Le problème, c'est qu'il a souvent raison...
La réponse est d'envergure; il gagne presque le combat
jusqu'à... la sélection...
Il n'empêche, la seule critique qui l'offense vient d'un interlocuteur en particulier
et je me dis que, grâce à internet, la grande époque est revenue!
Nous aurons désormais droit au joutes littéraires,
comme en d'autres temps...
En somme, j'étais à deux doigts de laisser un commentaire,
mais il a perdu. La jeunesse prend le dessus. Car il est plus jeune,
ça, c'est certain.
vendredi, décembre 14, 2007
jeudi, décembre 13, 2007
Détails exaspérants
En allant prendre le bus, ce soir, je me disais qu'il me faudrait faire la liste des motifs de stress :
1. Voir passer un bus ou un métro sous son nez
2. Oublier quelque chose dont on a besoin chez soi ou sur son lieu de travail et être chez soi ou sur son lieu de travail
3. Ne pas lire ou écouter un message à temps
4. Renverser quelque chose
5. Se faire mal
6. Avoir envie de dormir
7. Ne pas pouvoir fermer l'oeil
On verra si ma liste s'allonge avec le temps...
1. Voir passer un bus ou un métro sous son nez
2. Oublier quelque chose dont on a besoin chez soi ou sur son lieu de travail et être chez soi ou sur son lieu de travail
3. Ne pas lire ou écouter un message à temps
4. Renverser quelque chose
5. Se faire mal
6. Avoir envie de dormir
7. Ne pas pouvoir fermer l'oeil
On verra si ma liste s'allonge avec le temps...
mercredi, décembre 12, 2007
Voilà ce que je demande à l'artiste, qu'il/elle me fasse découvrir un monde dans lequel je déchiffre certaines choses, d'autres pas; que l'envie me prenne de classer les sensations par ordre d'importance; que je puisse parvenir à y trouver quelques réponses... et que tout cela soit imaginé à dessein.
Dans son cas, c'est vérifié. Tant pour le dernier que pour le précédent (le dernier aurait une couleur de plus, difficile à définir), l'effet produit était l'effet recherché : nul hasard, prétention, facilité et tout ce qu'on voudra y ajouter.
"Tenía la sensación de poder hacer una película que pareciera tan sencilla y lineal que fuese casi transparente, pero que vista de más cerca, ofreciese un complejo entramado."
Positif - novembre 2005
http://www.zinema.com/textos/unahisto.htm
"J'avais l'impression de pouvoir faire un film d'une simplicité et d'une linéarité telles qu'il en aurait été presque transparent, mais qui, vu de plus près, aurait révélé un enchevêtrement complexe."
Dans son cas, c'est vérifié. Tant pour le dernier que pour le précédent (le dernier aurait une couleur de plus, difficile à définir), l'effet produit était l'effet recherché : nul hasard, prétention, facilité et tout ce qu'on voudra y ajouter.
"Tenía la sensación de poder hacer una película que pareciera tan sencilla y lineal que fuese casi transparente, pero que vista de más cerca, ofreciese un complejo entramado."
Positif - novembre 2005
http://www.zinema.com/textos/unahisto.htm
"J'avais l'impression de pouvoir faire un film d'une simplicité et d'une linéarité telles qu'il en aurait été presque transparent, mais qui, vu de plus près, aurait révélé un enchevêtrement complexe."
mardi, décembre 11, 2007
Féminité
Je pensais à ces femmes brillantes qui ont suivi de hautes études,
je pensais à celles qui accédaient au pouvoir pour leurs qualités (capacités) intellectuelles.
Je me disais que les femmes originaires d'Inde ou d'Asie
ou d'Afrique en particulier savaient être à la fois féminine et professionnelles,
que ce serait bien d'en arriver là, à un genre de femme qui n'a pas besoin de copier l'homme
dans sa façon de diriger, coordonner, gérer, organiser, décider... que sais-je? que les femmes ont tout à y gagner, et que le monde aussi aurait bien besoin de dirigeantes qui n'endosseraient pas le rôle de l'homme - tel qu'il est perçu par la femme (ou par son compagnon) -
mais celui de leur sexe. Du coup, les autoritaires seraient balayées d'un revers de manche.
Et il ne resterait plus qu'à "complexifier" intelligemment et à adoucir certains petits aspects de la politique.
