussi des supermarché bio, des crèches, des ateliers d'artistes... Que sais-je?
Ce mélange magnifique de cultures et de saveurs qui, dans d'autres pays,
ne pose pas vraiment de problème... Mais interdire les grandes surfaces
et les Mac Do.
Bien sûr, dans cette ville imaginaire, il faudrait aussi une église,
une mosquée, une synagogue, voire un temple bouddhiste et/ou protestant,
des écoles où l'on puisse apprendre l'arabe en deuxième langue...
et un lycée professionnel où les bâtisseurs (et bâtisseuses) de la cité,
désormais imbattables sur le sujet, enseigneraient leurs savoirs
à des adolescents éjectés du système traditionnel.
Dans cette ville, on aménagerait des parcs et on interdirait les voitures :
des bus, des tramways, des taxis, des camions de livraison et des vélos
(au besoin électriques).
À quoi pensent les architectes? Et pourquoi la tendance est-elle plutôt
à l'élimination des îlots commerciaux dans les banlieues de classe moyenne?
Si c'est à cause de la spéculation, parce que c'est plus rentable de dresser une tour
de 10 appart. que de laisser la pharmacie, le vendeur de fruits et légumes,
et le troquet des alcooliques là où ils sont,
qu'est-ce qu'on attend pour reconstruire autour de Paris,
là où de toute façon, plus personne ne peut habiter?
Reconstruire autour de Paris pour et avec les gens qui ont besoin de bosser
et d'être formés.

mardi, octobre 24, 2006

Fatigue

Pourtant, non, il n'est pas tard...
mais je suis épuisée...
Pourtant, non, il ne fait pas froid,
les gens se baladent en chemisette
et rien ne laisse présager l'hiver...
mais je vais aller me coucher,
et ce malgré le magnésium...

dimanche, octobre 22, 2006

Mon oncle d'Amérique

Si j'ai bien compris, ce Laborit prétend que nous sommes dotés de trois cerveaux:
Le cerveau reptilien qui assouvit les besoins vitaux (se maintenir en vie : "alimentation et copulation", dit-il.)
Le cerveau de l'affectif ou de la mémoire (recherche de la récompense, fuite, lutte ou inhibition devant la punition...)
Le cerveau associatif qui relie librement les champs en question. On pourrait peut-être dire que le troisième cerveau est à l'origine des phénomènes d'interprétation. J'aime bien cette idée aussi : nous sommes conditionnés à vie par notre environnement entre 0 et 3 ans puis, en fin de compte, l'influence extérieure (à travers le langage notamment) est telle que nous ne sommes que les autres; que, lorsque nous disparaissons, ce sont les autres qui disparaissent.

Gruault se demande ce que serait ce film s'il était adapté à notre société actuelle (non pas à celle des années 70). Moi aussi, je me le demande...

samedi, octobre 21, 2006

Gä Blog 2

Et en plus, est de retour.
Une bonne nouvelle!

vendredi, octobre 20, 2006

Bowling for Colombine, version Karl Zéro

On n'en avait pas encore beaucoup entendu parler de ce film de Karl Zéro qui est pourtant sorti en salle en mai 2006; et pour cause, il vient juste d'être diffusé dans mon coin...

Je ne suis pas d'accord avec Fluctuat :
Son plaidoyer pro-européen de 2005 comparé à sa diatribe sur les dangers provoqués par l’entrée de l’Espagne dans la CEE en 1976 montre assez la versatilité politique d’un opportuniste dénué de conviction.
(Comment peut-on comparer 1976 et 2005?!!! En Espagne!)

Sinon pour le reste, oui, il y a du Moore mais ce sont surtout les personnages et les mentalités qui changent... Je suis agréablement surprise, je croyais que ce film était "interdit" en France, c'est-à-dire, car on n'interdit plus rien : non diffusé mais non, il est sorti en mai.

Ce qui est vraiment frappant, c'est l'évolution de la société française depuis les années 70... ça se voit dans les "meeting", dans la rue. Ce qui est alarmant, c'est ce petit rappel de la croissance du chômage depuis 30 ans.
Sinon, pour le reste... ce n'est pas de l'ordre de l'éloge mais presque...

Audio Book

Ça me fait penser que j'aimerais bien trouver un bon livre,
genre Essai * , vendu avec un disque d'accompagnement,
choisi par l'auteur, pour des motifs strictement personnels.
Une musique qui colle au texte de telle sorte qu'on puisse frôler,
de temps à autre, une symbiose, une fusion émotionnelle.

