mercredi, août 15, 2007
vendredi, juillet 27, 2007
Pensées en revue
Elle est belle, vraiment belle cette photo de KMS (en lien ici), prise à Avignon... elle me rappelle combien les projets sont longs à mener parfois. Elle redonne espoir aussi, un peu comme les bougies allumées à l'église de Santa Rita (la sainte qui exauce les cas désespérés) au pied de sa statue. Des centaines de petites flammes et autant de pensées vibrant à l'approche du passant...Les vacances. Les vacances. Enfin les vacances...
dimanche, juillet 15, 2007
Vagabondages
Lu chez Zohiloff :
"Alain Badiou, philosophe, professeur émérite à l'Ecole normale supérieure "L''intellectuel de gauche va disparaître, tant mieux" LE MONDE | 14.07.07 | 12h05
L'intelligence politique et historique doit universellement remplacer la douteuse mémoire, proie désignée des propagandes."
soient si indifférentes au sort de ce Catalan si productif.
Tras haber intentado ver la última pelí de Carlos Atanes, en Terrassa, la película de ciencia ficción titulada Proxima, me cuesta entender cómo un cineasta catalán, autor de dos obras de teatro, de una docena de cortos metrajes, de una película que fue bastante bien acogida en numerosos festivales... me cuesta entender por qué este cineasta tiene tantas dificultades para enseñar su segundo largo metraje en una sala central de Barcelona. Algunas tienen proyector video, tecnicamente no es eso el problema. F.A.Q
tuvo la suerte de proyectarse dentro del festival DiBa, pero no podemos creer que las salas de Art et Essai
resulten tán indiferentes al porvenir de este productivo Catalán.
Sinon, sommes allés écouter Alcool Fino au Sidecar, salle mythique restée très rock'n roll, sur la plaza real. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils ont la pêche!
Et, tiens, il y a ce genre de choses, au Monde, c'est pas mal...
vendredi, juillet 13, 2007
Clair-obscur
mais qui sont là... quand même...
Des idées comme, par exemple,
et s'il avait décidé de donner,
un peu à droite
et un peu à gauche,
je veux dire, systématiquement.
Bon, je ne sais pas...
Je voulais parler de thèmes tristes,
et puis je n'ai plus envie, finalement,
à quoi bon.
Le thème de KMS m'enchante, ce soir,
c'est peut-être ce qui me fait retrouver mon sourire,
ou bien c'est la bêtise du propos qui apparaît clairement,
avant de tracer ces petits caractères pour les faire jaillir.
La pertinence des propos, voilà à quoi je pense depuis quelques temps.
Un mot, une phrase ne devrait être prononcée que si elle est absolument nécessaire,
mais il arrive aussi que cette phrase essentielle ne soit formulée qu'après une série de verbiage, de babillages, de bredouillements incompréhensibles ou - pire - d'une platitude fâcheuse.
Dans ce cas, cette pollution verbale s'évanouit en un clin d'oeil après la déclaration tant
attendue, du style, "tu es belle, ce soir". Comme ça, exactement de cette façon-là, la dérive qui conduit à la vérité. Pour soi-même. Je suis à la recherche de ma vérité... et je ne sais pas par où commencer.
Musique! (Chez KMS)
mercredi, juillet 04, 2007
Help
dimanche, juillet 01, 2007
Vieillir
Thomas, égal à lui-même dans L'ivresse du pouvoir, face à elle,
splendide, d'une impeccable cohérence...
Mais aussi Daniel, dans Mon meilleur ami, de Patrice Leconte
que j'aime bien parce qu'il a l'art de surprendre.
d'aller chercher des histoires alambiquées au possible,
qui laissent un arrière-goût de Fables.
Daniel s'inspire de ses 23-24 ans...
"Comédie douce-amère aux accents poétiques", écrit Le petit Journal.
mardi, juin 26, 2007
Interprétation
- Qu'est-ce que tu penses de cette photo ?
- Humm... je ne sais pas... elle est belle...
- Oui, mais qu'est-ce que ça t'inspire?
- Je ne sais pas... de la poussière... ça m'inspire de la poussière...
Il va se recoucher.
Jamais je n'aurais pensé à ça... de la poussière...
moi, ça m'inspire plutôt quelque chose d'inquiétant,
d'imprévisible, d'irréel... une force en présence...
que l'auteur rend volontairement flou
pour en cacher la violence éventuelle.
Un genre de paysage qui peut aussi bien s'assagir que tourner à l'ouragan.
On l'ignore.