Suis-je la seule à rêver de cette société idéale?
je pensais à celles qui accédaient au pouvoir pour leurs qualités (capacités) intellectuelles.
Je me disais que les femmes originaires d'Inde ou d'Asie
ou d'Afrique en particulier savaient être à la fois féminine et professionnelles,
que ce serait bien d'en arriver là, à un genre de femme qui n'a pas besoin de copier l'homme
dans sa façon de diriger, coordonner, gérer, organiser, décider... que sais-je? que les femmes ont tout à y gagner, et que le monde aussi aurait bien besoin de dirigeantes qui n'endosseraient pas le rôle de l'homme - tel qu'il est perçu par la femme (ou par son compagnon) -
mais celui de leur sexe. Du coup, les autoritaires seraient balayées d'un revers de manche.
Et il ne resterait plus qu'à "complexifier" intelligemment et à adoucir certains petits aspects de la politique.
Suis-je la seule à rêver de cette société idéale?
lundi, décembre 10, 2007
Paroles en l'air
Il y a longtemps que je veux l'écrire, celle-là :
On dit que les voyages forment la jeunesse; il ne faudrait pas qu'ils la déforment...
Et ce soir,
Il ne suffit pas de porter un enfant, il faut encore lui apporter quelque chose.
ou
La question est :
Que va-t-il faire de ce "tracker"? (Je ferai pareil, si je peux.)
On dit que les voyages forment la jeunesse; il ne faudrait pas qu'ils la déforment...
Et ce soir,
Il ne suffit pas de porter un enfant, il faut encore lui apporter quelque chose.
ou
La question est :
Que va-t-il faire de ce "tracker"? (Je ferai pareil, si je peux.)
vendredi, décembre 07, 2007
Concernant Christophe Atabekian
Dites, vous l'aviez lu, ça? Vous en pensez quoi de ce... conseil amical? Si vous ne voyez pas de qui je parle, n'hésitez pas à me le demander.
Rubrique Films préférés
"Bach is dead", de Christophe Atabekian. (Il pourrait y en avoir plus, faudrait juste qu'il termine les 15 films abandonnés depuis un an au profit des dîners entre amis et autres mondanités, (Atabekian pour finir un film, il faut qu'il soit au moins à 500 km de Paris)).
Rubrique Films préférés
"Bach is dead", de Christophe Atabekian. (Il pourrait y en avoir plus, faudrait juste qu'il termine les 15 films abandonnés depuis un an au profit des dîners entre amis et autres mondanités, (Atabekian pour finir un film, il faut qu'il soit au moins à 500 km de Paris)).
jeudi, décembre 06, 2007
dimanche, décembre 02, 2007
samedi, décembre 01, 2007
Quatre heures de danse, ce matin, avec Ana Eulate.
Bien-être physique... Un verre de Ribera del Duero pour fêter ça.
Dois noter, tout. Pour pas oublier la progression...
Très clair, très abordable, et drôle en plus.
Mettre tout ça par écrit, vite. Pas ici.
Trouver le temps, demain.
Ce soir, concert deXavi, enfin de Terry Riley, à l'Apolo.
Bien-être physique... Un verre de Ribera del Duero pour fêter ça.
Dois noter, tout. Pour pas oublier la progression...
Très clair, très abordable, et drôle en plus.
Mettre tout ça par écrit, vite. Pas ici.
Trouver le temps, demain.
Ce soir, concert deXavi, enfin de Terry Riley, à l'Apolo.
jeudi, novembre 29, 2007
Un deuil pour tant de français/es...
En moins de deux mois, un cancer foudroyant a eu raison de Fred Chichin, le guitariste des Rita Mitsouko. En 1979, lui et sa compagne la chanteuse Catherine Ringer ont formé le groupe rock dont le plus gros succès a été le fameux Marcia Baila. Sortie en 1985, la chanson rendait hommage à Marcia, une jeune danseuse argentine emportée par le cancer. Suivront ensuite des tubes mythiques comme Les histoires d’A, C’est comme ça, Andy. Leur dernier album, Variety, sorti en avril dernier, leur avait permis de partir en tournée européenne. Mais les ennuis de santé de Fred Chichin, 53 ans, avaient dû contraindre le groupe à annuler certains concerts, dont trois en Suisse et deux en Allemagne. Et c'est la mort qui t'a assassiné Chichin...