* J'ai toujours vu ce mot en italique alors je reproduis...

jeudi, octobre 19, 2006

Sens de la répartie

Elle a dit : "Quand on est amoureux, on perd le contrôle alors il faut se maîtriser..."
Elle a ajouté : "Moi, par exemple, je suis amoureuse et..."
Que dire ?

J'ai enchaîné : "Moi aussi, je suis amoureuse et cela ne se voit pas...!"
Il a rétorqué : "Si, ça se voit parce que tu arrives en retard le matin!"

Elles ont souri.

mardi, octobre 17, 2006

Les associations

En ce moment, je m'intéresse de plus près
aux associations, d'idées en particulier.
Des associations sur les blogs : le savant mélange
entre écriture et musique,
comme chez KMS aujourd'hui,
entre critique de film et photos,
comme chez Zohiloff parfois,
aux associations d'idées
qui permettent de décupler les pouvoirs de la persuasion,
de l'émotion, de la réflexion...

Sur un plan plus architectural
ou commercial,
il existe des associations singulières,
un coiffeur-restaurant (à Paris)
un cybercafé - lavomatic (à Barcelone)
des postes-pharmacies (au Canada)...

On gagne du temps?
Dans les deux premiers cas, c'est clair.
Mais dans le troisième?

Associations dans la gastronomie,
(la morue se marie fort bien aux épinards),
dans les habitudes :
je tape d'abord sur cette touche puis
sur celle-là,
au réveil, je prends d'abord mon café
puis une douche et non pas le contraire.

On parle toujours d'habitudes,
bonnes ou mauvaises
mais je n'avais pas songé
aux associations qui font que, par exemple,
lorsque je suis sans un sou,
je dépense plus, c'est-à-dire,
je m'endette plus que si j'en avais
ou que je suis accroc au bouillon de jambon
automatiquement associé à une poignée de tapioca.

Associer les savoirs, les connaissances,
essayer d'y mettre un peu d'ordre
tout en édifiant des ponts entre les choses...
C'est une belle occupation
qui requiert un certain temps aussi.

vendredi, octobre 06, 2006

Découverte

Il y a longtemps que l'écran de mon pc
me fait mal aux yeux et je découvre
qu'en mettant mes lunettes de soleil,
ça va beaucoup mieux pour lire.

samedi, septembre 30, 2006

Inquiétant

Je lis les 2 000 commentaires laissés chez Assouline
à propos de la publication de ce prof de philo...
Je ne lis pas l'article dudit prof - pas besoin après avoir ingéré
la somme de remarques concernant ses écrits - là-dessus,
tout le monde semble d'accord : des propos maladroits,
racistes, de mauvaise qualité...etc.
mais le fond du débat semble être aussi lumineux
que celui de la campagne présidentielle,
à savoir :
puisque les intégristes sont tous atrophiés du cerveau,
là, tout le monde est d'accord,
doit-on ou non amalgamer l'intégriste et le croyant.
On dirait que c'est le sujet du débat,
que ça ne va pas au-delà. Qu'à l'heure actuelle,
en France, on se demande seulement
s'il faut condamner tous les musulmans
ou aucun. Et qu'une fois résolue cette question,
on n'en posera plus aucune.

Mais dans quels buts? Que devrait-il se passer
si l'une ou l'autre opinion était communément adoptée?
Pourquoi ce débat?

vendredi, septembre 29, 2006

Godard Daney

Magnifique interview trouvée chez Kuhe.

© Copyright Michael Henry Wilson 1998.

Le paysage dessine le cadre cosmique où l’individu prend la mesure de lui-même. Le tall man , le titan, n’est plus qu’une silhouette minuscule dans l’immensité environnante. Rétrécissement parfois poignant, mais jamais dérisoire. Car il a beau n’être qu’un point, il se dresse au centre de la création. Pétri d’argile, mais dur comme le granit. Fragile et souverain.

jeudi, septembre 28, 2006

Brainstorming

Soudain je ne suis plus très sûre...
C'est si long à allumer un ordinateur,
attendre la connection,
ouvrir blogspot,
entrer son code,
attendre encore,
écrire enfin,
sans "u", ni "i"...

Brainstorming, je crois
qu'il appelait ça comme ça,
quand tout à coup, on se met à
sortir ses quatre vérités
à un groupe d'êtres humain...
Je ne sais pas, il faut que j'aille vérifier,
à moins qu'une âme charitable veuille bien me venir
en aide... pour la traduction de brainstorming.

