Le paysage dessine le cadre cosmique où l’individu prend la mesure de lui-même. Le tall man , le titan, n’est plus qu’une silhouette minuscule dans l’immensité environnante. Rétrécissement parfois poignant, mais jamais dérisoire. Car il a beau n’être qu’un point, il se dresse au centre de la création. Pétri d’argile, mais dur comme le granit. Fragile et souverain.
vendredi, septembre 29, 2006
jeudi, septembre 28, 2006
Brainstorming
Soudain je ne suis plus très sûre...
C'est si long à allumer un ordinateur,
attendre la connection,
ouvrir blogspot,
entrer son code,
attendre encore,
écrire enfin,
sans "u", ni "i"...
Brainstorming, je crois
qu'il appelait ça comme ça,
quand tout à coup, on se met à
sortir ses quatre vérités
à un groupe d'êtres humain...
Je ne sais pas, il faut que j'aille vérifier,
à moins qu'une âme charitable veuille bien me venir
en aide... pour la traduction de brainstorming.
Ils m'ont parlé de violence,
des gens qui perdaient la tête,
dans le pays de référence,
à savoir, bien entendu,
les Etats-Unis....
et qui se présentaient à l'école
armés, ils m'ont décrit
ceux qui prenaient plaisir à faire mal à autrui,
c'est-à-dire, cette image frappante - je m'en souviens très bien,
de Orange Mécannique mais c'est un film interdit
aux moins de 18 ans et que je n'ai vu qu'à 15 ans...
Combien d'heures passées
devant la télé ?
Les informations (de mieux en mieux,
je vois que mes confrères de la télévision
honorent la profession de journaliste...
Ils ont signé avec Disney, peut-être,
ou bien, je ne sais pas, on les a lobotomisés
quelque part? Enfin, je veux dire, c'est quoi
un journaliste aujourd'hui? Un soldat engagé dans l'armée
de l'information? On leur a expliqué un jour,
aux journalistes qu'Hitler était le premier à avoir
pigé la force de la profession, tv en particulier?)
Bref, je le répète, et je l'adresse bien haut et fort
À MES CONFRERES,
je peux vous dire qu'il va falloir vous remettre
à vos "goûters philosophiques" de l'école primaire
et essayer de vous demander sincèrement,
profondément, si vous avez l'esprit critique.
À tout hasard :
"Ce qu'on sait, ce qu'on ne sait pas"
(C'est le titre du petit bouquin pour enfants
où se trouve une "parabole" contemporaine
de l'esprit critique. À relire, donc...)
Sinon, ils avaient mal commencé
la journée en plaquant l'un des leurs
contre un mur dans une cage d'escaliers...
Je leur ai dit qu'ils vivaient sur une autre planète,
que leur rôle était de protéger les plus faibles,
que les coups provenaient d'un manque d'intelligence,
de culture, de vocabulaire, que c'était le langage
des crétins, de ceux qui n'avaient pas les mots
pour exprimer leur pensée.
Je leur ai dit que les mots,
c'était ce qui nous différenciait des animaux,
et qu'après avoir testé leur aptitude physique,
après avoir évalué la portée de leurs coups,
et leurs conséquences...
il était temps de s'intéresser à la puissance
du langage, qu'un mot pouvait parfois
être plus tranchant que deux coups de couteau.
Et puis, il y a cette image "obsessionnelle" presque,
de la violence gratuite, de cette personne qui prend
du plaisir à faire souffrir l'autre.
Je demande, j'appelle au secours tous les athées respectables
de la terre, je dirais, je réclame de l'aide aux humanistes
car je suis pour ma part extrèmement limitée :
Je crois au Bien et au mal, comme Baudrillard,
je crois aussi aux dysfonctionnements d'ordre psychiatrique...
Mais mon interprétation du phénomène ne va pas au-delà.
Je suis donc incapable de "débattre" sur le sujet,
pour moi, jouir de la souffrance d'autrui relève du
domaine psychiatrique, dans le cas contraire,
c'est l'être humain
qui passe dans le camp honni.
Bref, si quelqu'un me lit ce soir,
apportez-moi vos lumières,
je me noie dans une obscurité totale.
C'est si long à allumer un ordinateur,
attendre la connection,
ouvrir blogspot,
entrer son code,
attendre encore,
écrire enfin,
sans "u", ni "i"...
Brainstorming, je crois
qu'il appelait ça comme ça,
quand tout à coup, on se met à
sortir ses quatre vérités
à un groupe d'êtres humain...
Je ne sais pas, il faut que j'aille vérifier,
à moins qu'une âme charitable veuille bien me venir
en aide... pour la traduction de brainstorming.
Ils m'ont parlé de violence,
des gens qui perdaient la tête,
dans le pays de référence,
à savoir, bien entendu,
les Etats-Unis....
et qui se présentaient à l'école
armés, ils m'ont décrit
ceux qui prenaient plaisir à faire mal à autrui,
c'est-à-dire, cette image frappante - je m'en souviens très bien,
de Orange Mécannique mais c'est un film interdit
aux moins de 18 ans et que je n'ai vu qu'à 15 ans...
Combien d'heures passées
devant la télé ?
Les informations (de mieux en mieux,
je vois que mes confrères de la télévision
honorent la profession de journaliste...
Ils ont signé avec Disney, peut-être,
ou bien, je ne sais pas, on les a lobotomisés
quelque part? Enfin, je veux dire, c'est quoi
un journaliste aujourd'hui? Un soldat engagé dans l'armée
de l'information? On leur a expliqué un jour,
aux journalistes qu'Hitler était le premier à avoir
pigé la force de la profession, tv en particulier?)
Bref, je le répète, et je l'adresse bien haut et fort
À MES CONFRERES,
je peux vous dire qu'il va falloir vous remettre
à vos "goûters philosophiques" de l'école primaire
et essayer de vous demander sincèrement,
profondément, si vous avez l'esprit critique.
À tout hasard :
"Ce qu'on sait, ce qu'on ne sait pas"
(C'est le titre du petit bouquin pour enfants
où se trouve une "parabole" contemporaine
de l'esprit critique. À relire, donc...)
Sinon, ils avaient mal commencé
la journée en plaquant l'un des leurs
contre un mur dans une cage d'escaliers...
Je leur ai dit qu'ils vivaient sur une autre planète,
que leur rôle était de protéger les plus faibles,
que les coups provenaient d'un manque d'intelligence,
de culture, de vocabulaire, que c'était le langage
des crétins, de ceux qui n'avaient pas les mots
pour exprimer leur pensée.
Je leur ai dit que les mots,
c'était ce qui nous différenciait des animaux,
et qu'après avoir testé leur aptitude physique,
après avoir évalué la portée de leurs coups,
et leurs conséquences...
il était temps de s'intéresser à la puissance
du langage, qu'un mot pouvait parfois
être plus tranchant que deux coups de couteau.
Et puis, il y a cette image "obsessionnelle" presque,
de la violence gratuite, de cette personne qui prend
du plaisir à faire souffrir l'autre.
Je demande, j'appelle au secours tous les athées respectables
de la terre, je dirais, je réclame de l'aide aux humanistes
car je suis pour ma part extrèmement limitée :
Je crois au Bien et au mal, comme Baudrillard,
je crois aussi aux dysfonctionnements d'ordre psychiatrique...
Mais mon interprétation du phénomène ne va pas au-delà.
Je suis donc incapable de "débattre" sur le sujet,
pour moi, jouir de la souffrance d'autrui relève du
domaine psychiatrique, dans le cas contraire,
c'est l'être humain
qui passe dans le camp honni.
Bref, si quelqu'un me lit ce soir,
apportez-moi vos lumières,
je me noie dans une obscurité totale.
mercredi, septembre 27, 2006
Jeux
Il fut un temps où j'aimais le sablier,
aujourd'hui, ce sont plutôt les torpilles,
comme si les billes constituaient...
des problèmes (des enigmes) à détruire.
aujourd'hui, ce sont plutôt les torpilles,
comme si les billes constituaient...
des problèmes (des enigmes) à détruire.
dimanche, septembre 24, 2006
Laborieux bilan...
Sarunas Bartas
Sarunas Bartas
...etc. etc.
Au fond,
L'autre fois,
Est-ce que
Les femmes,
Mais où
Un temps INFINI
Non, je ne savais pas
Ella había perdido el arte
Mazzy Star - Tell Me Now.mp3
Un ...DIAPORAMA
Le plus dingue
Et justement
Je ne pourrai pas
KMS, please...!
Pour qu'un amour
Faut faire gaffe
"Le monde est triste"
Parce que
Le goût
Enfin levée
Ai commencé
Distraitement
Le cinéma
Je suis
La journée
Comme
A propos...
Il était beau
Où est passée
La différence
Vous allez en tuer
Parce que
Pour le simple amateur
Ah oui,
C'est simple,
Heureusement
Aujourd'hui,
Et puis
J'aurais aimé
J'espère
L'hysterical realism
La esperanza
Peut-être
Et de ces paroles
En démocratie
Ce qui est merveilleux,
Avec plus de vingt ans...
Sarunas Bartas
...etc. etc.
Au fond,
L'autre fois,
Est-ce que
Les femmes,
Mais où
Un temps INFINI
Non, je ne savais pas
Ella había perdido el arte
Mazzy Star - Tell Me Now.mp3
Un ...DIAPORAMA
Le plus dingue
Et justement
Je ne pourrai pas
KMS, please...!
Pour qu'un amour
Faut faire gaffe
"Le monde est triste"
Parce que
Le goût
Enfin levée
Ai commencé
Distraitement
Le cinéma
Je suis
La journée
Comme
A propos...
Il était beau
Où est passée
La différence
Vous allez en tuer
Parce que
Pour le simple amateur
Ah oui,
C'est simple,
Heureusement
Aujourd'hui,
Et puis
J'aurais aimé
J'espère
L'hysterical realism
La esperanza
Peut-être
Et de ces paroles
En démocratie
Ce qui est merveilleux,
Avec plus de vingt ans...
"Le Matou" de Yves Beauchemin
Avec plus de vingt ans de retard, donc,
je confrme les propos du Monde (1982) :
... Si vous aimez la fantaisie, l'humour et le mystère,
voilà un gros livre qui se lit à toute allure avec un plaisir infini...
Une vraie fête!
je confrme les propos du Monde (1982) :
... Si vous aimez la fantaisie, l'humour et le mystère,
voilà un gros livre qui se lit à toute allure avec un plaisir infini...
Une vraie fête!
jeudi, septembre 21, 2006
Veinarde
Ce qui est merveilleux,
c'est d'être inspirée.
Que ce soit pour un projet (ou simili-projet)
de multimedia (beurk, un mot plein de "i"
ou du "u", car je le repète, j'écris toujours sans "i",
ni "u" - après un accident désastreux
qui a avalé deux des cinq voyelles de mon clavier,
ce qui, je vous l'assure, fait beaucoup!!! Surtout en français!!!!
où l'on écrit 3 voyelles au lieu d'1,
et où l'on prononce (et on l'écrit),
les "é", "è", "ê", "ai", "es", "est", "er", "ez", "et", "ei"
d'autant de manières possibles...
Bref. Non, je ne porte pas mon pc à réparer.
(Sans "i" ni "u". Je me demande jusqu'à quel point
mon cerveau ne cherche pas à s'adapter à travers
le langage... (une phrase qui ne comporte aucun "u",
ni "i"!).
Jusqu'à quel point le langage est-il au service de son émetteur?
Quelles sont les stratégies que développe l'être humain pour
contrer un obstacle à l'expression de sa pensée ?
Change-t-il de voix?
Je veux dire, nous savons que le lexique, la syntaxe
se modifient en fonction de l'entourage,
ce qui sous-entend la "déformation" d'un langage
que l'on pourrait qualifier de "neutre".
Le langage est-il capable de s'adapter
également à des contraintes techniques?
D'autres - beaucoup d'autres, Perec, par exemple-
y ont songé avant moi mais j'ai toujours cru
que leur démarche - étant volontaire,
et pour la plupart, poétique - restait
un exercice de style,
une lubie consciente,
un passe-temps ludique.
Cependant je ne m'étais jamais demandée
si le cerveau comprenait ou non une fonction telle que
"Adapter un langage à une défaillance
technique : perte du "u" et du "i",
je dirais...
qui s'enclenche automatiquement,
à l'insu (beuk) de l'émetteur.
Sinon, je disais au début que rien n'était plus merveilleux
que d'être inspirée...
Et se lancer dans un projet quelconque,
sur un texte montréalais, par exemple.
Hier soir, j'ai découvert cet artiste ultra-connu,
Gad Elmaleh (bravo pour le pseudo, il faut bien le dire!)
qui m'a étonnée. Il y a du Philippe Caubère en lui.
Un allumé comme on aimerait bien en voir plus souvent.
Quelqu'un qui ne vise pas toujours juste mais qui a le mérite
de toujours proposer quelque chose.
"Vous m'aimez beaucoup pourquoi, pour le fou,
pour le soldat ou pour l'écrivain?"
c'est d'être inspirée.
Que ce soit pour un projet (ou simili-projet)
de multimedia (beurk, un mot plein de "i"
ou du "u", car je le repète, j'écris toujours sans "i",
ni "u" - après un accident désastreux
qui a avalé deux des cinq voyelles de mon clavier,
ce qui, je vous l'assure, fait beaucoup!!! Surtout en français!!!!
où l'on écrit 3 voyelles au lieu d'1,
et où l'on prononce (et on l'écrit),
les "é", "è", "ê", "ai", "es", "est", "er", "ez", "et", "ei"
d'autant de manières possibles...
Bref. Non, je ne porte pas mon pc à réparer.
(Sans "i" ni "u". Je me demande jusqu'à quel point
mon cerveau ne cherche pas à s'adapter à travers
le langage... (une phrase qui ne comporte aucun "u",
ni "i"!).
