Je pense que le pc est associé à la non-présence,
parler d'absence ne convient pas.
Un état intermédiaire plutôt,
plus proche du rêve que de la réalité,
peuplé d'êtres aussi fantasques que le sont les personnages de nos songes,
du moins pour ceux et celles qui n'ont pu être "physiquement"
appréhendés.
Je pense que l'écriture est une bouée de sauvetage,
inventée par la machine humaine en quête de sensations,
un palliatif exquis,
une planète parallèle,
un refuge.
Je pense que maintenant,
au lieu de vérifier mes boîtes mail,
j'ai également besoin de passer par là,
comme pour aérer une résidence secondaire.
Que cet espace est un gain, forcément, pour l'humanité,
comme l'était la salle de bain individuelle dans les appartements,
après les douches immondes au fond du couloir,
sur le palier des bonnes.
Je pense que j'ai bien envie d'aller faire un tour chez les autres,
de les lire, de découvrir, d'apprendre,
de sourire, souvent
de perdre patience, parfois
mais que les fêtes accaparent tout mon temps
pour l'instant...
Musique : Graven(h)urst (Laquelle?)
Rien à voir avec le
shmilblick,
là...et
là.