(Le petit journal)
Je me faisais une joie de les revoir sur scène, tous les deux, unis comme les yeux d'un même visage.
(Le petit journal)
Je me faisais une joie de les revoir sur scène, tous les deux, unis comme les yeux d'un même visage.
Publicité
Ça me fait penser à un pianiste qui me disait au beau milieu d'un cours :
"Ce qui compte, ce n'est pas qu'on parle de toi, en bien ou en mal - il se référait à lui, à son oeuvre- ce qui compte, c'est qu'on en parle." J'avais repris le boogie-woogie (ou boogie-boogie, je ne sais plus), sur lequel je m'acharnais sans grand succès en essayant de comprendre le sens de ses mots, du haut de mes 13 ou 14 ans.
Du coup, je me souviens de "Rois et reines", de Arnaud Desplechin, toujours pas vu, même en dvd.
"Ce qui compte, ce n'est pas qu'on parle de toi, en bien ou en mal - il se référait à lui, à son oeuvre- ce qui compte, c'est qu'on en parle." J'avais repris le boogie-woogie (ou boogie-boogie, je ne sais plus), sur lequel je m'acharnais sans grand succès en essayant de comprendre le sens de ses mots, du haut de mes 13 ou 14 ans.
Du coup, je me souviens de "Rois et reines", de Arnaud Desplechin, toujours pas vu, même en dvd.
mercredi, novembre 28, 2007
lundi, novembre 26, 2007
Au coin du feu
Le pc musical, c'est comme une cheminée :
on se réchauffe à l'âtre, les yeux perdus dans le vague;
on dresse l'oreille; on s'approche ou l'on s'en éloigne,
et la chaleur des notes s'élève subrepticement
dans la boîte cranienne.
on se réchauffe à l'âtre, les yeux perdus dans le vague;
on dresse l'oreille; on s'approche ou l'on s'en éloigne,
et la chaleur des notes s'élève subrepticement
dans la boîte cranienne.
dimanche, novembre 25, 2007
Cela n'est pas nouveau, j'ai toujours envisagé le concept de "maison"
comme un lieu fermé à plusieurs sorties.
Je ne pourrais pas vivre dans un appartement ayant pour unique sortie
une porte d'entrée. Je souffrirais de claustrophobie.
Un appartement - à plus forte raison une maison - doit, à mon sens
être pourvu d'une porte d'entrée et d'une fenêtre ou porte-fenêtre
ouverte sur un autre espace par lequel s'échapper en cas d'urgence.
Il est vrai que mon enfance y est pour quelque chose.
Une maison dotée de deux escaliers : de quoi faire tourner en bourrique
le/la premier/e poursuiveur/se.
Il en va ainsi de tout...
Et puis je ne sors pas assez de chez moi.
Voyons voir, me disais-je en déambulant, que demande une citadine comme moi,
de mon âge, en 2007?
Qu'est-ce qui fait qu'une femme se sent bien dans une ville
et moins dans une autre?
Le fait de pouvoir se promener dans la rue, seule,
à n'importe quelle heure du jour et de la nuit.
Pas besoin de dessins.
Oui, mais cela ne suffit pas.
Chaque fois que je daigne m'éloigner de cette machine
qui avale 80% de mon temps libre depuis plus de deux ans,
chaque fois que je me souviens que le monde réel existe,
que tous ne sont pas derrière leur écran à chercher comment
accrocher une vidéo ou un texte - paix à ceux qui accrochent leurs extraits de musique -
avec ftp en réalisant qu'ils bénéficient d'un compte gratuit offert par leur serveur
pour "subir", "charger?" leurs précieux documents sur le réseau virtuel,
tâche qu'il m'incombe encore, après tout ce temps! honte sur moi! Oui.
bref, la rue m'émerveille.
Et c'est bien cela et rien d'autre qu'une citadine réclame,
ni plus ni moins que le paysan ou la paysanne (quand on l'autorise)
qui admire son environnement avec ravissement, sans pour autant oublier la dureté quotidienne, son labeur, les difficultés occasionnées par la vie,
qui regarde et s'unit, soit à la terre, soit au bitume... mais sent en lui/elle une sérénité
propre à ceux/celles qui pensent avoir trouvé leur place sur cette planète accidentée.
Donc, je reviens du port. J'ai navigué quelques heures, écouté des histoires de marins,
bu un peu de rhum et dégusté du saumon fumé fait maison, sur un 14 mètres.