Jusqu'à quel point le langage est-il au service de son émetteur?
Quelles sont les stratégies que développe l'être humain pour
contrer un obstacle à l'expression de sa pensée ?
Change-t-il de voix?
Je veux dire, nous savons que le lexique, la syntaxe
se modifient en fonction de l'entourage,
ce qui sous-entend la "déformation" d'un langage
que l'on pourrait qualifier de "neutre".
Le langage est-il capable de s'adapter
également à des contraintes techniques?
D'autres - beaucoup d'autres, Perec, par exemple-
y ont songé avant moi mais j'ai toujours cru
que leur démarche - étant volontaire,
et pour la plupart, poétique - restait
un exercice de style,
une lubie consciente,
un passe-temps ludique.
Cependant je ne m'étais jamais demandée
si le cerveau comprenait ou non une fonction telle que
"Adapter un langage à une défaillance
technique : perte du "u" et du "i",
je dirais...
qui s'enclenche automatiquement,
à l'insu (beuk) de l'émetteur.
Sinon, je disais au début que rien n'était plus merveilleux
que d'être inspirée...
Et se lancer dans un projet quelconque,
sur un texte montréalais, par exemple.
Hier soir, j'ai découvert cet artiste ultra-connu,
Gad Elmaleh (bravo pour le pseudo, il faut bien le dire!)
qui m'a étonnée. Il y a du Philippe Caubère en lui.
Un allumé comme on aimerait bien en voir plus souvent.
Quelqu'un qui ne vise pas toujours juste mais qui a le mérite
de toujours proposer quelque chose.
"Vous m'aimez beaucoup pourquoi, pour le fou,
pour le soldat ou pour l'écrivain?"
mardi, septembre 19, 2006
dimanche, septembre 17, 2006
"Heaven, I'm in heaven..."
Et de ces paroles rejaillit l'un de mes plus beaux souvenirs,
l'arrivée à H., dans la nuit,
toi, sortant de voiture
(impossible de retenir la marque
que je t'ai demandé de me répéter
cinq fois au moins)
posant un pied sur le trottoir,
le sourire aux lèvres...
Heaven, I'm in heaven...
(La méthode brésilienne marche!)
l'arrivée à H., dans la nuit,
toi, sortant de voiture
(impossible de retenir la marque
que je t'ai demandé de me répéter
cinq fois au moins)
posant un pied sur le trottoir,
le sourire aux lèvres...
Heaven, I'm in heaven...
(La méthode brésilienne marche!)
vendredi, septembre 15, 2006
Surprenant
Peut-être est-ce une Lapalissade
mais cette Brésilienne avait raison,
quand un cd ne fonctionne pas bien,
on peut laver le cd à l'eau savonneuse
(sans le rayer)
et, ajoute-t-elle,
s'il est défaillant,
le mettre au congélateur
quelques instants
puis l'essuyer
et l'écouter de nouveau.
En fait, je n'ai suivi
que la première étape
car j'avais reçu des cd
imbibés de...
sirop d'érable (?)
Et le nettoyage à l'eau savonneuse
me permet d'en écouter un :
Holly Cole Temptation.
Alors, j'écoute
et ça me plaît bien.
(On verra pour les autres.)
mais cette Brésilienne avait raison,
quand un cd ne fonctionne pas bien,
on peut laver le cd à l'eau savonneuse
(sans le rayer)
et, ajoute-t-elle,
s'il est défaillant,
le mettre au congélateur
quelques instants
puis l'essuyer
et l'écouter de nouveau.
En fait, je n'ai suivi
que la première étape
car j'avais reçu des cd
imbibés de...
sirop d'érable (?)
Et le nettoyage à l'eau savonneuse
me permet d'en écouter un :
Holly Cole Temptation.
Alors, j'écoute
et ça me plaît bien.
(On verra pour les autres.)
mercredi, septembre 13, 2006
Aristote
La esperanza es el sueño del hombre despierto.
Aristóteles (384 AC-322 AC) Filósofo griego.
C'est vrai, ça?
L'hysterical realism ou "postmodernisme outré" :
"une narration documentée qui connaît, qui décrit un million de choses, mais qui ne sait pas envisager un seul être humain" selon M.Wood
(Trouvé chez Assouline)
"une narration documentée qui connaît, qui décrit un million de choses, mais qui ne sait pas envisager un seul être humain" selon M.Wood
(Trouvé chez Assouline)
mardi, septembre 12, 2006
En attendant
Et puis qu'est-ce qu'il fiche
Carax? Ça fait deux ans
qu'on attend son Scars!
Il est temps qu'il revienne,
là. Ça a jamais été aussi grave!
Quand on a le chic pour avoir
toujours une bonne longueur
d'avance sur ses compatriotes,
quand non seulement on fait
du cinéma comme une narration
picturale ENGAGÉE,
avec un discours dépouillé
mais lumineux...
Bref, et s'il s'exprimait un peu
publiquement.
Carax? Ça fait deux ans
qu'on attend son Scars!
Il est temps qu'il revienne,
là. Ça a jamais été aussi grave!
Quand on a le chic pour avoir
toujours une bonne longueur
d'avance sur ses compatriotes,
quand non seulement on fait
du cinéma comme une narration
picturale ENGAGÉE,
avec un discours dépouillé
mais lumineux...
Bref, et s'il s'exprimait un peu
publiquement.
Après tout...
Aujourd'hui, je me suis dit
que je m'étais un peu énervée
sur mon clavier,
que j'allais rentrer et tout effacer,
ce soir, non pas apaisée - il
va me falloir un certain temps
pour ça... - mais du moins
plus indifférente,
non pas aux faits
mais aux raisons.
Toujours est-il qu'on pourrait
penser que ces lignes ne servent
à rien, que d'ailleurs, elles ne seront
pas lues, pas comprises,
détournées de leur sens
dès les premiers mots,
parce que c'est souvent
la façon de lire en France,
on est des rapides,
nous les Français,
alors on n'a pas de temps
à perdre. On commence
le paragraphe et on a déjà
tout compris,
si ça fait pas des blablagues,
si ça prend parti,
c'est chiant. Et le mec ou la nana
qu'a écrit, en général,
c'est qu'un con (variante, son féminin).
Oui, je vois tout en noir,
oui, je suis exilée et je devrais
oublier... oublier quoi?
Qu'ici, on me pose des questions
comme ce barman qui admire la France
et qui s'étonne au moment des émeutes :
-"Mais pourquoi ils brulent les voitures
de leurs voisins aussi pauvres qu'eux?
- Et le racisme, ça te dit quelque chose ?
(Je parle du racisme qui - peut-être,
pas forcément - est à l'origine
d'une revanche.)
Sinon, c'est vrai, ils auraient aussi
bien pu faire une descente... dans les quartiers huppés
(si c'était vraiment ça, qu'ils voulaient,
protester contre leur pauvreté.)
Bon, alors oui, pourquoi je ne peux pas m'empêcher
de m'énerver... parce que je commence à ne plus pouvoir
compter les ami(e)s, proches, connaissances qui
SOUFFRENT TOUTE LA JOURNÉE
ET DEPUIS DES ANNÉES!!!
et que non, ça je peux l'assurer,
aucun pays n'est parfait mais
je n'en connais pas
où l'on vive aussi malheureux
avec ou sans argent.
AVEC OU SANS ARGENT!!!
Quand s'est déroulé la dernière manifestation
où tous les Français, toute classe sociale confondue,
toute race confondue, se sont unis pour une cause?
Je veux dire, une cause qui ne soit pas de l'ordre
droits-avantages-fiscalité? Quand?
Je ne me souviens que de deux temps forts
depuis que je suis née :
Les élections de Mitterrand (C'est bien comme ça que ça s'écrit? J'ai un doute...)
et La Coupe du monde gagnée (en 98?)
Depuis, avant, pendant. Rien, des grèves de fonctionnaires,
tous les ans, à l'automne,
quelques grèves médicales,
environ une fois tous les quatre ans...
Et sinon?
Ah si, on a bien vu quelques tentatives
de réunions après le premier tour
aux présidentielles...
Mais c'est parce qu'il n'y a rien
à revendiquer, me direz-vous!
Non, rien! Les gens (même jeunes
sont la plupart en grande dépression)
Je m'entoure mal, ajouterez-vous,
certes, il est vrai que je sympathise
avec des gens considérés par le bourrin du coin
comme des cas (sociaux, psychologiques,
tout ce qu'on voudra en fait
parce que le bourrin, il a pas deux mots
de vocabulaire et il sortira ce qui a l'air
d'être le plus compliqué au pif).
N'empêche, je m'inquiète de plus en plus,
surtout quand je vois la tournure que
prennent les campagnes politiques.
Mais qu'est-ce que ça peut me faire!!??
Mais c'est juste que la France
a la bombe atomique...
Je m'étais dit,
je vais tout effacer,
ça sert à rien et puis je me suis relue
et je me suis demandée pourquoi il fallait
que je renie ce que je pense ?
Pourquoi on devrait se taire ?
Même si personne ne le lit,
et justement si personne ne lit,
pourquoi ne pas en parler
de ce mal-être
incompréhensible pour toute personne
extérieure (je dirais presque, "au système")
mais qui se répand comme la peste,
je parle plutôt de gangrène mais
il faut que je vérifie l'orthographe.
Ah, et je me suis peut-être sentie
réconfortée à la vue de deux
petits homards...
Thanks a lot...
Oui, ce mal-être,
c'est ce qui caractérise la France
depuis pas mal d'années maintenant.
(Et non, non, je vous l'assure,
ce n'est pas pareil partout,
donc ça peut s'arrêter aussi!)
que je m'étais un peu énervée
sur mon clavier,
que j'allais rentrer et tout effacer,
ce soir, non pas apaisée - il
va me falloir un certain temps
pour ça... - mais du moins
plus indifférente,
non pas aux faits
mais aux raisons.
Toujours est-il qu'on pourrait
penser que ces lignes ne servent
à rien, que d'ailleurs, elles ne seront
pas lues, pas comprises,
détournées de leur sens
dès les premiers mots,
parce que c'est souvent
la façon de lire en France,
on est des rapides,
nous les Français,
alors on n'a pas de temps
à perdre. On commence
le paragraphe et on a déjà
tout compris,
si ça fait pas des blablagues,
si ça prend parti,
c'est chiant. Et le mec ou la nana
qu'a écrit, en général,
c'est qu'un con (variante, son féminin).
Oui, je vois tout en noir,
oui, je suis exilée et je devrais
oublier... oublier quoi?
Qu'ici, on me pose des questions
comme ce barman qui admire la France
et qui s'étonne au moment des émeutes :
-"Mais pourquoi ils brulent les voitures
de leurs voisins aussi pauvres qu'eux?
- Et le racisme, ça te dit quelque chose ?
(Je parle du racisme qui - peut-être,
pas forcément - est à l'origine
d'une revanche.)
Sinon, c'est vrai, ils auraient aussi
bien pu faire une descente... dans les quartiers huppés
(si c'était vraiment ça, qu'ils voulaient,
protester contre leur pauvreté.)
Bon, alors oui, pourquoi je ne peux pas m'empêcher
de m'énerver... parce que je commence à ne plus pouvoir
compter les ami(e)s, proches, connaissances qui
SOUFFRENT TOUTE LA JOURNÉE
ET DEPUIS DES ANNÉES!!!
et que non, ça je peux l'assurer,
aucun pays n'est parfait mais
je n'en connais pas
où l'on vive aussi malheureux
avec ou sans argent.
AVEC OU SANS ARGENT!!!
Quand s'est déroulé la dernière manifestation
où tous les Français, toute classe sociale confondue,
toute race confondue, se sont unis pour une cause?
Je veux dire, une cause qui ne soit pas de l'ordre
droits-avantages-fiscalité? Quand?
Je ne me souviens que de deux temps forts
depuis que je suis née :
Les élections de Mitterrand (C'est bien comme ça que ça s'écrit? J'ai un doute...)
et La Coupe du monde gagnée (en 98?)
Depuis, avant, pendant. Rien, des grèves de fonctionnaires,
tous les ans, à l'automne,
quelques grèves médicales,
environ une fois tous les quatre ans...
Et sinon?
Ah si, on a bien vu quelques tentatives
de réunions après le premier tour
aux présidentielles...
Mais c'est parce qu'il n'y a rien
à revendiquer, me direz-vous!
Non, rien! Les gens (même jeunes
sont la plupart en grande dépression)
Je m'entoure mal, ajouterez-vous,
certes, il est vrai que je sympathise
avec des gens considérés par le bourrin du coin
comme des cas (sociaux, psychologiques,
tout ce qu'on voudra en fait
parce que le bourrin, il a pas deux mots
de vocabulaire et il sortira ce qui a l'air
d'être le plus compliqué au pif).
N'empêche, je m'inquiète de plus en plus,
surtout quand je vois la tournure que
prennent les campagnes politiques.
Mais qu'est-ce que ça peut me faire!!??
Mais c'est juste que la France
a la bombe atomique...
Je m'étais dit,
je vais tout effacer,
ça sert à rien et puis je me suis relue
et je me suis demandée pourquoi il fallait
que je renie ce que je pense ?
Pourquoi on devrait se taire ?
Même si personne ne le lit,
et justement si personne ne lit,
pourquoi ne pas en parler
de ce mal-être
incompréhensible pour toute personne
extérieure (je dirais presque, "au système")
mais qui se répand comme la peste,
je parle plutôt de gangrène mais
il faut que je vérifie l'orthographe.
Ah, et je me suis peut-être sentie
réconfortée à la vue de deux
petits homards...
Thanks a lot...
Oui, ce mal-être,
c'est ce qui caractérise la France
depuis pas mal d'années maintenant.