C'est sur le fil... à la frontière entre deux états.
Mais "la poussière", c'est aussi quelque chose de révolu.
À moins que ce ne soit la pollution dont il voulait parler...
gaz toxiques immédiatement perçus dans son demi-sommeil d'homme sain.
Hum... de la poussière... à cause des couleurs, ces nuages que l'on confond avec quelque fumée nocive... des arbres aux contours indécis, avalés par cette masse gazeuse, respirable ou non.
L'oranger, improbable à cette heure.
Moi, ça me fait penser à une planète inhabitée, oui, peut-être imbibée de cette poussière galactique... un plan de sciences-fiction en somme... un monde inquiétant parce qu'inconnu.
Alors que... ce serait tout le contraire... non... ce serait pareil... inquiétant parce qu'inconnu (ou trop familier, ça revient au même.)
Je pense que je vais lui acheter celle que j'ai baptisé "vide glaçant" mais je ne suis pas sûre qu'elle y soit encore, qu'il ne l'ait pas détruite. Et puis, est-ce vraiment ma préférée? J'adore la femme auréolée qui baisse les yeux. Elle me fait penser à Oliveira. J'ai le même portrait en peinture, ici (même genre de femme, sorte de Vierge, baissant les yeux), un classique sans doute.
Non, je ne sais pas... il va pourtant falloir que je me décide pour en avoir une lorsque ce sera de nouveau possible. Mais une... comment choisir? J'aime l'anecdote du NON. J'aime les brouillards qui flottent sur la ville, et les chantiers colorés sous forme de composition, de nature morte. Bref, il faut que j'y regarde d'un peu plus près, et que je cesse de m'y intéresser pour déceler celle qui reste, celle qui remonte à la surface... mais elles sont si incrustées maintenant... les immeubles en construction, les fleurs... les portes vermoulues...
C'est trop tôt. Trop frais. Vais devoir attendre.
Bonne nuit.
vendredi, juin 22, 2007
Débat chez Assouline
ils sont à donner la nausée... alors que les post, eux, valent vraiment la peine d'être lus.
Comme ce dernier sur le concept de la "francophonie" (devenu péjoratif),
reléguée au rang de substrat de la langue française.
Comment peut-on ne pas être d'accord avec cette constatation?
samedi, juin 16, 2007
citations
(Le mouvement n'existe pas en dehors des choses, car tout ce qui change, change ou bien dans l'ordre de la substance, ou bien en quantité, ou bien en qualité, ou bien de lieu.)
Todo lo que se mueve es movido por otro.
(Tout ce qui se meut est mu par un autre.)
dimanche, juin 10, 2007
mardi, juin 05, 2007
El principio
Que Mary, si je t'avais sous la main à l'instant même,
je t'étriperais.
En même temps, c'est parfait. Je t'embrasserais peut-être,
oui, Mary, pour le coup du Erice.
Oui, c'est sans doute mieux. C'est sûr. Incontestable.
L'événement a eu lieu. J'avais quelques craintes. Si.
Mais non. (Ne me dites pas que dans le dictionnaire,
ils ont osé écrire évènement, au lieu de événement, si.)
Bon, ça non plus, ce n'est pas grave.
Les dictionnaires sont censés suivre l'évolution de la langue...
et de ses usages.
Je sais pour Erice, parce que ça correspond parfaitement,
sa description, ce qu'elle en dit. C'est exactement ça.
Bref, ça a eu lieu et c'est un début.
Sinon, je crois que je vais continuer ma sélection.
Jérémie, 22, 13
Malheur à toi, Joaquim,
tu te fais construire un palais
sans respecter la justice!
Tu y ajoutes des étages
sans respecter le droit des gens!
Tu fais travailler les autres
pour rien, sans les payer!
"Je veux me faire bâtir
un palais grandiose, dis-tu,
avec de vastes étages."
Tu y ouvres des fenêtres,
tu en revêts les murs
avec du bois de cèdre,
tu le fais peindre au rouge vermillon.
Veux-tu prouver que tu es roi
en choisissant le bois de cèdre
pour te distinguer?
Ton père mangeait et buvait
comme tout le monde,
mais il appliquait le droit
en rendant la justice,
et il s'en portait bien.
Il faisait droit au pauvre
et au malheureux,
et on s'en trouvait bien.
Celui qui agit ainsi
montre qu'il me connaît vraiment,
moi le Seigneur.
Mais toi tu ne regardes
que ton propre profit,
tu ne t'intéresses
qu'à faire mourir des innocents
et à pratiquer
une brutale obsession.