La mer nous berçait, ce n'est pas toujours le cas, il existe un mouvement adéquat
qu'on a la chance ou non d'épouser, selon le temps, le vent et dans l'Atlantique, la marée.
Je prenais le métro pour regagner mes appartements. Un immense écran surplombe
les rails. Des nouvelles des Etats-Unis, en anglais, sous-titrées.
"Les 10 meilleurs présentateurs et programmes américains, clamait la propagande."
Je sais que personne ici ne regarde la télé américaine. Si la population ne consulte que
très peu internet, on peut imaginer le nombre d'habitants qui suit les programmes
du monde civilisé...
Le métro se fait attendre.
"Monsieur X - nom totalement étranger à tout ce qui existe ici - a vendu son coeur de bronze (avec photo du coeur en question, de quelques kilos semble-t-il) pour Y dollars."
Est-ce qu'ils ont fait une offre planétaire pour acheter les images et commentaires en soldes les plus rabaissés?
Est-ce qu'il s'agit seulement de faire tourner les têtes vers cet écran géant
pour captiver l'attention de l'usager pendant les quelques minutes d'attente?
Je regarde alentours. Je suis la seule à fixer ce panneau lumineux. Tous sont occupés à autre chose, discutent, baissent les yeux, téléphonent. Opération zéro. Fascination zéro.
Coût élevé, même après marketing.
Le métro arrive. J'ai besoin d'un café. Je m'arrête au premier qui affiche un nom autochtone.
Un Pakistanais me demande ce que je veux. Il a une voix grave et sèche dans ce mauvais jargon qu'il manie avec peine. Deux hommes m'emboîtent le pas et commandent une bière. Il parle dans sa langue. Son intonation et la douceur de ses cordes vocales attirent mon attention.
Je lui en parle. Il sourit.
"I speak english but I arrived one year ago, so I don't speak very well."
Son anglais est aussi doux que son pakistanais...
Curieux la langue et l'usage sonore qu'on en fait.
Para acabar, querría añadir una pequeña cosa que sólo los españoles pueden entender.
"-Me porté bien, verdad? Le pregunto.
- Sí. Mereces un premio. Es la primera vez que no montas un pollo despues de.
- Hace ya dos o tres años que me tranquillizé. Podía haber seguido una terapía hace 10 años
pero he preferido esperar a que se arregle con el tiempo..."
comme un lieu fermé à plusieurs sorties.
Je ne pourrais pas vivre dans un appartement ayant pour unique sortie
une porte d'entrée. Je souffrirais de claustrophobie.
Un appartement - à plus forte raison une maison - doit, à mon sens
être pourvu d'une porte d'entrée et d'une fenêtre ou porte-fenêtre
ouverte sur un autre espace par lequel s'échapper en cas d'urgence.
Il est vrai que mon enfance y est pour quelque chose.
Une maison dotée de deux escaliers : de quoi faire tourner en bourrique
le/la premier/e poursuiveur/se.
Il en va ainsi de tout...
Et puis je ne sors pas assez de chez moi.
Voyons voir, me disais-je en déambulant, que demande une citadine comme moi,
de mon âge, en 2007?
Qu'est-ce qui fait qu'une femme se sent bien dans une ville
et moins dans une autre?
Le fait de pouvoir se promener dans la rue, seule,
à n'importe quelle heure du jour et de la nuit.
Pas besoin de dessins.
Oui, mais cela ne suffit pas.
Chaque fois que je daigne m'éloigner de cette machine
qui avale 80% de mon temps libre depuis plus de deux ans,
chaque fois que je me souviens que le monde réel existe,
que tous ne sont pas derrière leur écran à chercher comment
accrocher une vidéo ou un texte - paix à ceux qui accrochent leurs extraits de musique -
avec ftp en réalisant qu'ils bénéficient d'un compte gratuit offert par leur serveur
pour "subir", "charger?" leurs précieux documents sur le réseau virtuel,
tâche qu'il m'incombe encore, après tout ce temps! honte sur moi! Oui.
bref, la rue m'émerveille.
Et c'est bien cela et rien d'autre qu'une citadine réclame,
ni plus ni moins que le paysan ou la paysanne (quand on l'autorise)
qui admire son environnement avec ravissement, sans pour autant oublier la dureté quotidienne, son labeur, les difficultés occasionnées par la vie,
qui regarde et s'unit, soit à la terre, soit au bitume... mais sent en lui/elle une sérénité
propre à ceux/celles qui pensent avoir trouvé leur place sur cette planète accidentée.