(Et non, non, je vous l'assure,
ce n'est pas pareil partout,
donc ça peut s'arrêter aussi!)
lundi, septembre 11, 2006
Issue de secours
Heureusement que les Français
et les Françaises sont là
pour aider le monde
à y voir plus clair.
Si tu montes ta boîte,
t'es un salaud d'exploiteur,
si t'es fonctionnaire,
t'es un salaud de paresseux,
si t'es salarié,
tu comptes pour du beurre
si t'es étranger ou chômeur,
t'es un salaud de profiteur,
si t'es une femme,
quoi que tu fasses,
t'es qu'une salope.
Et bien entendu, si le pays
n'avance pas,
c'est à cause de ses présidents
de la République!
Elle est où l'issue de secours?
À la morgue, voyons, quelle question!
et les Françaises sont là
pour aider le monde
à y voir plus clair.
Si tu montes ta boîte,
t'es un salaud d'exploiteur,
si t'es fonctionnaire,
t'es un salaud de paresseux,
si t'es salarié,
tu comptes pour du beurre
si t'es étranger ou chômeur,
t'es un salaud de profiteur,
si t'es une femme,
quoi que tu fasses,
t'es qu'une salope.
Et bien entendu, si le pays
n'avance pas,
c'est à cause de ses présidents
de la République!
Elle est où l'issue de secours?
À la morgue, voyons, quelle question!
Le cirque
Ah oui, j'avais presque oublié...
Après les émeueueutes,
le CPeu,
la Soupe du monde,
on va se retrouver à devoir choisir
entre le fasho de service et un loup déguisé en mouton...
Et bien sûr, il faut prendre position.
C'est notre devoir dans un pays
où les riches puent parce qu'ils sont riches
et où les pauvres puent parce qu'ils sont pauvres.
-Eh, toi, là-bas! T'es pour les pauvres ou pour les riches?
- Moi, plutôt pour les riches.
- T'as raison, y'a que ça qui compte, être riche,
travailler pour être riche, les autres,
ils ont qu'à travailler s'ils veulent être riches,
y'a pas de raison, comme tout le monde.
- Ben, moi, je suis plutôt pour les pauvres.
- Ouais, à bas les riches, piquons-leur leur blé,
ils ont qu'à être pauvres comme tout le monde,
ces enfoirés!
- Heu, moi, je sais pas trop encore... Mais, heu,
et la sécurité alors? On n'en parle plus de la sécurité?!
- Quant à toi, l'Arabe né en France, t'es gentil,
tu t'en mêles pas, ok?
- Eh, les gars, y'a une gonzesse qui parle,
comment elle ose, OOhh!
Je m'égare, bien sûr,
le débat actuel est autrement plus profond!
Après les émeueueutes,
le CPeu,
la Soupe du monde,
on va se retrouver à devoir choisir
entre le fasho de service et un loup déguisé en mouton...
Et bien sûr, il faut prendre position.
C'est notre devoir dans un pays
où les riches puent parce qu'ils sont riches
et où les pauvres puent parce qu'ils sont pauvres.
-Eh, toi, là-bas! T'es pour les pauvres ou pour les riches?
- Moi, plutôt pour les riches.
- T'as raison, y'a que ça qui compte, être riche,
travailler pour être riche, les autres,
ils ont qu'à travailler s'ils veulent être riches,
y'a pas de raison, comme tout le monde.
- Ben, moi, je suis plutôt pour les pauvres.
- Ouais, à bas les riches, piquons-leur leur blé,
ils ont qu'à être pauvres comme tout le monde,
ces enfoirés!
- Heu, moi, je sais pas trop encore... Mais, heu,
et la sécurité alors? On n'en parle plus de la sécurité?!
- Quant à toi, l'Arabe né en France, t'es gentil,
tu t'en mêles pas, ok?
- Eh, les gars, y'a une gonzesse qui parle,
comment elle ose, OOhh!
Je m'égare, bien sûr,
le débat actuel est autrement plus profond!
dimanche, septembre 10, 2006
Amatrice en herbe
Pour le simple amateur de cinéma,
celui qui reconnaît ne pas y connaître grand chose,
la seule façon de trancher sur un film,
c'est de supprimer le dialogue.
Si l'ont peut (re) découvrir un film
sans attacher la moindre importance
à ce qui se dit, si on peut le regarder
du début à la fin en jouissant de l'oeuvre
à l'état brut sans avoir recours au discours,
alors le film est réussi.
Seuls le plan et le montage importent. Seuls l'image et le montage permettent de déceler le talent d'un cinéaste digne de ce nom. Rares sont ceux qui, en plus, savent intégrer un dialogue aussi parlant que le sont les images, séquences, plans et interventions diverses sans pourtant négliger l'espect fondamental du discours cinématographique, à savoir...
Les mots ne sont rien s'ils ne sont pas mis au service de l'oeuvre, dans sa globalité.
(C'est que je viens juste de m'en apercevoir...)
celui qui reconnaît ne pas y connaître grand chose,
la seule façon de trancher sur un film,
c'est de supprimer le dialogue.
Si l'ont peut (re) découvrir un film
sans attacher la moindre importance
à ce qui se dit, si on peut le regarder
du début à la fin en jouissant de l'oeuvre
à l'état brut sans avoir recours au discours,
alors le film est réussi.
Seuls le plan et le montage importent. Seuls l'image et le montage permettent de déceler le talent d'un cinéaste digne de ce nom. Rares sont ceux qui, en plus, savent intégrer un dialogue aussi parlant que le sont les images, séquences, plans et interventions diverses sans pourtant négliger l'espect fondamental du discours cinématographique, à savoir...
Les mots ne sont rien s'ils ne sont pas mis au service de l'oeuvre, dans sa globalité.
(C'est que je viens juste de m'en apercevoir...)
Remords
Parce que j'ai eu peur d'insister,
si vous faites partie de ces gens
qui croient encore un peu à des valeurs,
si vous sentez que vous perdez pied
sans trop comprendre pourquoi,
si vous êtes envahis par cette tristesse
qui ronge ceux qui n'ont pas gommé
toutes leurs illusions,
(je ne parle pas de vos sous-sous!)
barrez-vous !
Quittez ce pays où l'on vous ment.
Le monde est bien plus beau ailleurs,
dans plein d'autres pays où il n'y a aucune aide sociale.
N'ayez pas peur. Avant qu'il ne soit trop tard,
barrez-vous!
Mais, de grâce, ne disparaissez pas.
si vous faites partie de ces gens
qui croient encore un peu à des valeurs,
si vous sentez que vous perdez pied
sans trop comprendre pourquoi,
si vous êtes envahis par cette tristesse
qui ronge ceux qui n'ont pas gommé
toutes leurs illusions,
(je ne parle pas de vos sous-sous!)
barrez-vous !
Quittez ce pays où l'on vous ment.
Le monde est bien plus beau ailleurs,
dans plein d'autres pays où il n'y a aucune aide sociale.
N'ayez pas peur. Avant qu'il ne soit trop tard,
barrez-vous!
Mais, de grâce, ne disparaissez pas.
Haine
Vous allez en tuer combien,
comme ça? Avec votre connerie,
mesquinerie, soumission ,
jalousie, rancune, étroitesse d'esprit,
orgueil putride, aveuglement,
ignorance, superficialité,
peuple collabo, petits vieux aigris
à tout âge, avec vos ongles sales
qui s'accrochent à tout ce qui brille,
comme des corbeaux
de mauvais augure.
Ça en fait deux dans l'année.
On tire désespérément vers le bas,
on rit gras, on décime sans compter.
Ce qui compte, ce sont les sous-sous
sous l'oreiller et parler plus
et plus fort que les autres, en fait,
c'est s'écouter parler et radoter.
Les autres, ceux qui pourraient
élever le débat, ceux qui rêvent encore,
ceux qui souffrent, z'ont qu'à crever,
z'ont pas de sous-sous sous l'oreiller.
comme ça? Avec votre connerie,
mesquinerie, soumission ,
jalousie, rancune, étroitesse d'esprit,
orgueil putride, aveuglement,
ignorance, superficialité,
peuple collabo, petits vieux aigris
à tout âge, avec vos ongles sales
qui s'accrochent à tout ce qui brille,
comme des corbeaux
de mauvais augure.
Ça en fait deux dans l'année.
On tire désespérément vers le bas,
on rit gras, on décime sans compter.
Ce qui compte, ce sont les sous-sous
sous l'oreiller et parler plus
et plus fort que les autres, en fait,
c'est s'écouter parler et radoter.
Les autres, ceux qui pourraient
élever le débat, ceux qui rêvent encore,
ceux qui souffrent, z'ont qu'à crever,
z'ont pas de sous-sous sous l'oreiller.
Vengeance
La différence entre ceux (et celles)
qui ne pensent qu'à leur sous-sous
ou à ceux de leurs voisins (des fois qu'ils
en auraient plus, planqués sous l'oreiller)
et ceux qui débordent d'humanité,
c'est que, morts ou vivants,
les seconds laissent une trace
indélébile.
qui ne pensent qu'à leur sous-sous
ou à ceux de leurs voisins (des fois qu'ils
en auraient plus, planqués sous l'oreiller)
et ceux qui débordent d'humanité,
c'est que, morts ou vivants,
les seconds laissent une trace
indélébile.
Absence
Il était beau, cultivé, sensible, drôle,
généreux, audacieux, profond,
violoniste,
amoureux de la musique classique,
critique dans un quotidien important
depuis des années.
Il aimait le verbe et les hommes.
Il aimait aussi la France
qu'il refusait de quitter malgré la morosité établie
qui l'affectait, lui, plus que tout autre...
Il m'avait appelé pour me dire qu'il perdait pied.
Je lui avais proposé de me rejoindre,
sans trop insister, par peur d'être de mauvais conseil
(c'est si dur ici aussi de trouver sa place...).
Mais je n'entendrai plus son rire,
un rire contagieux et plein d'ironie,
je ne pourrai plus jamais l'écouter religieusement
me parler d'opéras, de chefs d'orchestre,
de Lombard et de Mozart,
de son envie d'écrire.
Il est parti. Et je ne l'apprends que maintenant.
Il est décédé à l'hôpital, avec, m'écrit son père,
"un doux sourire" en guise d'adieu.
Atteint d'une embolie pulmonaire,
à l'âge du Christ...
Je perds un ami cher
et j'ai bien du mal à y croire.
généreux, audacieux, profond,
violoniste,
amoureux de la musique classique,
critique dans un quotidien important
depuis des années.
Il aimait le verbe et les hommes.
Il aimait aussi la France
qu'il refusait de quitter malgré la morosité établie
qui l'affectait, lui, plus que tout autre...
Il m'avait appelé pour me dire qu'il perdait pied.
Je lui avais proposé de me rejoindre,
sans trop insister, par peur d'être de mauvais conseil
(c'est si dur ici aussi de trouver sa place...).
Mais je n'entendrai plus son rire,
un rire contagieux et plein d'ironie,
je ne pourrai plus jamais l'écouter religieusement
me parler d'opéras, de chefs d'orchestre,
de Lombard et de Mozart,
de son envie d'écrire.
Il est parti. Et je ne l'apprends que maintenant.
Il est décédé à l'hôpital, avec, m'écrit son père,
"un doux sourire" en guise d'adieu.
Atteint d'une embolie pulmonaire,
à l'âge du Christ...
Je perds un ami cher
et j'ai bien du mal à y croire.
jeudi, septembre 07, 2006
Et, à propos...
A propos... que faut-il faire pour "accrocher" un morceau sur blogspot? Est-ce que tu pourrais m'orienter un peu? J'ai mis le code d'un lecteur dans la page de charabia mais ça ne fonctionne pas. On m'a parlé d'accéder à un site extérieur à blogspot (?) wfpt (?) ou quelque chose dans le genre mais je n'y comprends rien... Ou bien c'est le "serveur" de blogs qui propose des tarifs différents en fonction des possibilités offertes?
J'adore
Comme un souhait (au sens éternuer)
On dirait une vieille fille de gauche
Les mecs, ce qu'ils font, c'est qu'ils analysent un film comme on démonterait un moteur
Excellent...
On dirait une vieille fille de gauche
Les mecs, ce qu'ils font, c'est qu'ils analysent un film comme on démonterait un moteur
Excellent...
dimanche, septembre 03, 2006
Sortie dominicale
La journée démarre fort,
de l'énergie à revendre :
yoga, rollers , grand air,
bières et viande rouge.
Beau temps et belle promenade.
Curieusement, je retrouve un peu
une France que j'aime aussi.
Moral au beau fixe donc,
comme la météo.
Pourvu que ça dure...
de l'énergie à revendre :
yoga, rollers , grand air,
bières et viande rouge.
Beau temps et belle promenade.
Curieusement, je retrouve un peu
une France que j'aime aussi.
Moral au beau fixe donc,
comme la météo.
Pourvu que ça dure...
jeudi, août 31, 2006
La rentrée
Je suis arrivée ce matin, à 5h
et j'ai traversé la ville à pied,
tranquillement,
il y avait des gens qui se baladaient,
d'autres qui sortaient de boîte,
des couples, des arabes, des Latinos...
Tout ce petit monde déambulait.
J'ai retiré mon pull, j'ai souri.
et j'ai traversé la ville à pied,
tranquillement,
il y avait des gens qui se baladaient,
d'autres qui sortaient de boîte,
des couples, des arabes, des Latinos...
Tout ce petit monde déambulait.
J'ai retiré mon pull, j'ai souri.
Perlitas
Le cinéma français est un cinéma (je modifie un poil) pantouflard.
Compter les rides comme on compte les moutons.
(Un critique remarquable en ce moment)
La France, c'est Disney Land (mon frère). Hum... en ce moment.
Compter les rides comme on compte les moutons.