Ils m'ont parlé de violence,
des gens qui perdaient la tête,
dans le pays de référence,
à savoir, bien entendu,
les Etats-Unis....
et qui se présentaient à l'école
armés, ils m'ont décrit
ceux qui prenaient plaisir à faire mal à autrui,
c'est-à-dire, cette image frappante - je m'en souviens très bien,
de Orange Mécannique mais c'est un film interdit
aux moins de 18 ans et que je n'ai vu qu'à 15 ans...

Combien d'heures passées
devant la télé ?
Les informations (de mieux en mieux,
je vois que mes confrères de la télévision
honorent la profession de journaliste...
Ils ont signé avec Disney, peut-être,
ou bien, je ne sais pas, on les a lobotomisés
quelque part? Enfin, je veux dire, c'est quoi
un journaliste aujourd'hui? Un soldat engagé dans l'armée
de l'information? On leur a expliqué un jour,
aux journalistes qu'Hitler était le premier à avoir
pigé la force de la profession, tv en particulier?)

Bref, je le répète, et je l'adresse bien haut et fort
À MES CONFRERES,
je peux vous dire qu'il va falloir vous remettre
à vos "goûters philosophiques" de l'école primaire
et essayer de vous demander sincèrement,
profondément, si vous avez l'esprit critique.
À tout hasard :
"Ce qu'on sait, ce qu'on ne sait pas"
(C'est le titre du petit bouquin pour enfants
où se trouve une "parabole" contemporaine
de l'esprit critique. À relire, donc...)


Sinon, ils avaient mal commencé
la journée en plaquant l'un des leurs
contre un mur dans une cage d'escaliers...

Je leur ai dit qu'ils vivaient sur une autre planète,
que leur rôle était de protéger les plus faibles,
que les coups provenaient d'un manque d'intelligence,
de culture, de vocabulaire, que c'était le langage
des crétins, de ceux qui n'avaient pas les mots
pour exprimer leur pensée.

Je leur ai dit que les mots,
c'était ce qui nous différenciait des animaux,
et qu'après avoir testé leur aptitude physique,
après avoir évalué la portée de leurs coups,
et leurs conséquences...
il était temps de s'intéresser à la puissance
du langage, qu'un mot pouvait parfois
être plus tranchant que deux coups de couteau.

Et puis, il y a cette image "obsessionnelle" presque,
de la violence gratuite, de cette personne qui prend
du plaisir à faire souffrir l'autre.
Je demande, j'appelle au secours tous les athées respectables
de la terre, je dirais, je réclame de l'aide aux humanistes
car je suis pour ma part extrèmement limitée :
Je crois au Bien et au mal, comme Baudrillard,
je crois aussi aux dysfonctionnements d'ordre psychiatrique...
Mais mon interprétation du phénomène ne va pas au-delà.

Je suis donc incapable de "débattre" sur le sujet,
pour moi, jouir de la souffrance d'autrui relève du
domaine psychiatrique, dans le cas contraire,
c'est l'être humain
qui passe dans le camp honni.

Bref, si quelqu'un me lit ce soir,
apportez-moi vos lumières,
je me noie dans une obscurité totale.

mercredi, septembre 27, 2006

Jeux

Il fut un temps où j'aimais le sablier,
aujourd'hui, ce sont plutôt les torpilles,
comme si les billes constituaient...
des problèmes (des enigmes) à détruire.

dimanche, septembre 24, 2006

Laborieux bilan...

Sarunas Bartas
Sarunas Bartas
...etc. etc.
Au fond,
L'autre fois,
Est-ce que

Les femmes,
Mais où
Un temps INFINI
Non, je ne savais pas
Ella había perdido el arte
Mazzy Star - Tell Me Now.mp3
Un ...DIAPORAMA
Le plus dingue
Et justement
Je ne pourrai pas

KMS, please...!

Pour qu'un amour
Faut faire gaffe
"Le monde est triste"

Parce que
Le goût
Enfin levée
Ai commencé
Distraitement
Le cinéma
Je suis
La journée
Comme
A propos...

Il était beau
Où est passée
La différence
Vous allez en tuer
Parce que
Pour le simple amateur
Ah oui,
C'est simple,
Heureusement
Aujourd'hui,
Et puis
J'aurais aimé
J'espère
L'hysterical realism
La esperanza
Peut-être
Et de ces paroles
En démocratie
Ce qui est merveilleux,

Avec plus de vingt ans...