Donc, je reviens du port. J'ai navigué quelques heures, écouté des histoires de marins,
bu un peu de rhum et dégusté du saumon fumé fait maison, sur un 14 mètres.
La mer nous berçait, ce n'est pas toujours le cas, il existe un mouvement adéquat
qu'on a la chance ou non d'épouser, selon le temps, le vent et dans l'Atlantique, la marée.
Je prenais le métro pour regagner mes appartements. Un immense écran surplombe
les rails. Des nouvelles des Etats-Unis, en anglais, sous-titrées.
"Les 10 meilleurs présentateurs et programmes américains, clamait la propagande."
Je sais que personne ici ne regarde la télé américaine. Si la population ne consulte que
très peu internet, on peut imaginer le nombre d'habitants qui suit les programmes
du monde civilisé...
Le métro se fait attendre.
"Monsieur X - nom totalement étranger à tout ce qui existe ici - a vendu son coeur de bronze (avec photo du coeur en question, de quelques kilos semble-t-il) pour Y dollars."
Est-ce qu'ils ont fait une offre planétaire pour acheter les images et commentaires en soldes les plus rabaissés?
Est-ce qu'il s'agit seulement de faire tourner les têtes vers cet écran géant
pour captiver l'attention de l'usager pendant les quelques minutes d'attente?
Je regarde alentours. Je suis la seule à fixer ce panneau lumineux. Tous sont occupés à autre chose, discutent, baissent les yeux, téléphonent. Opération zéro. Fascination zéro.
Coût élevé, même après marketing.
Le métro arrive. J'ai besoin d'un café. Je m'arrête au premier qui affiche un nom autochtone.
Un Pakistanais me demande ce que je veux. Il a une voix grave et sèche dans ce mauvais jargon qu'il manie avec peine. Deux hommes m'emboîtent le pas et commandent une bière. Il parle dans sa langue. Son intonation et la douceur de ses cordes vocales attirent mon attention.
Je lui en parle. Il sourit.
"I speak english but I arrived one year ago, so I don't speak very well."
Son anglais est aussi doux que son pakistanais...
Curieux la langue et l'usage sonore qu'on en fait.
Para acabar, querría añadir una pequeña cosa que sólo los españoles pueden entender.
"-Me porté bien, verdad? Le pregunto.
- Sí. Mereces un premio. Es la primera vez que no montas un pollo despues de.
- Hace ya dos o tres años que me tranquillizé. Podía haber seguido una terapía hace 10 años
pero he preferido esperar a que se arregle con el tiempo..."
samedi, novembre 24, 2007
¿Libertad...?
De même que les disques sans intérêt ne se vendront plus,
les animateurs radio vont devoir se démarquer de la foule mélomane
pour continuer à émettre...
Plus de matraquages, d'ondes polluantes, l'individu est désormais libre de se concocter sa programmation musicale, de fureter dans les rayons de disques virtuels en bibliothèque légale,
puisque les artistes les ont eux-même accrochés (le problème est qu'ils n'y soient pas tous)
et de suivre des guides inspirés, mieux formés et toujours en avance sur les nouveautés.
Quelle belle nouvelle...
Et si tout sautait, comme le dit CA, ils seraient encore là, sur scène, à prodiguer leur baume thérapeutique.
La musique est le maître de tous les arts, son origine.
Vient ensuite la peinture, et le verbe qui ne sont peut-être que musique intériorisée.
On aime les enfants comme on aime les promesses.
La quantité à transmettre est infinie... opérer des choix, se nourrir sans cesse,
affirmer son peu de connaissance sans faiblir... chercher une ligne invisible pour support.
C'est par la mer qu'il convient de commencer toute géographie.
Michelet.
les animateurs radio vont devoir se démarquer de la foule mélomane
pour continuer à émettre...
Plus de matraquages, d'ondes polluantes, l'individu est désormais libre de se concocter sa programmation musicale, de fureter dans les rayons de disques virtuels en bibliothèque légale,
puisque les artistes les ont eux-même accrochés (le problème est qu'ils n'y soient pas tous)
et de suivre des guides inspirés, mieux formés et toujours en avance sur les nouveautés.
Quelle belle nouvelle...