(Un critique remarquable en ce moment)
La France, c'est Disney Land (mon frère). Hum... en ce moment.
jeudi, août 24, 2006
English
Ai commencé Evening snow will bring such peace
de David Adams Richards, en v.o.
He could remember of that day the smell of the fine linen in her hand as she folded it against her stomach as she spoke, and this, along with her quiet, mesured voice, left with him the idea of sincerity, which very few other people had ever done.
de David Adams Richards, en v.o.
He could remember of that day the smell of the fine linen in her hand as she folded it against her stomach as she spoke, and this, along with her quiet, mesured voice, left with him the idea of sincerity, which very few other people had ever done.
mercredi, août 23, 2006
Enfin levée à une heure décente.
Le décalage horaire a eu des effets de longue durée...
(Une 'tite semaine, presque!)
Ici, ça sent la rentrée mais la ville
ne désemplit pas. Touristes partout...
Trains et autocars bondés...
Cependant, les feuilles des platanes
affichent déjà de vilaines taches.
La canicule est bien passée, on dirait.
Le décalage horaire a eu des effets de longue durée...
(Une 'tite semaine, presque!)
Ici, ça sent la rentrée mais la ville
ne désemplit pas. Touristes partout...
Trains et autocars bondés...
Cependant, les feuilles des platanes
affichent déjà de vilaines taches.
La canicule est bien passée, on dirait.
samedi, août 19, 2006
vendredi, août 18, 2006
mercredi, août 02, 2006
Le monde est triste, accablant. Les hommes se sabotent, errent et crèvent.
Mais le monde est beau parce qu'il survit, parce qu'il dure.
Oui, le monde est beau même là où rien ne pousse, pourvu que quelques-uns continuent de l'habiter et d'y semer, avec l'audace des désenchantés.
Pourvu qu'un homme et sa caméra* soient là, qui le combattent et l'aiment, au-delà du raisonnable.
Leos Carax
*ou tout ce qu'on voudra, en fait...
lundi, juillet 31, 2006
A plus
Faut faire gaffe sur son blog
à pas tomber dans le petit ton
pointu et snobinard. Irritant.
Tiens, je les ai retrouvés aussi,
sans le vouloir...
Elle, je l'imagine très bien.
Elle me fait penser à l'un des personnages de Crash.
(Pas celui de Cronenberg.)
La même délicatesse.
Marrant de les croiser, comme ça,
sans le vouloir... c'est la saison des amours
pour tout le monde, on dirait...
Je vais apporter ce pc à réparer.
Bonnes vacances.
à pas tomber dans le petit ton
pointu et snobinard. Irritant.
Tiens, je les ai retrouvés aussi,
sans le vouloir...
Elle, je l'imagine très bien.
Elle me fait penser à l'un des personnages de Crash.
(Pas celui de Cronenberg.)
La même délicatesse.
Marrant de les croiser, comme ça,
sans le vouloir... c'est la saison des amours
pour tout le monde, on dirait...
Je vais apporter ce pc à réparer.
Bonnes vacances.
Idéalisme
Pour qu'un amour fonctionne,
il faut que l'homme ait 2 000 lieues d'avance
sur la femme qu'il aime
et que celle-ci ait 2 000 lieues d'avance
sur l'interprétation du phénomème.
il faut que l'homme ait 2 000 lieues d'avance
sur la femme qu'il aime
et que celle-ci ait 2 000 lieues d'avance
sur l'interprétation du phénomème.
dimanche, juillet 30, 2006
No escape
Je ne pourrai pas l'oublier
tant qu'il ne m'oubliera pas.
Je compte sur l'hypnose.
Je vais là-bas pour me faire hypnotiser.
tant qu'il ne m'oubliera pas.
Je compte sur l'hypnose.
Je vais là-bas pour me faire hypnotiser.
Des mots à la con
Et justement,
il n'y a que R.,
à qui j'ai piqué des photos aussi,
qui a eu la simplicité de me dire :
"Je ne peux pas venir,
mais je veux que tu saches
que je suis content
de savoir que tu continues."
J'effacerai sans doute
tous ces commentaires
demain, ou un de ces jours,
mais c'est idiot de
ne pas nous le dire,
quand c'est vrai,
de se cacher tout le temps,
de se taire.
Alors que tout le monde
a besoin de ça,
alors que tout le monde
se ressemble sur ce point
(il n'y a qu'à lire les blogs,
écouter les gens
pour le savoir).
il n'y a que R.,
à qui j'ai piqué des photos aussi,
qui a eu la simplicité de me dire :
"Je ne peux pas venir,
mais je veux que tu saches
que je suis content
de savoir que tu continues."
J'effacerai sans doute
tous ces commentaires
demain, ou un de ces jours,
mais c'est idiot de
ne pas nous le dire,
quand c'est vrai,
de se cacher tout le temps,
de se taire.
Alors que tout le monde
a besoin de ça,
alors que tout le monde
se ressemble sur ce point
(il n'y a qu'à lire les blogs,
écouter les gens
pour le savoir).
Absurde
Le plus dingue, dans notre époque,
c'est qu'on n'a même plus le droit d'aimer.
Moi, j'aime des tas de gens
mais je les fuis
parce qu'on a le droit qu'à un amour,
un seul,
sinon, on en revient au monologue
de Eustache.
J'aime des tas de gens d'amour,
ça veut dire que je suis heureuse
de savoir qu'ils existent,
heureuse de savoir qu'ils persistent
dans leur voie.
(Ils ont tous choisi une voie,
les gens que j'aime.)
Mais je ne les désire pas tous.
Je ne m'imagine pas vieillir
tout près d'eux, juste à côté,
si on pense à l'espace,
à la géographie...
Peut-être qu'il n'y en a qu'un
auprès de qui on a envie de veillir,
en effet...
Peut-être qu'il n'y en a aucun.
On a plutôt envie d'épargner
ceux qu'on aime de ce genre de désagrément...
Je ne sais pas.
c'est qu'on n'a même plus le droit d'aimer.
Moi, j'aime des tas de gens
mais je les fuis
parce qu'on a le droit qu'à un amour,
un seul,
sinon, on en revient au monologue
de Eustache.
J'aime des tas de gens d'amour,
ça veut dire que je suis heureuse
de savoir qu'ils existent,
heureuse de savoir qu'ils persistent
dans leur voie.
(Ils ont tous choisi une voie,
les gens que j'aime.)
Mais je ne les désire pas tous.
Je ne m'imagine pas vieillir
tout près d'eux, juste à côté,
si on pense à l'espace,
à la géographie...
Peut-être qu'il n'y en a qu'un
auprès de qui on a envie de veillir,
en effet...
Peut-être qu'il n'y en a aucun.
On a plutôt envie d'épargner
ceux qu'on aime de ce genre de désagrément...
Je ne sais pas.
Définition
Un ...DIAPORAMA, ça a un sens. Ça veut dire quelque chose, comme UN LIEN, qui se réfère aussi à une chose PRÉCISE. Dans "diaporama", il y a "diapo", donc "photo", donc pas document flash. C'est l'animation de la présentation des photos qui est en flash.
C'est clair!? Les mots ont un sens, pas celui qu'on a envie de leur donner...
Donc YourTube ne prend pas Flash, ni Flickr non plus et je suppose que blogspot non plus mais je n'arrive même pas à changer la taille de la police, ici, ni à accrocher un mp3, alors un doc Flash... je me fais doucement rire...
C'est clair!? Les mots ont un sens, pas celui qu'on a envie de leur donner...
Donc YourTube ne prend pas Flash, ni Flickr non plus et je suppose que blogspot non plus mais je n'arrive même pas à changer la taille de la police, ici, ni à accrocher un mp3, alors un doc Flash... je me fais doucement rire...
Conclusion
Ella había perdido el arte de la conversación, pero no la capacidad de hablar.
George Bernard Shaw (1856-1950) Escritor irlandés.
(Elle avait perdu l'art de la conversation, mais non la capacité de parler.)
et aussi, de Jane Austen
La felicidad en el matrimonio depende enteramente de la suerte.
(Le bonheur dans le mariage dépend entièrement de la chance.)
(Elle avait perdu l'art de la conversation, mais non la capacité de parler.)
et aussi, de Jane Austen
La felicidad en el matrimonio depende enteramente de la suerte.
(Le bonheur dans le mariage dépend entièrement de la chance.)
Ignorance(s)
Non, je ne savais pas
que le monde était encore assez beau
pour qu'un système d'échanges
fonctionne réellement sans personne.
Non, je ne sais pas d'où vient
le terme delic.io.us qui explique le Play Tagger,
ni comment on installe des rss ici,
ni ce que signifie miscelenea,
et du coup je tombe sur la phrase d'Einstein
qui dit que le plus incompréhensible
du monde, c'est qu'il soit compréhensible.
Je linke. Des proverbes, quand on n'a rien à dire,
quand on ne sait rien, ça fait office de formules,
magiques, mathématiques presque,
thérapeutiques... etc.tic).
Tout comme j'ignorais complètement
que les astres faisaient de la musique
en se déplaçant dans l'espace,
que la terre produirait deux sons,
"un mi (comme misère) et un fa (comme famine)"
et que nous serions plongés dans une symphonie
à laquelle nous sommes si habitués
que nous ne l'entendons pas,
sommes incapables de la distinguer.
Pourtant, le bouddhisme en parle...
La fameuse formule qui permet d'être en harmonie
avec l'univers, ils disent "à l'unisson".
Et puis c'était samedi, la Poste était fermée.
Et puis il fait si chaud que la perspective de deux heures de queue me soulève le coeur
mais bien sûr que je vais y aller (même si je crois que ça aussi, c'est un non sens... de l'ordre de l'absurde, je dirais, même...)
Et puis je pensais à ceux et celles qui avaient participé,
c'était bien de leur donner une adresse.
Et puis ça me tue, cette expression "pour tous les deux".
Et enfin, qu'on se le dise, pour un homme comme
pour une femme, l'amour, c'est avant tout une histoire de désir.
La seule différence, peut-être, s'il y en a une,
c'est que les raisons qui le provoquent
ne sont sans doute pas les mêmes.
Ou alors, ça aussi, c'est un cliché et c'est un mélange complexe de raisons...
qui dépendent de chaque individu.
Un peu comme cette histoire d'ombre.
Est-ce que les gens ne laissent pas une trace derrière eux
qui n'a parfois rien à voir avec eux.
Je n'ai jamais pris de photo pour cette raison,
en vacances par exemple,
j'ai l'impression que la photo détruit le souvenir,
se superpose à l'ombre laissée par les choses
ou par les gens et l'efface.
C'est un langage parallèle.
que le monde était encore assez beau
pour qu'un système d'échanges
fonctionne réellement sans personne.
Non, je ne sais pas d'où vient
le terme delic.io.us qui explique le Play Tagger,
ni comment on installe des rss ici,
ni ce que signifie miscelenea,
et du coup je tombe sur la phrase d'Einstein
qui dit que le plus incompréhensible
du monde, c'est qu'il soit compréhensible.
Je linke. Des proverbes, quand on n'a rien à dire,
quand on ne sait rien, ça fait office de formules,
magiques, mathématiques presque,
thérapeutiques... etc.tic).
Tout comme j'ignorais complètement
que les astres faisaient de la musique
en se déplaçant dans l'espace,
que la terre produirait deux sons,
"un mi (comme misère) et un fa (comme famine)"
et que nous serions plongés dans une symphonie
à laquelle nous sommes si habitués
que nous ne l'entendons pas,
sommes incapables de la distinguer.
Pourtant, le bouddhisme en parle...
La fameuse formule qui permet d'être en harmonie
avec l'univers, ils disent "à l'unisson".
Et puis c'était samedi, la Poste était fermée.
Et puis il fait si chaud que la perspective de deux heures de queue me soulève le coeur
mais bien sûr que je vais y aller (même si je crois que ça aussi, c'est un non sens... de l'ordre de l'absurde, je dirais, même...)
Et puis je pensais à ceux et celles qui avaient participé,
c'était bien de leur donner une adresse.
Et puis ça me tue, cette expression "pour tous les deux".
Et enfin, qu'on se le dise, pour un homme comme
pour une femme, l'amour, c'est avant tout une histoire de désir.
La seule différence, peut-être, s'il y en a une,
c'est que les raisons qui le provoquent
ne sont sans doute pas les mêmes.
Ou alors, ça aussi, c'est un cliché et c'est un mélange complexe de raisons...
qui dépendent de chaque individu.
Un peu comme cette histoire d'ombre.
Est-ce que les gens ne laissent pas une trace derrière eux
qui n'a parfois rien à voir avec eux.
Je n'ai jamais pris de photo pour cette raison,
en vacances par exemple,
j'ai l'impression que la photo détruit le souvenir,
se superpose à l'ombre laissée par les choses
ou par les gens et l'efface.
C'est un langage parallèle.
Delici.oso

(Un temps INFINI pour comprendre où était la différence entre le 1er et le second cube... même s'il est évident que le premier se "devine" mieux que le deuxième... et je n'ai toujours pas VU ce que représentent les points du 3ème.)
Référence : Gestalt
http://www.geocities.com/nashville/stage/9882/asc.html
Casse-tête
Mais où faut-il mettre le lien mp3 une fois le player installé?
Et comment fait CA pour accrocher ses vidéos Quick Time?
Et la police, et la taille de la police sur Blogspot? C'est où?
Personne ne dort ce soir, tous les quarts d'heure, des gens parlent,
rient et chantent sous mes fenêtres,
il y a de la circulation nocturne, et j'aime bien ça.
NB : le rêve de la voix familière m'est familier...
Et comment fait CA pour accrocher ses vidéos Quick Time?
Et la police, et la taille de la police sur Blogspot? C'est où?