"Le Matou" de Yves Beauchemin

Avec plus de vingt ans de retard, donc,
je confrme les propos du Monde (1982) :
... Si vous aimez la fantaisie, l'humour et le mystère,
voilà un gros livre qui se lit à toute allure avec un plaisir infini...
Une vraie fête!

jeudi, septembre 21, 2006

Veinarde

Ce qui est merveilleux,
c'est d'être inspirée.
Que ce soit pour un projet (ou simili-projet)
de multimedia (beurk, un mot plein de "i"
ou du "u", car je le repète, j'écris toujours sans "i",
ni "u" - après un accident désastreux
qui a avalé deux des cinq voyelles de mon clavier,
ce qui, je vous l'assure, fait beaucoup!!! Surtout en français!!!!
où l'on écrit 3 voyelles au lieu d'1,
et où l'on prononce (et on l'écrit),
les "é", "è", "ê", "ai", "es", "est", "er", "ez", "et", "ei"
d'autant de manières possibles...
Bref. Non, je ne porte pas mon pc à réparer.
(Sans "i" ni "u". Je me demande jusqu'à quel point
mon cerveau ne cherche pas à s'adapter à travers
le langage... (une phrase qui ne comporte aucun "u",
ni "i"!).
Jusqu'à quel point le langage est-il au service de son émetteur?
Quelles sont les stratégies que développe l'être humain pour
contrer un obstacle à l'expression de sa pensée ?
Change-t-il de voix?
Je veux dire, nous savons que le lexique, la syntaxe
se modifient en fonction de l'entourage,
ce qui sous-entend la "déformation" d'un langage
que l'on pourrait qualifier de "neutre".
Le langage est-il capable de s'adapter
également à des contraintes techniques?
D'autres - beaucoup d'autres, Perec, par exemple-
y ont songé avant moi mais j'ai toujours cru
que leur démarche - étant volontaire,
et pour la plupart, poétique - restait
un exercice de style,
une lubie consciente,
un passe-temps ludique.

Cependant je ne m'étais jamais demandée
si le cerveau comprenait ou non une fonction telle que
"Adapter un langage à une défaillance
technique : perte du "u" et du "i",
je dirais...
qui s'enclenche automatiquement,
à l'insu (beuk) de l'émetteur.

Sinon, je disais au début que rien n'était plus merveilleux
que d'être inspirée...
Et se lancer dans un projet quelconque,
sur un texte montréalais, par exemple.

Hier soir, j'ai découvert cet artiste ultra-connu,
Gad Elmaleh (bravo pour le pseudo, il faut bien le dire!)
qui m'a étonnée. Il y a du Philippe Caubère en lui.

Un allumé comme on aimerait bien en voir plus souvent.
Quelqu'un qui ne vise pas toujours juste mais qui a le mérite
de toujours proposer quelque chose.

"Vous m'aimez beaucoup pourquoi, pour le fou,
pour le soldat ou pour l'écrivain?"

mardi, septembre 19, 2006

La phrase du jour

En démocratie, je souhaite que tout reste possible.

dimanche, septembre 17, 2006

"Heaven, I'm in heaven..."

Et de ces paroles rejaillit l'un de mes plus beaux souvenirs,
l'arrivée à H., dans la nuit,
toi, sortant de voiture
(impossible de retenir la marque
que je t'ai demandé de me répéter
cinq fois au moins)
posant un pied sur le trottoir,
le sourire aux lèvres...

Heaven, I'm in heaven...
(La méthode brésilienne marche!)

vendredi, septembre 15, 2006

Surprenant

Peut-être est-ce une Lapalissade
mais cette Brésilienne avait raison,
quand un cd ne fonctionne pas bien,
on peut laver le cd à l'eau savonneuse
(sans le rayer)
et, ajoute-t-elle,
s'il est défaillant,
le mettre au congélateur
quelques instants
puis l'essuyer
et l'écouter de nouveau.

En fait, je n'ai suivi
que la première étape
car j'avais reçu des cd
imbibés de...
sirop d'érable (?)
Et le nettoyage à l'eau savonneuse
me permet d'en écouter un :
Holly Cole Temptation.

Alors, j'écoute
et ça me plaît bien.
(On verra pour les autres.)

mercredi, septembre 13, 2006

Aristote

La esperanza es el sueño del hombre despierto.
Aristóteles (384 AC-322 AC) Filósofo griego.

C'est vrai, ça?

L'hysterical realism ou "postmodernisme outré" :
"une narration documentée qui connaît, qui décrit un million de choses, mais qui ne sait pas envisager un seul être humain" selon M.Wood
(Trouvé chez Assouline)

mardi, septembre 12, 2006

À toi

J'espère que les cours se passent bien.
(Et qu'il ne fait pas trop froid...)

Regrets

J'aurais aimé être une chanteuse.