Et si tout sautait, comme le dit CA, ils seraient encore là, sur scène, à prodiguer leur baume thérapeutique.
La musique est le maître de tous les arts, son origine.
Vient ensuite la peinture, et le verbe qui ne sont peut-être que musique intériorisée.
On aime les enfants comme on aime les promesses.
La quantité à transmettre est infinie... opérer des choix, se nourrir sans cesse,
affirmer son peu de connaissance sans faiblir... chercher une ligne invisible pour support.
C'est par la mer qu'il convient de commencer toute géographie.
Michelet.
vendredi, novembre 23, 2007
Anniversaires
Ça y est, ça commence mal, j'en ai oublié un, je crois, hier...
Un autre, avant. Carlos, Cécile...
Ensuite, c'est le défilé. Le 27, le 2...
Bon anniversaire aux "pinces" sans rire avec retard, et aux "cavaliers/ères du vent", à venir.
Un autre, avant. Carlos, Cécile...
Ensuite, c'est le défilé. Le 27, le 2...
Bon anniversaire aux "pinces" sans rire avec retard, et aux "cavaliers/ères du vent", à venir.
lundi, novembre 19, 2007
Peter Brook for ever
Vu Moderato Cantabile
de P. Brook
Sans commentaires.
Et Remarkable men
(son contraire, peut-être? Non. La suite, plutôt.)
Très belle idée, ce cycle, à l'Institut français. Pas mode, pour une fois.
de P. Brook
Sans commentaires.
Et Remarkable men
(son contraire, peut-être? Non. La suite, plutôt.)
Très belle idée, ce cycle, à l'Institut français. Pas mode, pour une fois.
dimanche, novembre 18, 2007
Consternation
Que le célèbre monologue d'Eustache puisse encore choquer certains esprits masculins toujours aussi arriérés, voilà ce qui est inquiétant.
Ça me donne aussi envie d'ajouter que les français se distinguent une fois de plus de leurs voisins en n'utilisant ce qu'ils considèrent comme insultant qu'au féminin, alors que dans la langue espagnole, par exemple, on trouve le mot dans les deux genres afin que les abruti(e)s mâles et femelles puissent en user à leur aise et réciproquement.
Pour laisser ce sujet raz-les-paquerettes à sa place (celle du "touche-pipi"), je préfère songer à Casavettes et à Godard. On dirait qu'eux, ils couchaient avec des femmes qu'ils aimaient assez pour avoir envie de les filmer. Hélas, pour beaucoup d'autres, il semble que l'effet recherché soit le contraire, ce qui ne donne pas tout à fait le même genre d'interprétation. Dans l'histoire, le cinéma est perdant.
Cela dit, la sélection de KMS est toujours aussi intéressante.
La seule chose qui soit désormais fausse, dans ce monologue, c'est que malgré le désir de procréer avec un être qu'on aime, on réalise que le monde n'a plus rien à offrir, et que, par égard pour lui/elle, mieux vaut peut-être s'abstenir.
Ça me donne aussi envie d'ajouter que les français se distinguent une fois de plus de leurs voisins en n'utilisant ce qu'ils considèrent comme insultant qu'au féminin, alors que dans la langue espagnole, par exemple, on trouve le mot dans les deux genres afin que les abruti(e)s mâles et femelles puissent en user à leur aise et réciproquement.
Pour laisser ce sujet raz-les-paquerettes à sa place (celle du "touche-pipi"), je préfère songer à Casavettes et à Godard. On dirait qu'eux, ils couchaient avec des femmes qu'ils aimaient assez pour avoir envie de les filmer. Hélas, pour beaucoup d'autres, il semble que l'effet recherché soit le contraire, ce qui ne donne pas tout à fait le même genre d'interprétation. Dans l'histoire, le cinéma est perdant.
Cela dit, la sélection de KMS est toujours aussi intéressante.
La seule chose qui soit désormais fausse, dans ce monologue, c'est que malgré le désir de procréer avec un être qu'on aime, on réalise que le monde n'a plus rien à offrir, et que, par égard pour lui/elle, mieux vaut peut-être s'abstenir.
samedi, novembre 17, 2007
Désaccord
Est-ce qu'on accusait Delon de ressembler à un modèle pour parfums et cosmétiques quand il interprétait Le Samouraï? Les filles étaient-elles moins belles, les intérieurs moins cossus?
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