Personne ne dort ce soir, tous les quarts d'heure, des gens parlent,
rient et chantent sous mes fenêtres,
il y a de la circulation nocturne, et j'aime bien ça.
NB : le rêve de la voix familière m'est familier...
samedi, juillet 29, 2006
Reto
Est-ce que je vais arriver à tourner
ces pages, ces fichues pages ouvertes
qui restent collées, on dirait,
collées aux livres collés sur le sol ?
Besoin de vacances, de vacances,
de vacances, loin du pc,
loin.
ces pages, ces fichues pages ouvertes
qui restent collées, on dirait,
collées aux livres collés sur le sol ?
Besoin de vacances, de vacances,
de vacances, loin du pc,
loin.
Voltaire et Rousseau
L'autre fois, je pensais, encore cette éducation qui pèse,
celle du manichéisme d'un pays natal
qui se prétend cultivé et qui s'attache donc à enseigner
l'existence de deux hommes, radicalement opposés,
qui ont marqué leur époque : Voltaire et Rousseau,
en confrontant, à l'aide de la carricature (car, et cela reste à prouver,
il est de bon ton de croire qu'il vaut mieux connaître l'existence
de ces grands hommes, même en shématisant à outrance leur pensée,
plutôt que de les ignorer), en opposant, donc, l'idée que l'être humain
est un animal à éduquer à celle de l'ange inné, corrompu par la société.
Mais, et si l'homme était un animal conscient,
capable de considérer dès son plus jeune âge
et sans l'aide de personne,
que l'une ou l'autre attitude (je me réfère à la construction
et à la destruction, ou au Bien et au mal, encore à l'ordre du jour
au XVIIIème siècle) sont acceptables... si ce dernier pensait que les deux postures
requièrent un effort et que le choix entre ces deux (de façon stable)
s'avère être presque insurmontable,
et si, par paresse, ce dernier oscillait continuellement
entre les deux, et restait par conséquent livré à lui-même,
construisant et détruisant à volonté,
ne construisant rien, donc, au bout du compte,
dans un contexte "éducatif" basé sur des notions ne relevant ni de l'une
ni de l'autre appellation, le politiquement correct, le light,
le neutre, la superficie...
Je veux dire, si indifféremment de l'éducation
de Voltaire ou du "naturel" de Rousseau,
on parlait plutôt de choix.
On en reviendrait à de vieilles notions,
d'avant la Révolution,
on reparlerait par exemple, dans le calme, du libre arbitre,
de la conscience, de la réflexion, du doute
de la lutte intérieure et de la mort.
Autant de sujets tabous à l'heure actuelle.
On préfère exploiter la paresse, l'encourager,
on a besoin de main-d'oeuvre, de générer
des richesses palpables matériellement.
celle du manichéisme d'un pays natal
qui se prétend cultivé et qui s'attache donc à enseigner
l'existence de deux hommes, radicalement opposés,
qui ont marqué leur époque : Voltaire et Rousseau,
en confrontant, à l'aide de la carricature (car, et cela reste à prouver,
il est de bon ton de croire qu'il vaut mieux connaître l'existence
de ces grands hommes, même en shématisant à outrance leur pensée,
plutôt que de les ignorer), en opposant, donc, l'idée que l'être humain
est un animal à éduquer à celle de l'ange inné, corrompu par la société.
Mais, et si l'homme était un animal conscient,
capable de considérer dès son plus jeune âge
et sans l'aide de personne,
que l'une ou l'autre attitude (je me réfère à la construction
et à la destruction, ou au Bien et au mal, encore à l'ordre du jour
au XVIIIème siècle) sont acceptables... si ce dernier pensait que les deux postures
requièrent un effort et que le choix entre ces deux (de façon stable)
s'avère être presque insurmontable,
et si, par paresse, ce dernier oscillait continuellement
entre les deux, et restait par conséquent livré à lui-même,
construisant et détruisant à volonté,
ne construisant rien, donc, au bout du compte,
dans un contexte "éducatif" basé sur des notions ne relevant ni de l'une
ni de l'autre appellation, le politiquement correct, le light,
le neutre, la superficie...
Je veux dire, si indifféremment de l'éducation
de Voltaire ou du "naturel" de Rousseau,
on parlait plutôt de choix.
On en reviendrait à de vieilles notions,
d'avant la Révolution,
on reparlerait par exemple, dans le calme, du libre arbitre,
de la conscience, de la réflexion, du doute
de la lutte intérieure et de la mort.
Autant de sujets tabous à l'heure actuelle.
On préfère exploiter la paresse, l'encourager,
on a besoin de main-d'oeuvre, de générer
des richesses palpables matériellement.
mercredi, juillet 26, 2006
His new family
Sarunas Bartas
...etc. etc.
Repère repéré. Enfin...
(Pourquoi était-ce si important...?)
...etc. etc.
Repère repéré. Enfin...
(Pourquoi était-ce si important...?)
lundi, juillet 24, 2006
Positivement vôtre
Je pourrais aussi bien croire
que c'est réciproque,
qu'il pense à moi
autant que je pense à lui.
Et que nous ne pensons rien
de précis.
Je pourrais essayer
d'être optimiste
et me dire
qu'il a autant besoin de moi
que moi de lui,
et qu'un jour
nous saurons pourquoi,
que tout s'expliquera
soudain,
comme par magie.
Il y a des mystères
qu'il ne faut pas chercher
à élucider,
des barrières qu'il ne faut pas
abattre,
des "brumes" qu'on doit laisser
flotter...
Je voudrais ne plus jamais
avoir à lutter.
que c'est réciproque,
qu'il pense à moi
autant que je pense à lui.
Et que nous ne pensons rien
de précis.
Je pourrais essayer
d'être optimiste
et me dire
qu'il a autant besoin de moi
que moi de lui,
et qu'un jour
nous saurons pourquoi,
que tout s'expliquera
soudain,
comme par magie.
Il y a des mystères
qu'il ne faut pas chercher
à élucider,
des barrières qu'il ne faut pas
abattre,
des "brumes" qu'on doit laisser
flotter...
Je voudrais ne plus jamais
avoir à lutter.
Qui dit mieux?
8 euros, 11 minutes d'enregistrement...
Pas payé, heureusement.
Obligation d'acheter un mp3.
(Perdu le cd de Osho, excellent)
Sans à priori,
pour l'instant.
Un mp3 pour enregistrer
ce qui est censé me convenir,
à moi seule...
Je me laisse porter.
Un mp3, ça peut être utile en voyage,
de toute façon.
Je ne parle de rien d'autre,
je ne sais pas en parler...
moi non plus.
Pas payé, heureusement.
Obligation d'acheter un mp3.
(Perdu le cd de Osho, excellent)
Sans à priori,
pour l'instant.
Un mp3 pour enregistrer
ce qui est censé me convenir,
à moi seule...
Je me laisse porter.
Un mp3, ça peut être utile en voyage,
de toute façon.
Je ne parle de rien d'autre,
je ne sais pas en parler...
moi non plus.
vendredi, juillet 21, 2006
Confidence
Mais voilà, le problème, c'est que je n'ai pas le temps,
pas la moindre envie non plus,
d'être en dépression.
Que quelque chose en moi hurle encore plus fort
que la voix dépressive,
que je me brutalise, pour la peine,
me mets en danger,
radote que si plus rien ne compte,
il faut en profiter pour oser,
pour provoquer la situation
qui permettra de sentir
quelque chose...
même si c'est la trouille,
même si c'est...
je ne sais pas,
pourvu que ce ne soit pas du dégoût,
de la lassitude, de l'ennui...
de la déception.
Je me redresse. Je le sens.
Il y a quelque chose au fond
(d'où ça vient? qui gueule :
"Fuck you!") et qui brise la dépression,
avec hauteur, dédain...
J'ai pas le temps.
Pas le temps de me prendre la tête avec des conneries.
Comme je me connais,
pour une fois, j'ai osé aller voir
un spécialiste qui ne se contente pas
d'écouter (ou d'orienter, ou de conseiller)
et qui n'est pas remboursé par la sécu.
Secte? Je ne sais pas. On verra.
Hypnose. Suggestion.
Objectif : changement de cap,
sortir d'une crise de merde,
oublier définitivement
une double trahison,
qui me pourrit la vie
depuis deux ans.
Ne plus rien attendre de personne
mais ne pas rester dans mon coin,
m'ouvrir aux autres, au monde.
Trop tard pour suivre cette mutation
(celle de Baudrillard).
Trop vieille pour m'adapter.
Je laisse ce soin aux plus fûtés.
Ecrire, j'ai toujours écrit,
jeté, j'ai toujours jeté,
m'en fiche complètement que tout cela
disparaisse quand Blogspot cherchera
à passer à un stade supérieur,
et à faire payer sa clientèle.
Je sens que je vais mieux
pour une seule raison,
m'en fiche que ce pc explose.
(Bon, faudrait que je fasse 2 copies
d'un truc . 1 pour celui (ou celle?)
qui m'a inspirée et aidée,
une autre pour moi,
en souvenir...)
J'ai envie de casser,
je ne sais pas trop quoi encore
mais je suis bien décidée
à le découvrir,
et rapidement.
Casser,
et puis respirer,
et aller là où il faut que j'aille.
pas la moindre envie non plus,
d'être en dépression.
Que quelque chose en moi hurle encore plus fort
que la voix dépressive,
que je me brutalise, pour la peine,
me mets en danger,
radote que si plus rien ne compte,
il faut en profiter pour oser,
pour provoquer la situation
qui permettra de sentir
quelque chose...
même si c'est la trouille,
même si c'est...
je ne sais pas,
pourvu que ce ne soit pas du dégoût,
de la lassitude, de l'ennui...
de la déception.
Je me redresse. Je le sens.
Il y a quelque chose au fond
(d'où ça vient? qui gueule :
"Fuck you!") et qui brise la dépression,
avec hauteur, dédain...
J'ai pas le temps.
Pas le temps de me prendre la tête avec des conneries.
Comme je me connais,
pour une fois, j'ai osé aller voir
un spécialiste qui ne se contente pas
d'écouter (ou d'orienter, ou de conseiller)
et qui n'est pas remboursé par la sécu.
Secte? Je ne sais pas. On verra.
Hypnose. Suggestion.
Objectif : changement de cap,
sortir d'une crise de merde,
oublier définitivement
une double trahison,
qui me pourrit la vie
depuis deux ans.
Ne plus rien attendre de personne
mais ne pas rester dans mon coin,
m'ouvrir aux autres, au monde.
Trop tard pour suivre cette mutation
(celle de Baudrillard).
Trop vieille pour m'adapter.
Je laisse ce soin aux plus fûtés.
Ecrire, j'ai toujours écrit,
jeté, j'ai toujours jeté,
m'en fiche complètement que tout cela
disparaisse quand Blogspot cherchera
à passer à un stade supérieur,
et à faire payer sa clientèle.
Je sens que je vais mieux
pour une seule raison,
m'en fiche que ce pc explose.
(Bon, faudrait que je fasse 2 copies
d'un truc . 1 pour celui (ou celle?)
qui m'a inspirée et aidée,
une autre pour moi,
en souvenir...)
J'ai envie de casser,
je ne sais pas trop quoi encore
mais je suis bien décidée
à le découvrir,
et rapidement.
Casser,
et puis respirer,
et aller là où il faut que j'aille.
jeudi, juillet 20, 2006
Positif
J'allais dire, j'aime bien quelque chose...
Ah oui, j'aime bien avoir le dictionnaire
constamment ouvert dans le salon.
J'aime bien écouter Nora Jones "Don't know why".
Pour l'instant, pas de médicament.
J'aime bien travailler avec des gens de mon âge.
J'aime bien aller dîner une viande grillée chez l'argentin du coin.
J'aime bien recevoir des messages.
En effet, rien de si anormal... Nous sommes beaucoup
dans le même cas. Enfin, à se parler sans se connaître.
C'est un phénomène de société.
La phrase que je retiens vraiment de cet article de Baudrillard, lu chez Zohiloff,
ce n'est pas tant l'idée de dualité - encore que... - mais cette observation de l'être humain
qui le pousse à écrire que l'homme est en train de subir une mutation (comme il en a déjà subi plusieurs) vers l'état végétal... Et d'ajouter qu'il éprouve une grande admiration envers les arbres... immobiles et majestueux... (je le rallonge) mais que bon, voilà, nous tendons vers ça.
Ah oui, j'aime bien avoir le dictionnaire
constamment ouvert dans le salon.
J'aime bien écouter Nora Jones "Don't know why".
Pour l'instant, pas de médicament.
J'aime bien travailler avec des gens de mon âge.
J'aime bien aller dîner une viande grillée chez l'argentin du coin.
J'aime bien recevoir des messages.
En effet, rien de si anormal... Nous sommes beaucoup
dans le même cas. Enfin, à se parler sans se connaître.
C'est un phénomène de société.
La phrase que je retiens vraiment de cet article de Baudrillard, lu chez Zohiloff,
ce n'est pas tant l'idée de dualité - encore que... - mais cette observation de l'être humain
qui le pousse à écrire que l'homme est en train de subir une mutation (comme il en a déjà subi plusieurs) vers l'état végétal... Et d'ajouter qu'il éprouve une grande admiration envers les arbres... immobiles et majestueux... (je le rallonge) mais que bon, voilà, nous tendons vers ça.
mardi, juillet 18, 2006
Trouvé chez Tourgueniev
La Dormeuse du Bal
C'est un trou de bitume, où chante une rivière
Se reflêtant follement aux vitres de ce haillon
Argent; où la lune, sur la banquette arrière,
Luit : c'est un petit Bal où dansent des rayons.
Une jolie fille, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais coton bleu,
Dort; elle est étendue sur un siège, sous la nuit,
Pâle dans son lit bleu ou la lumière pleut.