(...)
A sa mort il n'y aura pas
de lamentation funèbre;
personne ne dira :
"Quel malheur, mon frère!"
"Quel malheur, ma soeur!"
On ne le pleurera pas
en disant "Quel malheur, mon
maître!"
"Quel malheur, Excellence!"
On l'enterrera comme une bête,
on traînera son corps
pour s'en débarrasser
hors des portes de Jérusalem.
samedi, juin 02, 2007
Sélection
Luc 17
Le pécher et le pardon
Jésus dit à ses disciples :
- Il y aura toujours des faits qui entraînent les hommes à pécher. Mais
malheur à celui qui en est la cause! Il vaudrait mieux pour lui qu'on lui
attache au cou une grosse pierre et qu'on le jette dans la mer, que s'il
faisait tomber dans le pécher un seul de ces petits. Prenez bien garde!
Si ton frère se rend coupable, parle-lui sérieusement. Et s'il le regrette,
pardonne-lui. S'il se rend coupable à ton égard sept fois en un jour et
que chaque fois il revienne te dire : "Je le regrette", tu lui pardonneras.
Jean 12
Quelques Grecs cherchent Jésus
Quelques Grecs se trouvaient parmi ceux qui étaient venus à Jerusalem pour adorer pendant la fête. Ils s'approchaient de Philippe (qui était de Bethsaïda en Galilée) et lui dirent :
- Monsieur, nous désirons voir Jésus.
Philippe alla le dire à André, puis tous deux allèrent le dire à Jésus.
Jésus leur répondit :
- L'heure est maintenant venue où le Fils de l'homme va être élevé à la gloire. Je vous le déclare, c'est la vérité : un grain de blé reste un seul grain s'il ne tombe pas en terre et ne meurt pas. Mais s'il meurt, il produit beaucoup de grains. Celui qui aime sa vie la perdra, mais celui qui refuse de s'y attacher dans ce monde la gardera pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir, il doit me suivre; ainsi, mon serviteur sera aussi là où je suis. Mon Père honore celui qui me sert.
jeudi, mai 31, 2007
Je mets le cd, je l'ouvre, j'ouvre le fichier sonore avec i-tunes, je convertis le fichier en mp3. Mais où est-il enregistré ce fichu fichier. Pour le winzipper, il faut que je sache où les met i-tunes une fois convertis. Comment faire une copie de cd à disque dur sur i-tunes?
Bon, je vais essayer avec Windows Media, mais il faut ensuite l'ouvrir avec i-tunes pour le convertir en mp3.
Cela faisait des mois que je ne me prenais pas la tête sur cette machine-tête.de.bourrique.
samedi, mai 26, 2007
Emplettes
vendredi, mai 18, 2007
Hola...
Donc, le pc plante et mes deux voyelles n'ayant jamais été retrouvées,
la compagnie qui me l'a vendu et à qui j'ai versé plus de 200 euros
pour une garantie de trois ans certifiée me propose (encore heureux!)
de me le confisquer trois semaines (à partir d'un mois,
avec l'obligation de m'en fournir un de rechange) pour me le remettre en état.
J'en profite pour grommeler qu'en plus, les "i" et les "u" se sont fait la malle,
et hop! je me retrouve avec un clavier tout neuf où je peux taper librement,
sauf que.... me croira-t-on? seules les lettres et les chiffres correspondent à
ce qui est écrit sur la touche.
Exemple : si je tape 2 points, c'est en appuyant sur Maj. et point.
Je découvre par la même occasion que j'ai mémorisé les touches et
que je ne regarde plus le clavier quand j'écris,
ou très peu, pour relire.
Petit répertoire personnel.
MAJ.
!"·$%&/()=?¿
Ç*¨_:;
>ª
90'¡
ç+´-.,
<º
Sinon, à peine allumé l'ordinateur, je choppe une saleté qui s'infiltre dans un logiciel WinZip dont j'ai peut-être grand besoin si l'envoi fait à C.A n'a pas fonctionné... bref,
bilan des courses, je me retrouve avec un parasite Error Safe (rien que le nom, j'aurais dû deviner...) et je suis les conseils glânés sur Google pour essayer de m'en débarrasser. Mon écran s'ouvre sur -DOS, il éteint mon pc et le rallume... hum... l'icône du machin Error Safe est parti. Est-il détruit? Est-ce vraiment Matrix, à l'intérieur ?
Quoi qu'il en soit : "Bonjour chez vous!"