Les pieds dans la bagnole, elle dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, elle fait un somme :
Nature, berce-la chaudement : elle a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine.
Elle dort dans la nuit, la main sur sa poitrine
Tranquille. Elle a deux verres de rouge au côté droit.
Craché par to urgueniev à 15:54
lundi, juillet 17, 2006
lundi, juillet 10, 2006
Citation
"Le monde fait de nous des putes, nous ferons du monde un bordel ! "
(de la part des Tordues)
(de la part des Tordues)
Juste ça
Ce soir, je pense à KMS qui prétend que
les larmes sont plus faciles à partager,
je ne sais pas si je suis d'accord,
en découvrant les blogs parisiens,
il y a bientôt deux ans (en retard!),
j'avais plutôt été submergée
par tant d'angoisses,
tant de déprimes,
tant d'idées noires,
oubliées sans doute,
mises à distance.
D'un côté, il me semblait que ces gens avaient un certain mérite,
oser s'exposer, même dissimulés sous un pseudonyme,
raconter leur peine, ou n'y faire qu'allusion,
il y avait aussi une sorte de beauté
dans ce chant malheureux, pétri de solitude,
et une once d'espoir, tout compte fait.
De l'autre, j'y voyais un pathétisme flagrant,
des bredouillages sans intérêt
et un narcissisme à toute épreuve.
Je me disais que seuls ceux qui se limitaient à un thème,
à une fonction : répertorier un éventail de lectures,
de morceaux de musique ou de films,
seuls ceux qui cherchaient à mettre un peu d'ordre,
à se risquer, à produire, et à montrer
avaient un objectif louable.
Et j'ai essayé de trouver un thème
ou de mettre un peu d'ordre,
en vain.
Je n'ai su, avec ce blog comme avec tout, je crois,
que me limiter à la superficialité de l'existence.
Des bribes, partout.
La trouille.
La paresse.
Un certain respect, alors qu'il n'y a pas lieu.
Si, l'utilité, au départ,
c'était une correspondance
qui n'a jamais rempli son rôle non plus,
faute de fonction, précisemment.
Ce soir, je pense au verdict de ce matin.
Une heure et demie de consultation
et bilan des courses,
je fais une dépression
(comme si j'avais le temps!).
Bon, alors il faut s'en occuper,
d'ailleurs, me dit-il, vous ne vous occupez pas assez de vous,
le temps est venu.
Cette confrontation m'a légèrement bousillé l'après-midi.
J'ai eu des bouffées d'angoisse que j'ai cru insurmontables
et des envies de pleurer difficiles à contenir.
Cela n'annonce rien de bon.
Je ne peux pas me le permettre en ce moment.
A-t-il raison ce psy? Il est vrai que je me moque un peu
du traitement... J'ai envie de me laisser porter...
Dépression ou pas, ça m'est un peu égal.
Et puis c'est vrai que j'ai un mal fou à croire en quelque chose,
aux vertus des blogs, de la médecine, de la justice,
et j'arrête, ce serait trop long.
C'est bien, du coup je peux écrire n'importe quoi,
j'ai un alibi : je fais une dépression.
Mais même cette envie, je l'ai perdue.
Je crois aussi que j'y suis allée pour cela,
parce que je pense que je n'ai plus rien à dire,
si toutefois j'ai eu quelque chose un jour,
plus rien à dire,
vide,
de ce vide transi qui empêche tout contact
avec l'extérieur,
oui, invisible, transparente,
et presque - non, peut-être pas -
insensible.
Alors, rien.
Juste ça.
les larmes sont plus faciles à partager,
je ne sais pas si je suis d'accord,
en découvrant les blogs parisiens,
il y a bientôt deux ans (en retard!),
j'avais plutôt été submergée
par tant d'angoisses,
tant de déprimes,
tant d'idées noires,
oubliées sans doute,
mises à distance.
D'un côté, il me semblait que ces gens avaient un certain mérite,
oser s'exposer, même dissimulés sous un pseudonyme,
raconter leur peine, ou n'y faire qu'allusion,
il y avait aussi une sorte de beauté
dans ce chant malheureux, pétri de solitude,
et une once d'espoir, tout compte fait.
De l'autre, j'y voyais un pathétisme flagrant,
des bredouillages sans intérêt
et un narcissisme à toute épreuve.
Je me disais que seuls ceux qui se limitaient à un thème,
à une fonction : répertorier un éventail de lectures,
de morceaux de musique ou de films,
seuls ceux qui cherchaient à mettre un peu d'ordre,
à se risquer, à produire, et à montrer
avaient un objectif louable.
Et j'ai essayé de trouver un thème
ou de mettre un peu d'ordre,
en vain.
Je n'ai su, avec ce blog comme avec tout, je crois,
que me limiter à la superficialité de l'existence.
Des bribes, partout.
La trouille.
La paresse.
Un certain respect, alors qu'il n'y a pas lieu.
Si, l'utilité, au départ,
c'était une correspondance
qui n'a jamais rempli son rôle non plus,
faute de fonction, précisemment.
Ce soir, je pense au verdict de ce matin.
Une heure et demie de consultation
et bilan des courses,
je fais une dépression
(comme si j'avais le temps!).
Bon, alors il faut s'en occuper,
d'ailleurs, me dit-il, vous ne vous occupez pas assez de vous,
le temps est venu.
Cette confrontation m'a légèrement bousillé l'après-midi.
J'ai eu des bouffées d'angoisse que j'ai cru insurmontables
et des envies de pleurer difficiles à contenir.
Cela n'annonce rien de bon.
Je ne peux pas me le permettre en ce moment.
A-t-il raison ce psy? Il est vrai que je me moque un peu
du traitement... J'ai envie de me laisser porter...
Dépression ou pas, ça m'est un peu égal.
Et puis c'est vrai que j'ai un mal fou à croire en quelque chose,
aux vertus des blogs, de la médecine, de la justice,
et j'arrête, ce serait trop long.
C'est bien, du coup je peux écrire n'importe quoi,
j'ai un alibi : je fais une dépression.
Mais même cette envie, je l'ai perdue.
Je crois aussi que j'y suis allée pour cela,
parce que je pense que je n'ai plus rien à dire,
si toutefois j'ai eu quelque chose un jour,
plus rien à dire,
vide,
de ce vide transi qui empêche tout contact
avec l'extérieur,
oui, invisible, transparente,
et presque - non, peut-être pas -
insensible.
Alors, rien.
Juste ça.
samedi, juillet 08, 2006
dvd en salle
Projeter des dvd dans des salles d'Art et d'Essai,
voilà une idée qu'elle est bonne!
Vu Une partie de campagne (et ses rush)
grâce à cette belle initiative,
sur grand écran et en dolby.
6E20, c'est un peu cher pour un dvd...
mais au moins, on les voit dans de bonnes conditions.
Est-ce qu'à Paris, cela arrive souvent?
voilà une idée qu'elle est bonne!
Vu Une partie de campagne (et ses rush)
grâce à cette belle initiative,
sur grand écran et en dolby.
6E20, c'est un peu cher pour un dvd...
mais au moins, on les voit dans de bonnes conditions.
Est-ce qu'à Paris, cela arrive souvent?
jeudi, juillet 06, 2006
mercredi, juillet 05, 2006
Evidence(s)
Bien sûr, quand on a la chance
de rencontrer (un fragment entier de phrase
sans "i", ni "u"!),
(est-ce que quelqu'un connaît ce supplice - un mot
tout en "u" et en "i", à bannir donc - de taper
sur un clavier qui a perdu ces 2 voyelles?!),
quand on a la chance de rencontrer,
(quel bonheur!)
quand on a la chance de rencontrer
un être charitable qui vous consacre,
ne serait-ce qu'une infime pensée
de temps à autres,
on se pose BIEN SÛR la question :
Qui suis-je? Pour lui?
Une proie?
Une conquête?
Une copine?
Un esprit errant?
Une femme?
Une possibilité?
Un jouet?
Hum... Je me demande vraiment...
Et aussi, il y a une chose qui m'épate.
C'est de ne jamais être déçue.
Blessée parfois, offusquée,
déroutée, effrayée, choyée...
Mais jamais déçue.
Oui, ça m'étonne,
ça m'épate,
c'est très ancien.
Et ça m'effraie aussi.
Je veux bien croire qu'avec une longue expérience,
mais ce n'est certainement pas suffisant,
alors c'est voulu, c'est calculé,
et c'est très angoissant
et fascinant aussi...
La question qui m'obsède,
c'est plutôt
Qui sommes-nous?
de rencontrer (un fragment entier de phrase
sans "i", ni "u"!),
(est-ce que quelqu'un connaît ce supplice - un mot
tout en "u" et en "i", à bannir donc - de taper
sur un clavier qui a perdu ces 2 voyelles?!),
quand on a la chance de rencontrer,
(quel bonheur!)
quand on a la chance de rencontrer
un être charitable qui vous consacre,
ne serait-ce qu'une infime pensée
de temps à autres,
on se pose BIEN SÛR la question :
Qui suis-je? Pour lui?
Une proie?
Une conquête?
Une copine?
Un esprit errant?
Une femme?
Une possibilité?
Un jouet?
Hum... Je me demande vraiment...
Et aussi, il y a une chose qui m'épate.
C'est de ne jamais être déçue.
Blessée parfois, offusquée,
déroutée, effrayée, choyée...
Mais jamais déçue.
Oui, ça m'étonne,
ça m'épate,
c'est très ancien.
Et ça m'effraie aussi.
Je veux bien croire qu'avec une longue expérience,
mais ce n'est certainement pas suffisant,
alors c'est voulu, c'est calculé,
et c'est très angoissant
et fascinant aussi...
La question qui m'obsède,
c'est plutôt
Qui sommes-nous?
lundi, juillet 03, 2006
Triste
Je suis triste,
à mon tour, parce que le dernier mot était
méchant,
parce que Microtrend existe,
et que j'avais encore
l'ombre d'un doute,
et que c'était bien aussi,
de douter...
La carte son a des problèmes
mais c'est peut-être autre chose,
enfin peu importe.
Je suis triste parce que je n'arrive pas
à avoir une idée de cadeau,
ni pour Paris,
ni pour Montréal.
Un bouquin
en français, impossible,
je suis complètement larguée,
un disque... mais lequel? Et puis
je ne sais pas...
Une fringue, pas possible non plus.
Par cette chaleur, rien de comestible.
Non, je n'ai aucune idée,
un truc eléctronique, genre i-pod? Non.
Quand je ferme les yeux,
je vois ce jeu stupide des années 80,
News quelque chose,
une sorte de légots qu'il faut dégommer,
et bref... créant l'illusion de chercher à
gagner du temps. Il y a un métalangage
qui sous-entend la présence du sablier,
enfin c'est clairement affiché
mais c'est tout le jeu qui ressemble à un sablier
du coup.
Cette tristesse, je ne sais pas au juste d'où elle provient,
je sais juste qu'elle est étrangère à ma vie "réelle", ici,
elle est d'une autre origine...
Du côté de Microtrend.
Mais c'est pas grave.
Enfin, ça n'efface pas des heures de musique,
des "on va dire que tu dors" et quelques fous rire.
Bon. Rien à ajouter.
Si. Ils sont 19 et ont tous l'air très sympa,
jeunes pour la plupart;
je leur ai passé un fragment
de Thomas est amoureux,
le truc parfait en lieu clos,
j'aurais bien aimé oser leur mettre la séquence initiale
qui m'a étonnée autant qu'impressionnée,
mais... non...
j'ai du mal à croire que ce film
soit passé inaperçu
alors qu'on parle déjà beaucoup de lui
dans d'autres pays où il vient de sortir.
Sinon, c'est le tour de la journée,
nothing special.
à mon tour, parce que le dernier mot était
méchant,
parce que Microtrend existe,
et que j'avais encore
l'ombre d'un doute,
et que c'était bien aussi,
de douter...
La carte son a des problèmes
mais c'est peut-être autre chose,
enfin peu importe.
Je suis triste parce que je n'arrive pas
à avoir une idée de cadeau,
ni pour Paris,
ni pour Montréal.
Un bouquin
en français, impossible,
je suis complètement larguée,
un disque... mais lequel? Et puis
je ne sais pas...
Une fringue, pas possible non plus.
Par cette chaleur, rien de comestible.
Non, je n'ai aucune idée,
un truc eléctronique, genre i-pod? Non.
Quand je ferme les yeux,
je vois ce jeu stupide des années 80,
News quelque chose,
une sorte de légots qu'il faut dégommer,
et bref... créant l'illusion de chercher à
gagner du temps. Il y a un métalangage
qui sous-entend la présence du sablier,
enfin c'est clairement affiché
mais c'est tout le jeu qui ressemble à un sablier
du coup.
Cette tristesse, je ne sais pas au juste d'où elle provient,
je sais juste qu'elle est étrangère à ma vie "réelle", ici,
elle est d'une autre origine...
Du côté de Microtrend.
Mais c'est pas grave.
Enfin, ça n'efface pas des heures de musique,
des "on va dire que tu dors" et quelques fous rire.
Bon. Rien à ajouter.
Si. Ils sont 19 et ont tous l'air très sympa,
jeunes pour la plupart;
je leur ai passé un fragment
de Thomas est amoureux,
le truc parfait en lieu clos,
j'aurais bien aimé oser leur mettre la séquence initiale
qui m'a étonnée autant qu'impressionnée,
mais... non...
j'ai du mal à croire que ce film
soit passé inaperçu
alors qu'on parle déjà beaucoup de lui
dans d'autres pays où il vient de sortir.
Sinon, c'est le tour de la journée,
nothing special.
dimanche, juillet 02, 2006
Grandir
Parce qu'ils pleuraient
et que je ne comprenais pas bien la raison,
de leur chagrin,
mais que j'avais envie de les réconforter,
de les consoler, je ne sais pas,
je leur ai dit
sans trop réfléchir,
grandir, c'est aussi apprendre
à tourner la page,
quelquefois.
Alors je me suis surprise
à méditer sur cette phrase,
et à me demander si j'avais moi-même grandi,
un jour.
et que je ne comprenais pas bien la raison,
de leur chagrin,
mais que j'avais envie de les réconforter,
de les consoler, je ne sais pas,
je leur ai dit
sans trop réfléchir,
grandir, c'est aussi apprendre
à tourner la page,
quelquefois.
Alors je me suis surprise
à méditer sur cette phrase,
et à me demander si j'avais moi-même grandi,
un jour.
jeudi, juin 29, 2006
Rafraîchissante
Recette du soir
Gambas pelées marinées au citron-gingembre-sauce soja
Basilic
Tofu aux algues coupé en dés
Tomates en morceaux
Mélangez et servez.
Gambas pelées marinées au citron-gingembre-sauce soja
Basilic
Tofu aux algues coupé en dés
Tomates en morceaux
Mélangez et servez.
mardi, juin 27, 2006
Été
Et les mois passent,
et les personnages se meuvent
dans un même espace,
s'approchent,
s'éloignent,
retiennent en mémoire,
passent l'éponge,
se taisent,
reprennent la parole,
lisent et écrivent,
téléphonent,
et puis le silence
encore,
et de nouveau,
la pensée qui s'émiette,
postillonne,
les saisons...
Tiens, c'est déjà l'été?
et les personnages se meuvent
dans un même espace,
s'approchent,
s'éloignent,
retiennent en mémoire,
passent l'éponge,
se taisent,
reprennent la parole,
lisent et écrivent,
téléphonent,
et puis le silence
encore,
et de nouveau,
la pensée qui s'émiette,
postillonne,
les saisons...
Tiens, c'est déjà l'été?
dimanche, juin 25, 2006
mercredi, juin 21, 2006
Souffle de vie
Hum... Enervement...
Frustration... Des claques...
Même pas.
Une sorte d'écoeurement.
La nausée plutôt.
Jamais lu le bouquin.
Dans la peau d'un mec.
C'est une femme?
Ce serait vraiment fort! Positivement fort!
Je veux dire, ce serait si exceptionnel que je resterais complètement en admiration si c'était le cas. Mais non, je ne crois pas. C'est juste un homme qui réagit pareil, habitué à se faire courtiser. D'où cette nausée.
Faut que j'écrive puisque je prétends que c'est un souffle de vie. Avoir la nausée, c'est se sentir en vie? Je suis décidemment tombée bien bas. En pleine décadence même.
Alors ça n'a rien à voir avec les mots. C'est du domaine sensoriel. Oui, mais en principe, le sensoriel est lié aux sens, et là... ben là, c'est lié à je ne sais pas quoi mais ça existe. Toujours les mêmes symptomes.
J'essaie d'observer. Ça se passe..., là il ne se passe rien.
Dans le cerveau. Une sensation agréable.
Une tumeur? (C'est agréable une tumeur?)
Une ivresse. Légère.
Un abandon.
Une concentration étrange.
Maupassant a décrit. Même si c'était autre chose.
Dans l'ésotérisme, on raconte que certaines personnes ont un pouvoir étrange qui consiste à détruire les personnes qu'elles aiment. Comme si les choses n'étaient déjà pas assez compliquées comme ça.
Ça se passe dans la région supérieure du crâne.
Et ça disparaît, et ça revient. Et ça disparaît.
Derniers bons mots entendus : miss c. : tu peux pas passer ton temps chez dark vador et continuer à roder chez les schtroumpfs.(Tourgueniev)
Température ambiante : 26ºC
Tenue vestimentaire : pantalon disco 70 et tee-shirt bd inspiré Lichenstein. Chaussures de randonnée, et pour cause (ça veut dire justifé, rien à voir avec les 4x4 citadins)
Dernier aliment ingéré : glace sans intérêt
Eclairage de la pièce : tamisé
Sourires et altercations : 50-50
Objet de la note (facultatif) : Observation solitaire de la solitude
Frustration... Des claques...
Même pas.
Une sorte d'écoeurement.
La nausée plutôt.
Jamais lu le bouquin.
Dans la peau d'un mec.
C'est une femme?
Ce serait vraiment fort! Positivement fort!
Je veux dire, ce serait si exceptionnel que je resterais complètement en admiration si c'était le cas. Mais non, je ne crois pas. C'est juste un homme qui réagit pareil, habitué à se faire courtiser. D'où cette nausée.
Faut que j'écrive puisque je prétends que c'est un souffle de vie. Avoir la nausée, c'est se sentir en vie? Je suis décidemment tombée bien bas. En pleine décadence même.
Alors ça n'a rien à voir avec les mots. C'est du domaine sensoriel. Oui, mais en principe, le sensoriel est lié aux sens, et là... ben là, c'est lié à je ne sais pas quoi mais ça existe. Toujours les mêmes symptomes.
J'essaie d'observer. Ça se passe..., là il ne se passe rien.
Dans le cerveau. Une sensation agréable.
Une tumeur? (C'est agréable une tumeur?)
Une ivresse. Légère.
Un abandon.
Une concentration étrange.
Maupassant a décrit. Même si c'était autre chose.
Dans l'ésotérisme, on raconte que certaines personnes ont un pouvoir étrange qui consiste à détruire les personnes qu'elles aiment. Comme si les choses n'étaient déjà pas assez compliquées comme ça.
Ça se passe dans la région supérieure du crâne.
Et ça disparaît, et ça revient. Et ça disparaît.
Derniers bons mots entendus : miss c. : tu peux pas passer ton temps chez dark vador et continuer à roder chez les schtroumpfs.(Tourgueniev)
Température ambiante : 26ºC
Tenue vestimentaire : pantalon disco 70 et tee-shirt bd inspiré Lichenstein. Chaussures de randonnée, et pour cause (ça veut dire justifé, rien à voir avec les 4x4 citadins)
Dernier aliment ingéré : glace sans intérêt
Eclairage de la pièce : tamisé
Sourires et altercations : 50-50
Objet de la note (facultatif) : Observation solitaire de la solitude
blanc
http://www.es.amnesty.org/tortura/cms/Escribe_tu_mensaje.296.0.html
Moi, j'aurais tendance à leur conseiller de se suicider mais non, je ne trouve rien à leur dire, et c'est lamentable. De résister, autant qu'ils peuvent... qu'on va les sortir de là... je ne sais pas... que c'est pas à nous de les sortir de là... que c'est le rôle des Sarko et Cie qui s'en contrefichent...
On fait quoi, on dit quoi devant des trucs si graves qui nous échappent complètement.
(Ne jamais se déplacer sans sa dose de cyanure, même pas une histoire de déplacement, c'est peut-être pour ça qu'ils ont le droit d'acheter des armes dans les pays civilisés...)
Moi, j'aurais tendance à leur conseiller de se suicider mais non, je ne trouve rien à leur dire, et c'est lamentable. De résister, autant qu'ils peuvent... qu'on va les sortir de là... je ne sais pas... que c'est pas à nous de les sortir de là... que c'est le rôle des Sarko et Cie qui s'en contrefichent...
On fait quoi, on dit quoi devant des trucs si graves qui nous échappent complètement.
(Ne jamais se déplacer sans sa dose de cyanure, même pas une histoire de déplacement, c'est peut-être pour ça qu'ils ont le droit d'acheter des armes dans les pays civilisés...)
mardi, juin 20, 2006
radio
Cat Power - Maybe not
Mazzy Star - All your sisters
Akron family - Before and again
Fugazi - Argument
Mazzy Star - All your sisters
Akron family - Before and again
Fugazi - Argument
Et puis zut
Il m'enquiquine,
il ne répond jamais
quand j'attends sa réponse.
Et c'est toujours quand tu dors
que j'ai envie de te parler...
Des fleurs et des claques
en quantités ingérables
pour la peine.
il ne répond jamais
quand j'attends sa réponse.
Et c'est toujours quand tu dors
que j'ai envie de te parler...
Des fleurs et des claques
en quantités ingérables
pour la peine.
Can't stop!
Gravenhurst "The diver"
(Le scaphandrier)
Pendant ce temps, j'écoute KMS,
la meilleure radio du net français
et je pense à 20six, version humaine,
brillante, artiste,
trop artiste, informatiquement défaillante.
Je pense à cet informaticien, qui avait une âme,
(à cette équipe peut-être) qui avait si bien compris
certaines choses, comme de préciser le morceau écouté
pendant la rédaction de la note - on aurait aussi pu ajouter
la température ambiante, la dernière nourriture ingérée,
le dernier bon mot entendu, la tenue vestimentaire,
les heures de sommeil à son actif, le montant de son compte en banque,
et celui des dettes, la tension, le poids, l'odeur ambiante, l'éclairage de la pièce,
les douleurs corporelles, les heures travaillées, les sourires récoltés,
les altercations, le nombre de verres (ou autre sbstances) avalés.
Je pense à cette personne (homme? femme? Both of them?)
et à son (comment dit-on? Programme, logiciel, plate-forme?) 20six
balayé, remplacé par un machin laid et parano - sécurité oblige - alors QUE - marketting oblige? - la version est encore en vigueur en Espagne (pourquoi? c'est du pur et simple racolage alors?!).
Je comprends pas.
Est-ce que les Français sont trop cons pour garder un "machin" défaillant mais sensible et si c'est si défaillant, pourquoi on le propose ailleurs? Pourquoi on n'essaie pas de réparer la défaillance au lieu de le changer pour un truc laid et froid comme l'Allemagne?
Il est où l'enjeu? C'est juste une question de marchés et de pistons?
(Le scaphandrier)
Pendant ce temps, j'écoute KMS,
la meilleure radio du net français
et je pense à 20six, version humaine,
brillante, artiste,
trop artiste, informatiquement défaillante.
Je pense à cet informaticien, qui avait une âme,
(à cette équipe peut-être) qui avait si bien compris
certaines choses, comme de préciser le morceau écouté
pendant la rédaction de la note - on aurait aussi pu ajouter
la température ambiante, la dernière nourriture ingérée,
le dernier bon mot entendu, la tenue vestimentaire,
les heures de sommeil à son actif, le montant de son compte en banque,
et celui des dettes, la tension, le poids, l'odeur ambiante, l'éclairage de la pièce,
les douleurs corporelles, les heures travaillées, les sourires récoltés,
les altercations, le nombre de verres (ou autre sbstances) avalés.
Je pense à cette personne (homme? femme? Both of them?)
et à son (comment dit-on? Programme, logiciel, plate-forme?) 20six
balayé, remplacé par un machin laid et parano - sécurité oblige - alors QUE - marketting oblige? - la version est encore en vigueur en Espagne (pourquoi? c'est du pur et simple racolage alors?!).
Je comprends pas.
Est-ce que les Français sont trop cons pour garder un "machin" défaillant mais sensible et si c'est si défaillant, pourquoi on le propose ailleurs? Pourquoi on n'essaie pas de réparer la défaillance au lieu de le changer pour un truc laid et froid comme l'Allemagne?
Il est où l'enjeu? C'est juste une question de marchés et de pistons?
Ajout
Faut que j'ajoute quelque chose
d'indicible.
S., l'un de mes meilleurs amis,
a vécu 6, 8, 10 ans? avec une femme Sk.
Elle ne l'était pas au début,
elle l'est devenue,
il a essayé de la sauver,
il a cherché une maison de campagne,
un lieu idyllique,
vieux mas paradisiaque
perdu au milieu de la garrigue,
pour lui faire l'amour
et s'occuper d'elle,
de jour comme de nuit.
Il était si heureux,
si gonflé d'espoir
qu'elle a sauté d'un cinquième étage.
d'indicible.
S., l'un de mes meilleurs amis,
a vécu 6, 8, 10 ans? avec une femme Sk.
Elle ne l'était pas au début,
elle l'est devenue,
il a essayé de la sauver,
il a cherché une maison de campagne,
un lieu idyllique,
vieux mas paradisiaque
perdu au milieu de la garrigue,
pour lui faire l'amour
et s'occuper d'elle,
de jour comme de nuit.
Il était si heureux,
si gonflé d'espoir
qu'elle a sauté d'un cinquième étage.
Question de vie
En fait, c'est ça,
la seule et vraie définition
du souffle de vie :
osciller entre les fleurs et la claque,
dose savamment réfléchie,
limites intelligemment définies,
Rufus Wainwright - The one you love
untel parlait aussi de résistance,
qu'il en fallait, mais pas trop,
mais qu'il en fallait quand même.
Dosage.
Subtilités de l'inconscient.
Jeu : "Je te tiens, tu me tiens
par la barbichette..."
Pas d'analyse.
Interdiction formelle
(pour la femelle).
Donc, contrer, s'opposer,
apprendre à lire,
à dire.
On peut aussi,
disait untel,
mais il faut s'attendre aux coups.
Si j'étais morte,
comme le disait untel,
alors je n'aurais que faire des coups.
Et puis les coups,
on les reçoit et on les rend,
parfois.
Parfois, on oublie aussi
de les rendre. On oublie.
On s'indiffère,
on se distrait,
parfois.
Dosages.
Parfois, on se souvient juste
d'avoir vécu. Et on est trop content,
parfois, mais pas toujours.
Equilibre.
Avec l'âge, la machine se détraque, disait un autre.
"J'y pense et puis j'oublie,
c'est la vie, c'est la vie..."
la seule et vraie définition
du souffle de vie :
osciller entre les fleurs et la claque,
dose savamment réfléchie,
limites intelligemment définies,
Rufus Wainwright - The one you love
untel parlait aussi de résistance,
qu'il en fallait, mais pas trop,
mais qu'il en fallait quand même.
Dosage.
Subtilités de l'inconscient.
Jeu : "Je te tiens, tu me tiens
par la barbichette..."
Pas d'analyse.
Interdiction formelle
(pour la femelle).
Donc, contrer, s'opposer,
apprendre à lire,
à dire.
On peut aussi,
disait untel,
mais il faut s'attendre aux coups.
Si j'étais morte,
comme le disait untel,
alors je n'aurais que faire des coups.
Et puis les coups,
on les reçoit et on les rend,
parfois.
Parfois, on oublie aussi
de les rendre. On oublie.
On s'indiffère,
on se distrait,
parfois.
Dosages.
Parfois, on se souvient juste
d'avoir vécu. Et on est trop content,
parfois, mais pas toujours.
Equilibre.
Avec l'âge, la machine se détraque, disait un autre.
"J'y pense et puis j'oublie,
c'est la vie, c'est la vie..."
ou de mort
Si j'étais morte,
comme le disait untel,
ça voudrait dire, en gros,
qu'on pourrait me souhaiter un cancer,
sans que j'en sois affectée,
le moins du monde.
Sacré privilège!
Là, je ne suis pas certaine
d'être d'accord.
Est-ce qu'on pourrait dire,
est-ce que l'expression :
"Il est tombé dans une marmite
d'eau maudite quand il était petit"
serait parlante?
Est-ce qu'on a envie d'acheter des fleurs
pour les envoyer non pas par la poste
mais à la figure de quelqu'un?
Pourquoi des fleurs?
Pourquoi pas une claque?
Dans la claque aussi
on trouve un souffle de vie,
suffit de revoir les bons vieux films.
comme le disait untel,
ça voudrait dire, en gros,
qu'on pourrait me souhaiter un cancer,
sans que j'en sois affectée,
le moins du monde.
Sacré privilège!
Là, je ne suis pas certaine
d'être d'accord.
Est-ce qu'on pourrait dire,
est-ce que l'expression :
"Il est tombé dans une marmite
d'eau maudite quand il était petit"
serait parlante?
Est-ce qu'on a envie d'acheter des fleurs
pour les envoyer non pas par la poste
mais à la figure de quelqu'un?
Pourquoi des fleurs?
Pourquoi pas une claque?
Dans la claque aussi
on trouve un souffle de vie,
suffit de revoir les bons vieux films.
Question de vie ou de mort
Un jour, quelqu'un m'a dit que
j'étais morte.
Je ne crois pas.
Cette personne se trompait.
J'en suis presque sûre.
Pourtant, pourquoi cette envie,
d'offrir des fleurs?
Alors que, aussi,
je pourrais
ne pas en avoir envie.
Dans les fragments de mémoire,
aussi des bribes obscures,
noires, déboires, grimoires,
des voies sans issue,
des tourbillons de vertige,
de vestiges,
de prestige,
enfouis, illusoires,
accessoires, dérisoires...
Des fleurs,
pour un souffle de vie,
désormais,
lui aussi, enfoui.
Des fleurs...
qui ne servent à rien,
un dessin, chez l'enfant,
un poème, pour l'adolescent,
un morceau de musique,
un tout petit peu de temps,
un billet,
un appel,
un verre,
un voyage,
une carte postale,
suédoise ou pas.
Un repas.
Une danse,
Clémence, en transe,
avance, encense,
carence ou chance.
Une pensée, vagabonde,
Cunégonde, qui abonde
dans le sens oblong
des ondes, longues
et rondes.
Des fleurs, candeur,
langueur, blancheur,
instant
songeur, charmeur,
menteur.
Erreur.
j'étais morte.
Je ne crois pas.
Cette personne se trompait.
J'en suis presque sûre.
Pourtant, pourquoi cette envie,
d'offrir des fleurs?
Alors que, aussi,
je pourrais
ne pas en avoir envie.
Dans les fragments de mémoire,
aussi des bribes obscures,
noires, déboires, grimoires,
des voies sans issue,
des tourbillons de vertige,
de vestiges,
de prestige,
enfouis, illusoires,
accessoires, dérisoires...
Des fleurs,
pour un souffle de vie,
désormais,
lui aussi, enfoui.
Des fleurs...
qui ne servent à rien,
un dessin, chez l'enfant,
un poème, pour l'adolescent,
un morceau de musique,
un tout petit peu de temps,
un billet,
un appel,
un verre,
un voyage,
une carte postale,
suédoise ou pas.
Un repas.
Une danse,
Clémence, en transe,
avance, encense,
carence ou chance.
Une pensée, vagabonde,
Cunégonde, qui abonde
dans le sens oblong
des ondes, longues
et rondes.
Des fleurs, candeur,
langueur, blancheur,
instant
songeur, charmeur,
menteur.
Erreur.
samedi, juin 17, 2006
Bilan
À distance, encore une fois,
on est ensemble
dans le bilan. Riche,
je trouve, en tout cas,
pas pauvre.
On y est. On ne peut donc
arriver à aucune conclusion.
Pas encore.
on est ensemble
dans le bilan. Riche,
je trouve, en tout cas,
pas pauvre.
On y est. On ne peut donc
arriver à aucune conclusion.
Pas encore.
jeudi, juin 15, 2006
Le Balbutier
Le corps du Balbutier est en baudruche pâle,
bleue chez les uns et rose chez les autres.
Ses organes pèsent juste ce qu'il faut
pour équilibrer la force ascensionnelle du gaz rare qui le gonfle.
"La vie secrète des verbes" de Nadine Bitner, Flammarion
bleue chez les uns et rose chez les autres.
Ses organes pèsent juste ce qu'il faut
pour équilibrer la force ascensionnelle du gaz rare qui le gonfle.
"La vie secrète des verbes" de Nadine Bitner, Flammarion
dimanche, juin 04, 2006
jeudi, juin 01, 2006
Ciné, enfin!
Vu X-Men III. Vertus thérapeutiques,
même si,
je crois,
avoir préféré le premier aux deux autres.
Pas sûre pourtant...
même si,
je crois,
avoir préféré le premier aux deux autres.
Pas sûre pourtant...
Balance
Ceci explique cela
Et vogue
Mauvaise
Le 23 mai, donc.
C'est vrai
L' importance
Vu un truc
Je sais
Le rapport
Idem...
Je dois
C'est affligeant,
Ce que j'aime
Je veux dire
F. est décédé.
Professionnellement
Mais c'est quoi
Lu
Et maintenant
Parfois
Et vogue
Mauvaise
Le 23 mai, donc.
C'est vrai
L' importance
Vu un truc
Je sais
Le rapport
Idem...
Je dois
C'est affligeant,
Ce que j'aime
Je veux dire
F. est décédé.
Professionnellement
Mais c'est quoi
Lu
Et maintenant
Parfois
mercredi, mai 31, 2006
Parfois
Parfois, j'ausculte ces trois visages,
pourquoi avoir uni ces trois nationalités?
Pour la cohérence, un regard espagnol,
un autre portugais,
et des pensées françaises.
C'est dans ce sens, la spiritualité de Jorge Tutor,
peut-être espagnol au demeurant
http://www.jorgetutor.com/
l'intégrité espagnole
http://www.rafaelvargas.com/v3/index.html
et l'abstraction française
http://www.zohiloff.typepad.com/
Abstraction, non, plutôt approche conceptuelle,
mais à la sauce d'aujourd'hui.
Et oui, ça donne peut-être un truc dans le genre...
pourquoi avoir uni ces trois nationalités?
Pour la cohérence, un regard espagnol,
un autre portugais,
et des pensées françaises.
C'est dans ce sens, la spiritualité de Jorge Tutor,
peut-être espagnol au demeurant
http://www.jorgetutor.com/
l'intégrité espagnole
http://www.rafaelvargas.com/v3/index.html
et l'abstraction française
http://www.zohiloff.typepad.com/
Abstraction, non, plutôt approche conceptuelle,
mais à la sauce d'aujourd'hui.
Et oui, ça donne peut-être un truc dans le genre...
jeudi, mai 25, 2006
Finished
Et maintenant
un peu de repos.
Ça tombe bien.
c'est presque l'été.
(Une petite quinzaine
de spectateurs. Une marionnette
qui fonctionne. Pas la force de tenter
quoi que ce soit ailleurs pour l'instant.)
un peu de repos.
Ça tombe bien.
c'est presque l'été.
(Une petite quinzaine
de spectateurs. Une marionnette
qui fonctionne. Pas la force de tenter
quoi que ce soit ailleurs pour l'instant.)
mercredi, mai 17, 2006
Chapeau
Lu un très bel article,
sur Godard,
dans Ku-he.
Avec un commentaire redoutable :
"Ils vont devoir attendre qu'ils meure
du coup."
sur Godard,
dans Ku-he.
Avec un commentaire redoutable :
"Ils vont devoir attendre qu'ils meure
du coup."
Et aussi
Mais c'est quoi la mémoire virtuelle?
Et comment ça "s'amplifie"?
J'essaie le montage sur Flash,
quand je veux enregistrer un exe,
un avertissement apparaît :
"Impossible, Windows va amplifier
la mémoire virtuelle et certaines
opérations ne pourront pas être effectuées."
Et du coup, impossible d'enregistrer
quoi que ce soit en dehors du doc Flash.
Je me demande aussi si on fait à chaque
fois une copie quand on garde un doc Flash
pour pouvoir le ré-ouvrir et y insérer
d'autres éléments.
Et dire qu'il y en a qui savent de quoi je parle...
Et comment ça "s'amplifie"?
J'essaie le montage sur Flash,
quand je veux enregistrer un exe,
un avertissement apparaît :
"Impossible, Windows va amplifier
la mémoire virtuelle et certaines
opérations ne pourront pas être effectuées."
Et du coup, impossible d'enregistrer
quoi que ce soit en dehors du doc Flash.
Je me demande aussi si on fait à chaque
fois une copie quand on garde un doc Flash
pour pouvoir le ré-ouvrir et y insérer
d'autres éléments.
Et dire qu'il y en a qui savent de quoi je parle...
mardi, mai 09, 2006
Trois questions fondamentales
Professionnellement parlant,
je dirais...
Il est crucial de savoir :
Quel est son travail?
Pour qui on travaille?
Et avec qui?
J'ajouterais que je me donne un an
pour répondre aux deux dernières.
(Et qu'une seule réponse affirmative
ne vaut pas. Encore que... si seule la deuxième
s'avère positive... peut-être... Je suis encore
d'une très grande naïveté...)
je dirais...
Il est crucial de savoir :
Quel est son travail?
Pour qui on travaille?
Et avec qui?
J'ajouterais que je me donne un an
pour répondre aux deux dernières.
(Et qu'une seule réponse affirmative
ne vaut pas. Encore que... si seule la deuxième
s'avère positive... peut-être... Je suis encore
d'une très grande naïveté...)
vendredi, mai 05, 2006
mercredi, mai 03, 2006
Illusion... lucidité... illusion...
Je veux dire,
quelqu'un qui trouve toujours
quelque chose d'intéressant
à dire, est FORCÉMENT
un mec bien. Je veux dire,
on se fout un peu du compte en banque...
A ver... comme ils disent ici...
Un jour, je suis tombée amoureuse
d'un homme qui ne me prêtait
que des livres magnifiques.
Je l'avais si bien perçu
que nous sommes amants,
de temps à autre...
quelqu'un qui trouve toujours
quelque chose d'intéressant
à dire, est FORCÉMENT
un mec bien. Je veux dire,
on se fout un peu du compte en banque...
A ver... comme ils disent ici...
Un jour, je suis tombée amoureuse
d'un homme qui ne me prêtait
que des livres magnifiques.
Je l'avais si bien perçu
que nous sommes amants,
de temps à autre...
mardi, mai 02, 2006
Horizon
Ce que j'aime en lui,
par-dessus tout,
on pourrait dire,
c'est cette ouverture,
ou cette non-fermeture.
C'est vrai, le regard,
vite lassé - non pas parce qu'il connaît l'objet,
loin s'en faut, mais parce que, distrait,
il cherche ailleurs, ce sont des yeux avides,
difficilement rassasiés - ce regard, disais-je - et pas que le regard...
les phrases, aussi, jamais finies... pour la première fois de ma vie,
j'ai eu envie de dire à quelqu'un cette sentence si souvent entendue,
car elle m'était adressée : "Pourriez-vous terminer votre phrase? -
mais j'en étais au regard... qui trouve toujours de quoi apaiser son
"manque" parce que la perspective est infinie, qu'elle n'est pas
fermée.
Bon. Quoi que ce soit, cette chose informe
qui s'échappe de mes mains, je dirais presque...
à mon insu... elle est dédiée à cette grande qualité
qu'on ne trouve plus que chez les homosexuels.
Cette qualité de la "non-fermeture".
Unique, et si rare...
par-dessus tout,
on pourrait dire,
c'est cette ouverture,
ou cette non-fermeture.
C'est vrai, le regard,
vite lassé - non pas parce qu'il connaît l'objet,
loin s'en faut, mais parce que, distrait,
il cherche ailleurs, ce sont des yeux avides,
difficilement rassasiés - ce regard, disais-je - et pas que le regard...
les phrases, aussi, jamais finies... pour la première fois de ma vie,
j'ai eu envie de dire à quelqu'un cette sentence si souvent entendue,
car elle m'était adressée : "Pourriez-vous terminer votre phrase? -
mais j'en étais au regard... qui trouve toujours de quoi apaiser son
"manque" parce que la perspective est infinie, qu'elle n'est pas
fermée.
Bon. Quoi que ce soit, cette chose informe
qui s'échappe de mes mains, je dirais presque...
à mon insu... elle est dédiée à cette grande qualité
qu'on ne trouve plus que chez les homosexuels.
Cette qualité de la "non-fermeture".
Unique, et si rare...
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